Communiqués

Communiqué de FO

Mercredi 8 novembre 2017

Communiqué de FO

Un congé paternité en partie obligatoire et plus long

La balle est dans le camp du gouvernement

Conges paternite

Une pétition vient d’être lancée par le mensuel Causette concernant le congé de paternité. Cette pétition souhaite que le congé de paternité soit en partie obligatoire et plus long. Elle recueille déjà plus de 34 000 signatures.

Force Ouvrière se félicite de cette initiative qui vient renforcer sa revendication pour que le congé de paternité et d’accueil de l’enfant soit pour partie obligatoire (11 jours) et allongé à 1 mois minimum.

Pour FO, une action en ce sens permettrait de contribuer à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes en :

  • évitant que les responsabilités familiales concernent exclusivement les mères au détriment de leur vie professionnelle ;
  • rendant le droit à une vie familiale plus concret pour les pères.

Force Ouvrière profite donc de cette mobilisation pour rappeler sa revendication auprès du Secrétariat d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes. Selon ce dernier, la grande cause nationale du quinquennat nécessite l’engagement de tous, sur tout le territoire…

FO fait sa part, la balle est dans le camp du gouvernement.

Par Anne Baltazar

Voir en ligne : Pétition : Pour un congé paternité digne de ce nom

 

Communiqué de FO

Mercredi 25 octobre 2017

Communiqué de FO

Reprise de l’activité économique n’égale pas nécessairement reprise de l’emploi

Pole emploi 9Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en septembre 2017 viennent de paraître.

Au total, pour toute la France, - DROM incluses – et toutes catégories confondues (A, B, C, D et E), on recense ce mois 6 635 500 personnes inscrites à Pôle emploi, 67 500 personnes de plus qu’il y a un an.

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A diminue marginalement. Les hommes en sont les premiers bénéficiaires (-1,9% sur un mois, -2,4% sur un an), les jeunes également (-5,3% sur le mois).

Le nombre d’inscrits en activité réduite poursuit une progression inquiétante : sur le dernier mois, le nombre d’inscrits en activité réduite longue (catégorie C) augmente de 3,2% (+2,3% sur le trimestre), celui des inscrits en activité réduite courte (catégorie B) ne réduit que sensiblement (-1% sur le mois, +4% sur le trimestre).

Parmi les 683 600 personnes inscrites à Pôle emploi non tenues de rechercher un emploi (catégories D et E), figurent notamment celles en formation, en création d’entreprise, en contrats aidés. La catégorie D connaît une importante décrue (-8,2%), alimentée entre autres par les sorties du plan 500 000.

Or, les contrats aidés ont subi un « coup de rabot » drastique ; le soutien au développement de micro-entreprises dans le cadre du PLF 2018 ne suffira pas à créer des emplois de qualité ; le Plan d’investissement dans les compétences devrait être engagé avant même la négociation nationale interprofessionnelle sur la formation professionnelle et avant même toute évaluation du Plan « 500 000 ».

L’OFCE prévoit un ralentissement des créations d’emplois en 2018 malgré une croissance robuste. En effet, si l’activité économique peut reprendre, elle n’est pas nécessairement synonyme de création d’emplois de qualité, c’est-à-dire avec des rémunérations revalorisées, qui permettent une vraie relance par la consommation.

Par  Michel Beaugas

Communiqués

Lundi 23 octobre 2017

Communiqués

Moyens du comité social et économique (CSE)

Le compte n’y est pas !

Image didier

Au vu du projet de décret relatif à la composition du CSE et au nombre de délégués, Force Ouvrière déplore des moyens très largement insuffisants.

Après avoir subi un sévère coup de rabot avec la nouvelle délégation unique du personnel instaurée par la loi Rebsamen du 17 août 2015, la cure d’amaigrissement des droits se poursuit. Mais la fusion des instances représentatives du personnel (IRP) n’était jusqu’alors pas obligatoire. Désormais, la fusion sera imposée partout, dès maintenant, avec une baisse conséquente des moyens notamment en nombre de délégués. Avec les ordonnances, alors que FO le revendiquait, le fonctionnement en instances séparées ne sera plus possible.

Même si Force Ouvrière a fait pression jusqu’au bout pour que le volume global d’heures de délégation soit maintenue – ce qui provoque l’ire du patronat – ainsi que la mutualisation des heures, il n’en reste pas moins qu’il demeure un paradoxe entre l’affichage d’un dialogue social renforcé et un repli des droits des salariés.

De plus, Force Ouvrière dénonce la disparition des CHSCT et l’abandon de certaines de leurs missions en matière de santé et de sécurité des travailleurs.

Force Ouvrière a toujours considéré que les questions de santé et de sécurité étaient exclusivement de la responsabilité de l’employeur.

En outre, le CSE va soumettre les futurs élus à une véritable polyvalence les obligeant à traiter tous les thèmes (économie, orientations stratégiques, conditions de travail, santé, sécurité...), ce qui ne facilitera pas leurs missions.

Didier Porte

Secrétaire confédéral - Secteur juridique

Communiqué de FO

Jeudi 19 octobre 2017

Communiqué de FO

Déclaration intersyndicale au Comité de Dialogue Social Européen et International (CDSEI) du 16 octobre 2017

Comite de dialogue social europeen et international

Oui à un détachement respectueux des droits de tous les salarié(e)s !

Suite aux nombreuses dérives dans l’application de la directive européenne 96/71 sur le détachement international des travailleurs et suite à son inadaptation face aux réalités d’une Union européenne élargie, depuis des années, avec la CES, nos organisations syndicales (FO, Cfdt, Cftc, Cgt et Cfe-Cgc) se battent pour que cette directive soit révisée.
Aujourd’hui, cette révision est à portée de main. Le Parlement européen semble proche d’un compromis, même si les différents États de l’UE peinent encore à s’entendre.
A cette étape décisive, il nous semble important de repréciser les revendications soutenues par nos organisations syndicales :

  • La principale avancée proposée dans cette révision est le remplacement de la garantie du salaire minimum du pays d’accueil pour un travailleur détaché par celle d’une rémunération « égale pour un travail égal sur un même site ». L’égalité de traitement entre travailleurs est primordiale. La transposition ultérieure permettra d’affiner ce qui sera inclus dans cette rémunération.
  • Les conventions collectives doivent s’appliquer aux travailleurs détachés.
  • Les frais réels de transport (y compris l’aller-retour pays origine - pays d’accueil), les frais d’hébergement et de nourriture, frais inhérents au détachement, doivent être payés au travailleur détaché par son employeur en plus de sa rémunération et au niveau des prix pratiqués dans le pays d’accueil.
  • Le détachement en cascade pratiqué en particulier par certaines agences de travail temporaire doit être interdit.
  • Une durée maximale de détachement doit être actée, mais les débats actuels sur cette durée (6-12 ou 24 mois) sont secondaires car ils oublient le fait que la moyenne des détachements est de toute façon inférieure (entre 3 mois à 6 mois selon la branche).
    - Le transport routier de marchandises doit continuer d’être couvert par la directive, et une négociation particulière doit être menée débouchant rapidement sur des mesures complémentaires permettant la fin des importantes dérives constatées aujourd’hui.
  • La base juridique de la directive devrait être étendue à l’article 155 du Traité, qui concerne la politique sociale. Ce serait un point d’appui réel si un litige avec un employeur devait aller jusqu’à la Cour de Justice européenne.
  • Il serait bien que le principe de la responsabilité solidaire entre donneurs d’ordres et sous-traitants soit inclus dans le texte européen, même s’il est déjà acté en droit français.
  • Le principe du droit à la négociation collective et à la possibilité d’adhérer et de s’adresser à un syndicat doit être garanti aux travailleurs détachés. La transposition devrait permettre de concrétiser de nouveaux droits pour les organisations syndicales françaises et les représentants du personnel à tous les niveaux pour leur permettre de mieux défendre les travailleurs détachés.
  • Il faut conduire au plus vite une réflexion, dans le cadre de la révision engagée du règlement 883/2004 concernant la coordination des systèmes de sécurité sociale, sur les moyens d’éviter le dumping social engendré par les différences d’assiette et de taux des cotisations sociales patronales entre pays de l’UE.
  • Nous souhaitons vivement que le délai de transposition de 2 ans soit respecté. Les enjeux de la réussite de cette révision sont de taille. La chance historique de réviser la directive 96/71 pour mieux garantir les droits de tous les salarié(e)s ne doit pas être manquée. Paris, 16 octobre 2017

Par  Andrée Thomas

Communiqué de l’Union Fédérale des Retraités de la Fonction Publique Force Ouvrière (UFR-FO)

Jeudi 14 septembre 2017

Communiqué de l’Union Fédérale des Retraités de la Fonction Publique Force Ouvrière (UFR-FO)

 

Fonction Publique 

Mobilisation des retraités le 28 septembre 2017

Mobilisation

L’Union Fédérale des Retraités de la Fonction Publique Force Ouvrière (UFR-FO) et la section nationale des retraités de la Fédération des Services Publics et de Santé Force Ouvrière (FO-SPS) réunies en bureau national le 13 Septembre 2017 à Paris soutiennent l’appel de l’UCR-FO (en commun avec d’autres organisations), à la mobilisation des retraités le 28 septembre 2017.

Elles invitent leurs adhérents à rejoindre les Unions Départementales de retraités Force Ouvrière pour rejeter l’augmentation de la CSG de 1,7% pour les retraités et, exiger une revalorisation de leurs pensions incluant un rattrapage des dernières années.

 

Fonctionnaires

Secrétaire général
Christian GROLIER
46, rue des Petites Écuries
75010 PARIS

Communiqué de FO

Mardi 5 septembre 2017

Communiqué de FO

Déclaration de la Commission exécutive confédérale du 4 septembre 2017

Code du travail sous macon

Les ordonnances sur le Code du travail ont été rendues publiques par le gouvernement.

La commission exécutive souligne le travail réalisé par la confédération depuis trois mois en application du réformisme militant qui se traduit par l’obtention de certaines garanties et le blocage de nombreuses dispositions.

A contrario, nombre d’éléments constituent aujourd’hui une régression sociale et sont en tant que tels inacceptables, ce qui explique notamment que dans les consultations officielles et obligatoires qui seront organisées, FO votera contre, et ce d’autant qu’à la lecture des textes d’autres éléments négatifs apparaissent.

Par ailleurs la commission exécutive considère qu’il faut d’ores et déjà examiner les possibilités de recours juridiques et estime qu’il est important que les confédérations syndicales puissent échanger rapidement entre elles sur la situation.

Elle demande au Bureau Confédéral d’examiner toute initiative permettant de développer les positions FO.

Adoptée : 28 pour ; 5 contre.

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Communiqué de FO

Mardi 29 août 2017

Smic : Un renouvellement du groupe d’experts inquiétant…

Le gouvernement a procédé au renouvellement de la composition du groupe d’experts chargé notamment, de produire un rapport avant chaque revalorisation du Smic, par un arrêté du 23 août 2017.

FO s’inquiète de la disparition du sociologue au sein du groupe, au profit de profils purement économiques qui plus est à tendance libérale.

L’inclusion d’un sociologue en 2013 avait pourtant retenu l’assentiment unanime des interlocuteurs sociaux, dans le cadre des travaux organisés sur la réforme du Smic et de son mode de revalorisation.

Cette absence remet en cause pour FO, une diversité de vision qui permettait de garantir la prise en considération du Smic et de ses effets dans tous ses aspects, aussi bien dans sa dimension économique que dans sa dimension sociale.

Il est à craindre une orientation purement économique, qui plus est à portée libérale, des prochains rapports…

FO tient à souligner l’importance du Smic, de son caractère universel et de son mode de revalorisation qui constitue une protection pour le niveau de vie des salariés, et notamment les plus précaires, qui sont surtout des femmes, des familles monoparentales, des salariés à temps partiel... C’est aussi un outil qui dynamise la négociation salariale aussi bien dans les branches que dans les entreprises.

Force Ouvrière invite le gouvernement à rétablir un sociologue au sein du groupe d’experts, afin de garantir une analyse équilibrée.

Par  Marie-Alice Medeuf-Andrieu

 

Communiqué de FO

Mercredi 16 août 2017

Communiqué de FO

Contrats aidés

En période de crise, une nécessité pour l’insertion dans l’emploi de qualité

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© Patrick ALLARD/REA

La circulaire de la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) fixant le nombre de contrats aidés au second semestre n’a pas encore été publiée, mais plusieurs directions d’agence Pôle emploi ont déjà reçu des instructions pour geler leur financement.

Tout aussi inquiétant, la ministre du Travail a estimé que ces contrats aidés sont coûteux et inefficaces dans la lutte contre le chômage. Elle leur oppose un effort sur la formation et le développement des compétences.

Pourtant ils sont déjà en baisse. Le nombre de salariés dans ces dispositifs a diminué de près de 12% sur un an, dont 64 000 sur le premier trimestre 2017. Pour les contrats initiative emploi (CUI-CIE) seuls, depuis janvier 2017 la DARES a enregistré une diminution de 63% des nouveaux contrats, par rapport à la même période en 2016 !

Nous rappelons qu’accroître le nombre de contrats aidés en période de ralentissement économiques a des effets favorables sur l’emploi et le chômage. Les emplois d’avenir notamment, ont permis à plus de 50% des bénéficiaires d’être en emploi 6 mois après la fin de leur contrat, et en emploi durable pour 37% d’entre eux.

Signal positif, les engagements de nouveaux contrats aidés sur le premier semestre 2017 ont déjà conduit le ministère à programmer 13 000 contrats supplémentaires sur l’année (soit 110 000 contrats signés) dépassant donc le budget initial de 2,4 milliards d’euros.

FO demande une pleine mobilisation des crédits alloués pour le financement des contrats aidés. En période de crise, alors que la prime à l’embauche s’est éteinte le 1er juillet et que le plan formations supplémentaires des demandeurs d’emplois se termine également, ils doivent figurer dans une politique générale de l’emploi tournée vers des emplois de qualité. Ces contrats doivent être maintenus, et d’une durée suffisamment longue avec une accentuation de l’accompagnement individuel renforcé des bénéficiaires. Enfin, FO n’oppose pas formation et aide à l’insertion dans l’emploi, qui recouvrent des dispositifs et objectifs complémentaires. Ce sera d’ailleurs l’objet du plan d’investissement dans les compétences qui doit être lancé à l’automne, sur lequel nous serons vigilants.

Par  Michel Beaugas

Communiqué de FO

Mercredi 26 juillet 2017

Communiqué de FO

Chômage : Pas de vacances pour les demandeurs d’emploi

Pole emploi 8

Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en juin 2017 viennent de paraître.

Au total, pour toute la France, - DROM incluses – et toutes catégories confondues, on recense ce mois 6 618 100 personnes inscrites à Pôle emploi, ce nombre a légèrement augmenté en un mois de + 0.1 % et de + 1.7% sur l’année.

Le nombre de demandeurs d’emplois inscrits en catégorie A en France métropolitaine (tenues de rechercher un emploi et sans activité) a sensiblement diminué sur un mois - 0.3% en s’établissant à 3 483 200 et de - 1% sur un an. Pourtant chez les demandeurs d’emploi de plus de 50 ans, cette baisse n’a que peu d’impact puisque le chômage continue d’augmenter pour ce public sur un an + 3.1%.

Par ailleurs, le nombre d’inscrits en activité partielle (catégorie B : - 78 heures travaillées dans le mois - catégorie C : +78 heures travaillées dans le mois) augmente pour les deux de + 0.6% sur un mois, portant une augmentation totale de 8.3% sur l’année, ce qui confirme une précarisation durable dans l’emploi.

Dans ces conditions FORCE OUVRIERE considère qu’il faut préserver les droits des salariés et des demandeurs d’emploi ainsi que le rôle des organisations syndicales de salariés. Sécuriser le contrat de travail et le parcours professionnel des travailleurs doit être une priorité de l’exécutif.

C’est forte de cette préoccupation que FORCE OUVRIERE abordera la concertation sur l’Assurance Chômage en septembre prochain.

Par Michel Beaugas



Communiqué de la Fédération Nationale de l’Énergie et des Mines - FO

Lundi 24 juillet 2017

Communiqué de la Fédération Nationale de l’Énergie et des Mines - FO

Fin des tarifs réglementés du gaz, la concurrence prévaut sur le Service Public Républicain

 

Le Conseil d’État, saisi par l’ANODE, association des opérateurs privés dont Direct Energie est tête de file, vient de juger que les tarifs réglementés de gaz étaient contraires au droit Européen et plus précisément à une directive de 2009.

Le Conseil d’État a jugé que « l’entrave à la réalisation d’un marché du gaz naturel concurrentiel que constitue le maintien de tarifs réglementés ne poursuit aucun objectif d’intérêt économique général ».

Décidément, le Conseil d’État a une conception bien singulière de l’intérêt général et du bien des citoyens.

Une nouvelle fois, c’est au nom de l’Europe libérale et sur la demande des concurrents d’ENGIE, animés par l’unique recherche du profit, que le Service Public est bafoué.

FO Énergie et Mines considère qu’avec cette décision, juridiquement contestable et politiquement inacceptable, le Conseil d’État s’est incliné devant les injonctions de Bruxelles et a abdiqué toute volonté de limiter le « tout concurrence ».

C’est une journée noire pour le Service Public, ses valeurs d’égalité et de cohésion des territoires.
On comprend mieux pourquoi le Conseil d’État a attendu le passage des élections pour rendre une telle décision.

Pour FO, cela est inacceptable et grave de conséquences

Le gouvernement doit faire preuve de courage politique, il ne saurait voir son rôle cantonné à celui d’exécutant.
Il doit prendre ses responsabilités, maintenir les valeurs de Service Public et faire prévaloir une autre logique, sans quoi l’Europe continuera à s’éloigner de ses citoyens.

 

Énergie et Mines

Secrétaire général
Vincent HERNANDEZ
60, rue Vergniaud
75640 PARIS Cedex 13

 

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