Communiqués

Communiqué de FO

Mardi 29 novembre 2016

Communiqué de FO

Smic 

 

D’illusion en désillusion pour les salariés 

Encore une fois, le groupe d’experts appelle à la prudence…

Smic 4Depuis 2006, les rapports annuels du groupe d’experts chargé de conseiller le gouvernement sur les augmentations du Smic préconisent de ne pas accorder de coup de pouce et de s’en tenir au mécanisme de revalorisation légale. Le rapport provisoire qui vient d’être rendu ne fait malheureusement pas exception, même s’il convient de noter que ce groupe d’experts a fait preuve d’une réelle qualité d’écoute et qu’il a contribué à analyser le Smic à sa juste valeur et non plus uniquement comme un coût.

Bien que les auteurs du rapport aient pris soin de relever les signaux positifs envoyés par l’économie française (croissance du PIB, progression de l’emploi marchand en 2016), ils ne se prononcent pas en faveur d’un coup de pouce pour le Smic. En effet, au nom de la prudence et de la modération, les auteurs estiment qu’un coup de pouce au Smic introduirait un risque de déstabilisation à partir d’une situation encore fragile. Bonne conscience libérale ou posture politique ?

Quoi qu’il en soit, le fossé et les inégalités se creusent entre le Smic et la moyenne des autres salaires. Une telle dégradation du pouvoir d’achat appelle une réponse qui soit à la hauteur de la situation. Les salariés au Smic sont souvent ceux qui cumulent le plus de handicaps : contrat de travail précaire, temps partiel… Accorder un coup de pouce au Smic permettrait précisément de relancer la dynamique salariale, y compris au niveau des branches, la consommation, et par là même, de renforcer la croissance. Il appartient désormais au gouvernement de trancher sur la revalorisation du Smic.

Le pouvoir d’achat des salariés ne peut attendre !

Par  Marie-Alice Medeuf-Andrieu

 

 

Communiqué de la FGTA-FO

Mardi 29 novembre 2016

Communiqué de la FGTA-FO

Emploi et Salaires

Affaire Segael, un nouveau Gastt ?

Après la fermeture des Halles Auchan en décembre 2015 dans le centre commercial des Flanades de Sarcelles, la société Segael a repris le magasin et quarante de ses salariés dans la perspective d’une réouverture en janvier. Le magasin n’a rouvert que très partiellement en avril, avant une nouvelle fermeture en août. La réouverture promise fin octobre n’a jamais eu lieu.

Depuis cette nouvelle fermeture, tous les salariés, obligés de faire acte de présence sans qu’aucune activité ne leur soit confiée, n’ont pas reçu leurs salaires. Le mois précédent, seule une petite partie d’entre-eux avait été rémunérée.

L’avocate des salariés a signalé la situation au procureur qui a saisi le tribunal de commerce. Lors de l’audience qui se tenait aujourd’hui, les salariés de Sarcelles n’étaient pas seuls. Des collègues d’A2Pas à Montrouge, ex-Carrefour, repris eux aussi par Segael, connaissent les mêmes difficultés.

Cette situation est de plus en plus intenable pour les salariés. Privés de salaires, ils ne peuvent pas démissionner sans risquer de perdre une partie de leurs droits.

Les pouvoirs publics et les entreprises qui ont cédé les contrats de travail, Auchan et Carrefour, ont-ils retenu la leçon Gastt ?

La FGTA-FO leur demande d’agir au plus vite pour trouver une issue favorable aux salariés dont la situation économique et sociale se dégrade chaque jour !

FGTA-FO

AGRICULTURE, ALIMENTATION ET TABACS ET ACTIVITÉS ANNEXES
Secrétaire Général
Dejan TERGLAV
7, passage Tenaille
75680 PARIS Cedex 14

 

 

Communiqué de FO Cadres

Mardi 29 novembre 2016

Communiqué de FO Cadres

Protection des lanceurs d’alerte

Les précisions de la Loi Sapin 2 rejoignent les préconisations de FO Cadres

Communiques 2

Après son adoption par l’Assemblée Nationale, la loi relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, également nommée loi Sapin II, est en cours de contrôle par le Conseil Constitutionnel. Elle envisage, au chapitre II, la protection des lanceurs d’alerte.

FO Cadres soutient cette protection en tant que dernier recours d’alerte après les voies classiques que sont, en entreprise, les IRP, les organisations syndicales, l’inspection du travail et la justice. Elle se félicite également de la précision légale du caractère « désintéressé » du signalement qui induit la gratuité de l’alerte. En effet, la rémunération du lanceur d’alerte via notamment son rattachement à une agence conduirait à dénaturer son acte en transformant la recherche de la préservation de l’intérêt général en une démarche mercantile. Ces précisions légales qui encadrent la protection des lanceurs d’alerte rejoignent les recommandations défendues de longue date par FO Cadres.

FO Cadres réaffirme que la démarche syndicale doit demeurer la voie principale à suivre pour dénoncer les dysfonctionnements répréhensibles observés dans les structures de travail. Elle privilégie le recueil et le traitement des alertes en interne avant de pouvoir se tourner vers une institution externe puis en dernier recours vers la presse, comme retenu par la loi.

FO Cadres reste vigilante quant à l’équilibre entre la liberté d’expression - et donc de révélation- des salariés et citoyens et le risque de calomnie, révélations inexactes ou mensongères que cela peut induire. Elle reste opposée au recours systématique de dispositifs d’alerte professionnelle, plus fermement encore lorsque ceux-ci promeuvent l’anonymat. Une telle option transformerait l’entreprise en un lieu de suspicion et de surveillance généralisée, propice à la délation et à la diffamation et délégitimerait progressivement le rôle des managers, des cadres intermédiaires et des RH.

Dans tous les cas FO Cadres exige que la mise en oeuvre des dispositifs de recueil d’alertes soit soumise à négociation avec les IRP et, dans les structures n’en disposant pas, elle préconise la mise en place d’un recours privilégié des salariés vers les instances syndicales.

Union des Cadres et Ingénieurs

Secrétaire général
Eric PERES
2, rue de la Michodière
75002 PARIS

Communiqué de FO

Vendredi 25 novembre 2016

Communiqué de FO

Force Ouvrière dit non aux violences faites aux femmes

Stop a la violence sexiste au travail

En France, une femme sur 10 est victime de violences et, tous les 2,7 jours, une femme meurt sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon.

Face à ce triste constat, Force Ouvrière s’associe à la journée du 25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes de l’ONU, soutenue par la CSI (Confédération Internationale des Syndicats).

En effet, les violences faites aux femmes ne peuvent être tolérées et la lutte contre celles-ci doit être renforcée. Cela passe notamment par la consolidation des dispositifs de prévention et de protection des victimes mais aussi par une amélioration du dispositif légal. L’information et la communication sur le sujet sont des outils tout aussi importants pour cette lutte (numéro vert, documentation, connaissance des recours possibles…).

Mais les violences faites aux femmes ne s’arrêtent pas aux portes de l’entreprise et peuvent prendre des formes diverses : violences physiques (coups et blessures en raison du sexe, agression sexuelle…) et/ou mentales (sexisme, injures en raison du sexe, harcèlement sexuel et/ou moral…).

Ainsi, 80% des femmes salariées considèrent être régulièrement confrontées à des attitudes sexistes. Plus précisément, 1 femme sur 5 a dû faire face à une situation de harcèlement sur son lieu de travail, 1 femme sur 7 a déjà subi des attouchements ou tentatives d’attouchement au travail.

Pour Force Ouvrière, tous les salarié(e)s ont droit à la santé, y compris les femmes. L’employeur ayant une obligation de sécurité, Force Ouvrière revendique son respect et se félicite de l’intégration de l’interdiction des agissements sexistes dans le règlement intérieur qui fait droit à sa revendication dans ce sens.

Voir en ligne : CSI (Confédération Internationale des Syndicats)

 

 

Anne Baltazar

Secrétaire confédérale - Secteur Égalité professionnelle - Économie sociale - Logement

 

Communiqué de FO

Vendredi 25 novembre 2016

Communiqué de FO

Chiffres du chômage

Un sombre tableau, inquiétant pour les salariés précaires et les seniors

Pole emploiLes chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en octobre 2016 viennent de paraitre : ils confirment les chiffres de septembre, et sans inversion de la courbe du chômage.

Certes, le nombre d’inscrits en catégorie A recule de 0,3% sur un mois, et il recule de 1,3% pour les inscrits en catégorie B (728 000 personnes étant toujours en activité réduite courte). Mais toutes catégories confondues, (A, B, C, D, E) le nombre d’inscrits à Pôle emploi en France est de 6 547 6000 personnes !

Les chiffres d’octobre confirment ceux de septembre : la baisse légère d’inscriptions en catégorie A ne concerne pas les salariés âgés de plus de 50 ans (+0,4% sur un mois, +1,4% sur 3 mois, +1,6% pour l’année), cette catégorie progressant fortement, toutes catégories confondues (pour les catégories A, B et C : +1,9% sur un an).

Autre constat : la progression dramatique des inscrits en activité réduite longue, c’est-à-dire que la précarisation du salariat s’aggrave dangereusement. La catégorie C (plus de 78 heures travaillées dans le mois) est en effet celle qui progresse le plus, plus d’un million de personnes étant concernées (1 253 200) avec +0,2% sur le mois mais surtout +9,1% sur l’année !

Avec le recul de l’âge de la retraite, nombreux sont les salariés qui pendant des années sont dans l’obligation de « combler » l’absence d’emploi et de pension de retraite par de petits boulots précaires (chez les 50 ans et plus, +1% d’inscrits sur un mois pour les catégories B et C) et par les allocations chômage, assurant bon an mal an un relai entre emploi et prestations de vieillesse. Un rapport de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publié ce mois rappelle qu’à elles seules, les allocations chômage et les pensions d’invalidité représentent chacune environ une personne sur quatre parmi celles ni en emploi ni à la retraite entre 55 et 60 ans.

Force Ouvrière rappelle son opposition à reporter toujours et encore l’âge légal de départ en retraite, ce qui conduit à créer une nouvelle forme de pauvreté chez les seniors.

 

Michel Beaugas

Secrétaire confédéral - Secteur Emploi - Chômage - Formation

 

Communiqués

Lundi 21 novembre 2016

COP 22

Une « COP de l’action » frôlant l’inaction

Cop22 marrakech2016

Après la « COP de l’Accord » à Paris en 2015, la COP 22 s’annonçait comme la « COP de l’action ».

En l’occurrence, l’attentisme et les tentatives de retours en arrière ont surtout marqué ces quinze jours : l’élection américaine a apporté sa part d’incertitudes, le lobbying des multinationales et de la finance a été très marqué, et la mobilisation des politiques s’est limitée à des déclarations de principe voire à des rétropédalages. Cela, sans compter les effets dévastateurs des différentes politiques d’austérité sur la mise en œuvre concrète des mécanismes de financement d’aides au développement.

Dans un tel contexte, Force Ouvrière, aux côtés de la Confédération Syndicale Internationale, a dû se battre afin de rendre audibles les questions sociales. Les exemples de l’impact négatif du réchauffement climatique sur les travailleurs se multiplient partout dans le monde, comme de nombreux syndicats en ont témoigné : obligation de travailler la nuit face aux fortes chaleurs, déplacements voire fermetures des lieux de production du fait de la montée des eaux, etc. A également été dénoncée la précarité énergétique grandissante, constatée y compris en France.

Face à l’urgence sociale liée à ces dossiers, FO condamne l’hégémonie de la dimension économique sur le social et l’environnemental et s’oppose à ce qu’un peu d’environnement se paye sur le trop peu social. L’enjeu des COP est réel pour y permettre un rééquilibrage des trois piliers, seul moyen de garantir un développement durable et respectueux des droits fondamentaux.

Pascal Pavageau

Secrétaire confédéral - Secteur économique

Economie - Fiscalité - Services publics - Stratégie, politiques et filières industrielles - Développement durable et politiques environnementales

 

Communiqué de FO

Lundi 7 novembre 2016

Communiqué de FO

Fichier des Titres électroniques sécurisés

(TES) 

Danger pour les libertés !

TesForce Ouvrière s’inquiète de la parution, le 30 octobre dernier, d’un décret permettant la création d’une base de données unique potentiellement dangereuse pour les libertés.

Les données personnelles et biométriques de tous les français vont être regroupées dans un fichier unique dénommé « Titres électroniques sécurisés » (TES).

Cette base de données géante rassemblera ainsi des informations contenant la photo numérisée du visage, les empreintes digitales, la couleur des yeux, les adresses physiques et numériques de l’ensemble des français détenteurs d’une carte d’identité ou d’un passeport.

Même si le gouvernement se défend d’une quelconque possibilité, à l’heure actuelle, d’identifier une personne à partir de ses seules données biométriques, il est clair que potentiellement, le danger existe et que techniquement, il sera possible d’aboutir à l’exploitation de ces données à d’autres fins.

Pour FO, étant donné les enjeux en termes de libertés, le projet de création d’un tel fichier aurait mérité, à tout le moins, une étude d’impact et un débat parlementaire.

De plus, il aurait été préférable de privilégier des supports individuels plutôt qu’une base centrale susceptible d’être consultée par de multiples services avec tous les risques de piratage et d’accès indus.

Dans le contexte actuel lié à la menace terroriste, la tentation pourrait être grande de modifier les finalités d’un tel fichier.

Par Didier Porte




 

Communiqué de FO

Lundi 7 novembre 2016

Communiqué de FO

Revendiquer l’égalité salariale le 7 novembre à 16h34

3 novembre dernier a la confederation force ouvriere

Journée FO d’information et de débat avec ses référent(e)s égalité le 3 novembre dernier à la Confédération Force Ouvrière. Photo : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)

Selon l’observatoire des inégalités, les écarts salariaux inexpliqués entre les femmes et les hommes et relevant d’une discrimination pure s’élèvent à environ 11%.

Des collectifs féministes ont ainsi calculé qu’à partir d’aujourd’hui 7 novembre à 16h34, les femmes françaises travailleront « bénévolement » jusqu’à la fin de l’année. En effet, les 38,2 jours ouvrés restant représentent la différence de salaire entre les femmes et les hommes.

Ces collectifs appellent à multiplier les événements et manifestations pour faire de l’inégalité salariale une problématique politique centrale.

Pour Force Ouvrière, l’égalité est un principe républicain qui doit être respecté et appliqué. C’est la raison pour laquelle le 3 novembre dernier, Force Ouvrière organisait une fois de plus une journée d’information et de débat avec ses référent(e)s égalité.

Pour Force Ouvrière, il ne peut y avoir d’égalité salariale qu’en luttant contre toutes les causes d’inégalités. Cela signifie que les discriminations doivent être combattues et que les mesures d’austérité doivent cesser, ce qui commence par une augmentation des salaires pour toutes et tous.

Agir, femmes et hommes, ensemble, pour ne pas subir !

Par  Anne Baltazar

Communiqué de FO

Jeudi 27 octobre 2016

Communiqué de FO

COP 22

Pour une concrétisation de l’accord de Paris y compris socialement !

Cop22
Photographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)

Alors que l’accord de Paris devrait entrer en vigueur quelques jours avant l’ouverture de la COP22 le 7 novembre à Marrakech, pour Force Ouvrière, de nombreuses interrogations demeurent.

Lors de cette COP, FO demandera, aux côtés de la Confédération Syndicale Internationale, une vision prospective claire tant en termes de développement industriel et énergétique que de leurs impacts sur l’emploi. Nous exigeons de la part des Etats des engagements financiers clairs et soumis à un calendrier contraignant ainsi qu’à une évaluation régulière selon des critères précis, en particulier sociaux.

En outre, FO dénonce les mesures d’austérité qui remettent en cause les engagements pris lors de la COP21 à Paris. Nous réclamons la cohérence avec l’Agenda 2030 et notamment l’ODD 8 (Objectif de Développement Durable) sur la mise en œuvre du travail décent, tel que défini par l’Organisation Internationale du Travail. 

Plus que jamais, FO rappelle l’importance de l’investissement public dans les politiques environnementales. Il est essentiel que l’énergie et l’eau soient considérées comme des biens publics, devant rester sous contrôle et gestion publics, afin de lutter, entre autres, contre les différentes formes de précarité (qui explosent en France notamment sur le plan énergétique).

Bien que la lutte contre le changement climatique soit nécessaire, elle ne doit pas servir de prétexte au démantèlement des droits fondamentaux et des services publics. Bien au contraire, il n’y aura pas de progrès environnemental sans progrès social et sans respect des droits de l’Homme !

Par  Pascal Pavageau

Communiqué de FO

Mercredi 26 octobre 2016

Communiqué de FO

Emploi 

Légère amélioration mais une précarisation qui perdure

Pole emploi 4Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi viennent de paraître.

Au total, pour toute la France (DOM incluses), on recense ce mois 6 573 100 personnes inscrites à Pôle Emploi, toutes catégories confondues, un chiffre qui recule légèrement de 0,6% sur un mois. En ce sens, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A régresse légèrement en reculant de 1,9% sur un mois pour cette catégorie.

Si l’on regarde le détail des chiffres en revanche, cette amélioration bénéficie surtout aux demandeurs d’emploi de moins de 25 ans (-5,3% sur un mois) mais très peu aux 50 ans et plus (-0,2% seulement sur cette période). FO y voit là l’amorce des signes d’une catastrophe pour les demandeurs d’emploi seniors, ces derniers n’étant pas concernés par les reprises d’emplois même précaires.

En outre, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories B et C (exerçant une activité réduite courte ou une activité réduite longue) augmente de 1,4% sur un mois, un chiffre confirmé par une nette évolution sur 3 mois : +2,7% pour la catégorie B et +5,1% pour la catégorie C ! Ces chiffres attestent d’un enracinement de la précarisation des demandeurs d’emploi, exerçant une activité un nombre réduit d’heures dans le mois mais sans accéder à un emploi de qualité. La précarisation est particulièrement flagrante si on regarde le nombre d’heures travaillées pour ces catégories sur le mois écoulé : +5% de moins de 20 heures !

Ces éléments font la démonstration s’il le fallait de la nécessité de la mise en place d’un système de bonus/malus sur les contrats de travail de courte durée, tel que le propose FO. Démonstration également de la nécessité d’un changement de politique économique.

Bien sûr, si l’on peut croire à une amélioration légère de la situation de l’ensemble des demandeurs d’emploi (-38 000) sur le mois écoulé, les chiffres dévoilés ce jour révèlent aussi une augmentation de +1% de demandeurs sur un an (+54 700 inscrits) !

Par  Michel Beaugas

 


 

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