Communiqués

Communiqué de la Fédération générale des travailleurs de l’agriculture, de l’alimentation, des tabacs et des services annexes Force Ouvrière

Vendredi 24 février 2017

Turenne-Lafayette, l’opacité perdure pour les salariés !

William saurin secteur agro alimentaire

 William Saurin, comme Madrange, Paul Prédault ou Garbit, fait partie de la holding Financière Turenne Lafayette.

Par © Raimond Spekking / CC BY-SA 4.0 (via Wikimedia Commons), CC BY-SA 4.0

Une rencontre s’est tenue mercredi 22 février entre les organisations syndicales du groupe Turenne-Lafayette et les ministères de l’Économie et des Finances, du Travail, et de l’Agriculture.

Pour FO, cette réunion devait répondre à trois objectifs : comprendre ce qu’il s’est passé, pallier les urgences, et trouver des solutions pérennes.

Sur le premier point, un rapport détaillé de la situation du Groupe est sorti le 15 février. A ce jour, il est demeuré inaccessible pour les élus du personnel. FO est donc monté au créneau pour que l’accès à ce rapport soit élargi et a exigé qu’il soit présenté lors d’un prochain Comité de Groupe.

Sur le traitement des urgences, FO a salué le soutien financier apporté aux sites en difficulté, notamment là où des problèmes d’approvisionnement faisaient jour, même si des signaux de dégradation des conditions de travail continuent de nous parvenir.

Sur l’avenir du groupe, le Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri) a informé les syndicats de la probabilité de découper le Groupe en trois pôles : pâtes alimentaires, traiteur et salaison.

FO s’inquiète évidemment pour le maintien des emplois sur site, et particulièrement dans les salaisons puisque dans ce secteur le manque de volumes à traiter est généralisé. Les potentiels repreneurs pourraient donc être tentés de rapatrier les activités sur leurs sites et de fermer les usines du Groupe Turenne-Lafayette qui nécessitent parfois des investissements sur les outils de travail. Par ailleurs, FO a demandé à ne pas brader des marques fortes et à ce que soient privilégiées les offres françaises afin de ne pas délocaliser la production.

Aucun calendrier n’a été donné, aucune information sur les offres n’a été communiquée...

FO a fait part de son étonnement sur le fait que lors de cette réunion sensée rassurer les salariés, aucune matière concrète n’a été apportée alors que nous sommes en pleine guerre des prix avec les concurrence et en pleine négociations avec la Grande distribution.

L’opacité perdure donc sur le dossier Turenne-Lafayette et les 3 200 salariés n’en savent pas plus sur leur avenir. FO reste mobilisée et entend faire intervenir ses experts sur le dossier pour s’assurer de la préservation de l’intérêt des salariés.

 

FGTA-FO

AGRICULTURE, ALIMENTATION ET TABACS ET ACTIVITÉS ANNEXES
Secrétaire Général
Dejan TERGLAV
7, passage Tenaille
75680 PARIS Cedex 14

 

Communiqué de FO Banques et Sociétés Financières

Mercredi 22 février 2017

Communiqué de FO Banques et Sociétés Financières

BPCE

Le numérique et le digital prétextes pour fermer des agences et détruire de l’emploi !

Après la Société Générale, c’est au tour de BPCE d’annoncer une fermeture de centaines d’agences bancaires.

Plus de 400 fermetures annoncées par la direction !

Impact sur les effectifs déjà annoncé : 1/3 des départs en retraite sera non remplacé... ainsi plus de 3 000 suppressions de postes au vue des 11 000 départs en retraite seraient prévues.

FO Banques condamne ces annonces qui ne sont qu’une instrumentalisation des nouvelles technologies pour supprimer des emplois et réduire les coûts.

Certes, les clients veulent du numérique et du digital pour faire leurs opérations à distance et à toute heure, mais ils veulent également garder leur agence bancaire et plus encore leur conseiller qu’ils veulent pouvoir rencontrer lorsqu’ils en ont besoin.

FO Banques condamne ces fermetures d’agences et suppressions d’emplois qui n’ont que pour but de « gonfler » encore les bénéfices des dirigeants et de l’actionnaire.

Les 4 milliards d’euros de bénéfices « engrangés » en 2016 ne suffisent pas ?

FO Banques condamne les conséquences pour les salariés qui vont rester dans l’entreprise et voir leur charge de travail encore augmenter et leurs conditions de travail se dégrader encore.

Les salariés verront également la reprise du chantage à l’emploi et aux mutations géographiques et/ou fonctionnelles.

FO réclame l’ouverture rapide d’une table ronde sur l’emploi dans la profession bancaire afin que les salariés ne payent pas la note des évolutions technologiques et de l’appétit sans limite de certains dirigeants et des actionnaires dont les objectifs ne sont que bénéfices, dividendes, actions gratuites... Les nouvelles technologies, le numérique, le digital doivent être mis au service des salariés et des clients et non au service de l’actionnaire et des dirigeants avides de bénéfices et d’argent facile.

Employés et Cadres

Secrétaire Général
Serge LEGAGNOA
54 rue d’Hauteville
75010 Paris

 

Communiqué de FO

Samedi 4 février 2017

Communiqué de FO

Elections Très Petites Entreprises

Election tpe

Les trois principales organisations enregistrent une baisse de leur score aux élections TPE, Force Ouvrière enregistrant d’ailleurs une baisse moins importante.

Ces scores sont à relativiser dans la limite où la participation est aussi en chute (- 30% de votants) pour des raisons liées à la nature et à l’organisation de ce scrutin.

Il faut, par ailleurs, noter qu’aujourd’hui les principales organisations sont considérées à tort comme faisant partie des « institutions », institutions qui n’ont guère le vent en poupe dans la période actuelle de déliquescence démocratique, ce qui bénéficie à une organisation moins connue et moins exposée.

Pour avoir une vision précise de la représentativité des organisations syndicales dans le secteur privé, il faut attendre les résultats globaux du 31 mars 2017 basés eux sur la présence syndicale effective.

Communiqué de FO

Mardi 24 janvier 2017

Communiqué de FO

Emploi 2016

Augmentation du nombre de demandeurs en catégorie A

Pole emploi 6

Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en décembre 2016 viennent de paraître.

Sur un mois : augmentation du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, accalmie passagère pour les millions d’autres précaires.

Au total, pour toute la France – DOM incluses – et toutes catégories confondues, on recense ce mois 6, 575 millions de personnes inscrites à Pôle emploi.

Sur l’année, le nombre de demandeurs d’emplois a bien augmenté de 1% : pas d’inversion de la courbe, donc.

Dans le détail, le constat se répète et s’aggrave :

Sur 1 mois, les demandeurs d’emplois inscrits en catégorie A, augmente de 0,8%, soit 3 473 100 personnes tenues de rechercher un emploi et sans activité. Ce sont d’abord les plus de 50 ans (+1,2% sur le mois et +2,2% sur l’année) qui payent le prix cher de cette hausse. Sur l’année, le nombre total d’inscrits dans cette catégorie recule de 3%.

Parallèlement, le nombre d’inscrits en activité réduite courte (catégorie B) ou longue (catégorie C) diminue certes sur le mois (-1,3% sur le mois), mais c’est un constat en trompe-l’œil. Ce nombre progresse très fortement sur l’année, attestant d’une précarisation durable dans l’emploi (+5,5% sur l’année pour ces deux catégories, et +8,9% pour la seule catégorie C !). Là encore, les plus fragiles sont les plus touchés sur le long terme : le nombre d’inscriptions de femmes en catégories B et C réduit sur le mois (-0,9%) mais pas sur l’année (+5,6%), idem pour les 50 ans ou plus (-0,1% sur le mois mais +10,9% sur l’année).

Réagir et agir : hausse du nombre de personnes inscrites à Pôle emploi, précarisation notamment chez les seniors et les femmes, alimentent les revendications portées par FO sur ce terrain :

►  Une réorientation de la politique économique
►  Emplois de qualité pour tous
►  Mise en place d’un système de bonus/malus sur les contrats courts
►  Sécurisation nécessaire des trajectoires professionnelles

Par  Michel Beaugas

Communiqué de FO

Mercredi 21 décembre 2016

Communiqué de FO

Attentat de Berlin 



Solidarité

Attentat de berlin solidarite

C’est avec stupeur et désarroi que la Confédération Force Ouvrière a appris la tragédie qui est survenue à Berlin dans la soirée du 19 décembre 2016. La Confédération est une nouvelle fois choquée et révoltée par ce nouvel attentat qui touche, au cœur, le peuple allemand.

La Confédération Force Ouvrière adresse, par le DGB, sa solidarité et son amitié à l’Allemagne.

Elle participe ainsi à la solidarité européenne qui s’exprime et veut saluer la mobilisation en France, comme en Allemagne, des services publics et de leurs agents qui œuvrent sans cesse dans l’intérêt de tous.

 

Communiqué de FO

Mardi 29 novembre 2016

Communiqué de FO

Smic 

 

D’illusion en désillusion pour les salariés 

Encore une fois, le groupe d’experts appelle à la prudence…

Smic 4Depuis 2006, les rapports annuels du groupe d’experts chargé de conseiller le gouvernement sur les augmentations du Smic préconisent de ne pas accorder de coup de pouce et de s’en tenir au mécanisme de revalorisation légale. Le rapport provisoire qui vient d’être rendu ne fait malheureusement pas exception, même s’il convient de noter que ce groupe d’experts a fait preuve d’une réelle qualité d’écoute et qu’il a contribué à analyser le Smic à sa juste valeur et non plus uniquement comme un coût.

Bien que les auteurs du rapport aient pris soin de relever les signaux positifs envoyés par l’économie française (croissance du PIB, progression de l’emploi marchand en 2016), ils ne se prononcent pas en faveur d’un coup de pouce pour le Smic. En effet, au nom de la prudence et de la modération, les auteurs estiment qu’un coup de pouce au Smic introduirait un risque de déstabilisation à partir d’une situation encore fragile. Bonne conscience libérale ou posture politique ?

Quoi qu’il en soit, le fossé et les inégalités se creusent entre le Smic et la moyenne des autres salaires. Une telle dégradation du pouvoir d’achat appelle une réponse qui soit à la hauteur de la situation. Les salariés au Smic sont souvent ceux qui cumulent le plus de handicaps : contrat de travail précaire, temps partiel… Accorder un coup de pouce au Smic permettrait précisément de relancer la dynamique salariale, y compris au niveau des branches, la consommation, et par là même, de renforcer la croissance. Il appartient désormais au gouvernement de trancher sur la revalorisation du Smic.

Le pouvoir d’achat des salariés ne peut attendre !

Par  Marie-Alice Medeuf-Andrieu

 

 

Communiqué de la FGTA-FO

Mardi 29 novembre 2016

Communiqué de la FGTA-FO

Emploi et Salaires

Affaire Segael, un nouveau Gastt ?

Après la fermeture des Halles Auchan en décembre 2015 dans le centre commercial des Flanades de Sarcelles, la société Segael a repris le magasin et quarante de ses salariés dans la perspective d’une réouverture en janvier. Le magasin n’a rouvert que très partiellement en avril, avant une nouvelle fermeture en août. La réouverture promise fin octobre n’a jamais eu lieu.

Depuis cette nouvelle fermeture, tous les salariés, obligés de faire acte de présence sans qu’aucune activité ne leur soit confiée, n’ont pas reçu leurs salaires. Le mois précédent, seule une petite partie d’entre-eux avait été rémunérée.

L’avocate des salariés a signalé la situation au procureur qui a saisi le tribunal de commerce. Lors de l’audience qui se tenait aujourd’hui, les salariés de Sarcelles n’étaient pas seuls. Des collègues d’A2Pas à Montrouge, ex-Carrefour, repris eux aussi par Segael, connaissent les mêmes difficultés.

Cette situation est de plus en plus intenable pour les salariés. Privés de salaires, ils ne peuvent pas démissionner sans risquer de perdre une partie de leurs droits.

Les pouvoirs publics et les entreprises qui ont cédé les contrats de travail, Auchan et Carrefour, ont-ils retenu la leçon Gastt ?

La FGTA-FO leur demande d’agir au plus vite pour trouver une issue favorable aux salariés dont la situation économique et sociale se dégrade chaque jour !

FGTA-FO

AGRICULTURE, ALIMENTATION ET TABACS ET ACTIVITÉS ANNEXES
Secrétaire Général
Dejan TERGLAV
7, passage Tenaille
75680 PARIS Cedex 14

 

 

Communiqué de FO Cadres

Mardi 29 novembre 2016

Communiqué de FO Cadres

Protection des lanceurs d’alerte

Les précisions de la Loi Sapin 2 rejoignent les préconisations de FO Cadres

Communiques 2

Après son adoption par l’Assemblée Nationale, la loi relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, également nommée loi Sapin II, est en cours de contrôle par le Conseil Constitutionnel. Elle envisage, au chapitre II, la protection des lanceurs d’alerte.

FO Cadres soutient cette protection en tant que dernier recours d’alerte après les voies classiques que sont, en entreprise, les IRP, les organisations syndicales, l’inspection du travail et la justice. Elle se félicite également de la précision légale du caractère « désintéressé » du signalement qui induit la gratuité de l’alerte. En effet, la rémunération du lanceur d’alerte via notamment son rattachement à une agence conduirait à dénaturer son acte en transformant la recherche de la préservation de l’intérêt général en une démarche mercantile. Ces précisions légales qui encadrent la protection des lanceurs d’alerte rejoignent les recommandations défendues de longue date par FO Cadres.

FO Cadres réaffirme que la démarche syndicale doit demeurer la voie principale à suivre pour dénoncer les dysfonctionnements répréhensibles observés dans les structures de travail. Elle privilégie le recueil et le traitement des alertes en interne avant de pouvoir se tourner vers une institution externe puis en dernier recours vers la presse, comme retenu par la loi.

FO Cadres reste vigilante quant à l’équilibre entre la liberté d’expression - et donc de révélation- des salariés et citoyens et le risque de calomnie, révélations inexactes ou mensongères que cela peut induire. Elle reste opposée au recours systématique de dispositifs d’alerte professionnelle, plus fermement encore lorsque ceux-ci promeuvent l’anonymat. Une telle option transformerait l’entreprise en un lieu de suspicion et de surveillance généralisée, propice à la délation et à la diffamation et délégitimerait progressivement le rôle des managers, des cadres intermédiaires et des RH.

Dans tous les cas FO Cadres exige que la mise en oeuvre des dispositifs de recueil d’alertes soit soumise à négociation avec les IRP et, dans les structures n’en disposant pas, elle préconise la mise en place d’un recours privilégié des salariés vers les instances syndicales.

Union des Cadres et Ingénieurs

Secrétaire général
Eric PERES
2, rue de la Michodière
75002 PARIS

Communiqué de FO

Vendredi 25 novembre 2016

Communiqué de FO

Force Ouvrière dit non aux violences faites aux femmes

Stop a la violence sexiste au travail

En France, une femme sur 10 est victime de violences et, tous les 2,7 jours, une femme meurt sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon.

Face à ce triste constat, Force Ouvrière s’associe à la journée du 25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes de l’ONU, soutenue par la CSI (Confédération Internationale des Syndicats).

En effet, les violences faites aux femmes ne peuvent être tolérées et la lutte contre celles-ci doit être renforcée. Cela passe notamment par la consolidation des dispositifs de prévention et de protection des victimes mais aussi par une amélioration du dispositif légal. L’information et la communication sur le sujet sont des outils tout aussi importants pour cette lutte (numéro vert, documentation, connaissance des recours possibles…).

Mais les violences faites aux femmes ne s’arrêtent pas aux portes de l’entreprise et peuvent prendre des formes diverses : violences physiques (coups et blessures en raison du sexe, agression sexuelle…) et/ou mentales (sexisme, injures en raison du sexe, harcèlement sexuel et/ou moral…).

Ainsi, 80% des femmes salariées considèrent être régulièrement confrontées à des attitudes sexistes. Plus précisément, 1 femme sur 5 a dû faire face à une situation de harcèlement sur son lieu de travail, 1 femme sur 7 a déjà subi des attouchements ou tentatives d’attouchement au travail.

Pour Force Ouvrière, tous les salarié(e)s ont droit à la santé, y compris les femmes. L’employeur ayant une obligation de sécurité, Force Ouvrière revendique son respect et se félicite de l’intégration de l’interdiction des agissements sexistes dans le règlement intérieur qui fait droit à sa revendication dans ce sens.

Voir en ligne : CSI (Confédération Internationale des Syndicats)

 

 

Anne Baltazar

Secrétaire confédérale - Secteur Égalité professionnelle - Économie sociale - Logement

 

Communiqué de FO

Vendredi 25 novembre 2016

Communiqué de FO

Chiffres du chômage

Un sombre tableau, inquiétant pour les salariés précaires et les seniors

Pole emploiLes chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en octobre 2016 viennent de paraitre : ils confirment les chiffres de septembre, et sans inversion de la courbe du chômage.

Certes, le nombre d’inscrits en catégorie A recule de 0,3% sur un mois, et il recule de 1,3% pour les inscrits en catégorie B (728 000 personnes étant toujours en activité réduite courte). Mais toutes catégories confondues, (A, B, C, D, E) le nombre d’inscrits à Pôle emploi en France est de 6 547 6000 personnes !

Les chiffres d’octobre confirment ceux de septembre : la baisse légère d’inscriptions en catégorie A ne concerne pas les salariés âgés de plus de 50 ans (+0,4% sur un mois, +1,4% sur 3 mois, +1,6% pour l’année), cette catégorie progressant fortement, toutes catégories confondues (pour les catégories A, B et C : +1,9% sur un an).

Autre constat : la progression dramatique des inscrits en activité réduite longue, c’est-à-dire que la précarisation du salariat s’aggrave dangereusement. La catégorie C (plus de 78 heures travaillées dans le mois) est en effet celle qui progresse le plus, plus d’un million de personnes étant concernées (1 253 200) avec +0,2% sur le mois mais surtout +9,1% sur l’année !

Avec le recul de l’âge de la retraite, nombreux sont les salariés qui pendant des années sont dans l’obligation de « combler » l’absence d’emploi et de pension de retraite par de petits boulots précaires (chez les 50 ans et plus, +1% d’inscrits sur un mois pour les catégories B et C) et par les allocations chômage, assurant bon an mal an un relai entre emploi et prestations de vieillesse. Un rapport de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publié ce mois rappelle qu’à elles seules, les allocations chômage et les pensions d’invalidité représentent chacune environ une personne sur quatre parmi celles ni en emploi ni à la retraite entre 55 et 60 ans.

Force Ouvrière rappelle son opposition à reporter toujours et encore l’âge légal de départ en retraite, ce qui conduit à créer une nouvelle forme de pauvreté chez les seniors.

 

Michel Beaugas

Secrétaire confédéral - Secteur Emploi - Chômage - Formation

 

Vous disposez d'un droit d'accès, de rectificat ion, de modification et de suppression des données qui vous concernent (Art. 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978) sur l'ensemble du site. Pour l'exercer, Cliquez sur cette bannière pour contacter le webmaster