Chine

EUROPE CONTRE CHINE: COMBIEN DE DIVISIONS?

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

EUROPE CONTRE CHINE: COMBIEN DE DIVISIONS?

Les différends commerciaux se multiplient entre la Commission européenne et la Chine. Accusé de violations des règles commerciales, l’empire du Milieu n’a pas manqué de riposter. La presse s’est penchée sur les forces en présence.

L’Expansion
«La Chine a menacé jeudi de riposter si l’Union européenne décidait l’ouverture d’une enquête sur des pratiques anticoncurrentielles supposées d’équipementiers télécoms chinois.»

Les Échos
Et même de recourir à l’arme chimique: «Selon nos informations, la Chine a ainsi notifié il y a quelques jours à la Commission européenne une nouvelle procédure antidumping contre des chimistes européens.» Car l’empire du Milieu contre-attaque: «C’est la deuxième procédure antidumping que Pékin lance contre l’industrie de l’Union en moins de quinze jours. Début mai, une enquête avait ainsi été lancée contre les fabricants européens de tubes sans soudure, utilisés à haute température et haute pression.»

Le Monde
Les esprits s’échauffant et la pression montant, «la puissante Fédération des industriels allemands (BDI)» a appelé, dimanche 19 mai, «à la négociation sur la question des panneaux solaires chinois, que Bruxelles compte surtaxer». Pour elle, «avant l’instauration d’une procédure antidumping contre la Chine, toutes les possibilités de négociations devraient être épuisées. Nous appelons le gouvernement allemand à agir vigoureusement [dans ce sens] auprès de l’Union européenne».

Le Point
Aussitôt dit, aussitôt fait. Angela milite pour la paix. Et la chancelière de déclarer tout de go: «Je vais m’engager en tant que chef du gouvernement pour qu’au niveau européen, nous nous engagions aussi vite que possible dans des discussions intensives avec la partie chinoise.» Et d’ailleurs «l’Allemagne est le seul pays de l’UE à l’agenda de la première tournée à l’étranger du Premier ministre chinois, signe que Pékin entend soigner sa relation spéciale avec la première économie européenne, selon des analystes».

Le Nouvel Obs
Et jouer de la discorde? «La Chine, miroir de la division de l’Union européenne? La question de la taxation des équipements photovoltaïques montre en tout cas d’importantes divergences entre la France et l’Allemagne. Gare à ne pas se disperser, prévient Jean-François Dufour, analyste du marché chinois, rappelant que la République populaire a toujours su jouer des divisions européennes.» L’Europe, combien de divisions?

Le Figaro
Pourtant, «la Commission européenne aurait ainsi le moyen de fermer en retour l’accès à des marchés publics pour les entreprises chinoises. La loi européenne pourrait être prête dès le mois de mars, selon Focus. M. De Gucht a également reproché à la Chine «des pratiques commerciales nationalistes, une stratégie massive de subventions et un accès monopolistique aux matières premières. Tout cela fait qu’il est très difficile de faire du commerce là-bas, a-t-il estimé». On se demanderait même pourquoi certains y vont?

FO Hebdo - Mai 2013

 
 
 

FEDECHIMIE CGTFO - Semaine 32 du 06 au 11-08-2012

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Réalisée par Michel DECAYEUX pour le compte de la FEDECHIMIE CGTFO

DU G20 À RIO+20 EN PASSANT PAR LE CESE…

Post-scriptum, par Yves Veyrier, Secrétaire confédéral

Le G20 désigne les vingt pays les plus importants sur le plan économique, réunis au niveau des chefs d’État et de gouvernement depuis novembre 2008 en réaction à la crise. Aux pays qui constituaient le G8 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Allemagne, France, Italie, Chine et Russie) ont été associés les pays dits émergents (dont le Brésil, l’Afrique du Sud, l’Inde, le Mexique …). Il avait lieu les 19 et 20 juin à Los Cabos (Mexique).

Rio+20 est, vingt ans après le Sommet de la Terre, qui avait déjà eu lieu à Rio (Brésil), la Conférence des Nations unies consacrée au «développement durable», qui se déroulera du 20 au 22 juin.

Le CESE, en France, est la suite du Conseil économique et social (CES) après que la dimension environnementale a été formellement ajoutée (d’où le deuxième E) et avec l’adjonction de représentants d’associations environnementales. FO, comme syndicat, y est représentée par dix-sept conseillers. On l’a compris, dans tous les cas, les organisations syndicales ont fait en sorte de faire valoir les analyses et revendications des travailleurs.

FO était présente avec la CSI (Confédération syndicale internationale) dès novembre 2008, à Washington, pour défendre auprès des chefs d’État du G20 une réforme radicale du système économique qui donne la primauté au progrès social et ne le considère pas comme, au mieux, élément subsidiaire de l’économie de marché.

Dès 1992, à Rio, les syndicats étaient aussi mobilisés avec la CISL (Confédé-ration internationale des syndicats libres, qui est devenue la CSI en 2006) pour que l’accent mis sur les enjeux environnementaux accompagne la priorité pour le social et que la notion de «durabilité économique» ne serve pas à justifier des reculs sociaux. FO est, cette semaine encore, représentée dans la délégation de la CSI à Rio.

Au sein du CESE, FO a fait entendre les mêmes préoccupations. D’abord en militant pour le maintien d’une section chargée des questions internationales, puis en obtenant de s’en voir confier la présidence. En faisant aussi en sorte que des avis soient produits et votés par le CESE sur les principaux enjeux sociaux et environnementaux. Un avis a été adopté en septembre dernier sur le G20 et plus récemment, le 22 mai, sur Rio+20.

À l’occasion des débats sur Rio+20 au CESE, FO apportait son soutien au projet d’avis, notant en particulier que ce dernier reprenait l’appel à «donner la primauté aux droits sociaux tels que définis par l’OIT», et à «définir de manière universelle des normes environnementales […] via la création d’une Organi-sation mondiale de l’environnement (OME)». Pour FO, la notion de développement durable ne peut se concevoir qu’au service du progrès –progrès des droits de l’homme et progrès social–, en préservant l’environnement aujourd’hui et demain pour tous les êtres humains.


FO Hebdo - Juin 2012

FEDECHIMIE CGTFO - Semaine 06 du 6 au 11- 02 - 2012

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Europe : état des lieux des charges sur le travail - 09 Février 2012 Métis



À l'heure du pacte fiscal européen, les politiques fiscales doivent relever des défis immenses : accompagner la relance de la croissance économique et assainir les finances publiques. Difficile d'y voir clair dans la jungle des fiscalités des pays de l'Union Européenne, pour identifier quelles sont les charges qui pèsent vraiment sur le travail. Metis a trouvé les clés.

Les États se financent traditionnellement par trois prélèvements principaux sur : la consommation, le travail et le capital. Plus de 50% des revenus des États de l'OCDE proviennent des taxes sur le travail. Avec des différences majeures, selon le mode de prélèvement, l'assiette et le choix de l'affectation, et enfin les exonérations éventuelles.

Si l'on regarde ce premier graphique OCDE sur le coût du travail. Les bras en tombent. La part des prélèvements (impôt sur le revenu, cotisation salariale, cotisation patronale) dépasse les 50% en Belgique ! La France et l'Allemagne suivent dans une proportion légèrement moindre dans le peloton de tête. Il faut noter, qu'il s'agit de l'imposition d'un célibataire sans enfant qui touche le salaire médian. Peu de surprise : l'Irlande et la Grande-Bretagne sont en queue de peloton.

Mais, plus étonnant encore, c'est le cas du Danemark, en 14ème position. Les employeurs danois ne paient aucune cotisation patronale. L'impôt sur le revenu est retenu à la source par l'employeur qui le reverse à Told-og Skat (la Direction des Douanes et des Impôts danoise). Nous y reviendrons dans un article spécifique.

Michel DECAYEUX

JEAN-CLAUDE MAILLY

PRESSE - COMMUNICATION

L'EUROPE EST UNE PASSOIRE


En plein débat sur le «made in France», le secrétaire général de FO estime que «l'Europe doit se protéger» face à la mondialisation, notamment la concurrence de la Chine.


JC Mailly (FO) : "L'Europe est une passoire" par FranceInfo

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