Communiqué de l'AFOC

TARIFS RÉGLEMENTÉS DU GAZ: LES MASQUES COMMENCENT À TOMBER!

Communiqué de l'AFOC

TARIFS RÉGLEMENTÉS DU GAZ: LES MASQUES COMMENCENT À TOMBER!

Afin de respecter les injonctions de Bruxelles, le gouvernement veut supprimer les tarifs réglementés du gaz pour les consommateurs non domestiques (PME, grands sites industriels, administrations...), en fonction de leur niveau de consommation, entre le début de 2014 et la fin de 2015.

En effet, un amendement gouvernemental au projet de la loi sur la consommation, actuellement en discussion à l'Assemblée nationale, a été déposé il y a quelques jours.

Ainsi, les entreprises qui bénéficiaient de ces tarifs réglementés devront maintenant, comme par hasard, opter pour des offres dites de marché, aux prix libres, auprès du fournisseur de leur choix...

Pour l’instant, avec cette suppression une première digue est tombée. Qu’est ce qui nous dit que ces insatiables vont s’arrêter en si bon chemin et ne pas supprimer à leur tour les tarifs réglementés pour les consommateurs domestiques?

On nous rassure en nous disant que cette soumission du gouvernement aux injonctions de Bruxelles protège le maintien des tarifs règlementés pour les consommateurs domestiques.

Nous avons déjà entendu ce refrain et ceci n’augure pas de bonnes nouvelles pour le maintien des tarifs réglementés en général.

Souvenons-nous des arguments qu’on nous a souvent vendus pour, à la fin, casser le service public!

Qui peut encore soutenir aujourd’hui que la libéralisation du marché de l’énergie à été bénéfique pour le consommateur-usager?

Pour l’AFOC, il est plus que temps que le gouvernement français fasse barrage à ces politiques libérales de Bruxelles. La casse des tarifs réglementés a commencé, à qui le tour maintenant?
AFOC
                                      FO Hebdo - Juin 2013


SNCF: LE VOYAGE GARANTI!

Communiqué de l'AFOC

SNCF: LE VOYAGE GARANTI!

Lors d’une conférence de presse organisée ce jour, en présence des associations d’usagers agréées, le Président de la SNCF et sa directrice générale, ont présenté un nouveau programme d’assistance et de dédommagement des voyageurs.

Six engagements ont été ainsi présentés:

- Une garantie d’information.

- Une garantie pour les voyageurs, en cas d’incident grave annoncé, de reporter leur voyage ou d’être remboursés. La garantie «horaire garanti», déjà existante, continuera à s’appliquer en cas de retard des trains.

- Une garantie place assise pour les trains à réservation obligatoire.

- Une garantie d’assistance lors d’incidents importants sous forme de repas, d’hébergement éventuel ou de recours à un taxi.

- Une garantie de ponctualité et de réclamation.

- L’application de ces mesures sera encadrée par une cellule de contrôle, «une garantie de la garantie».

L’AFOC exprime sa satisfaction en constatant que des mesures préconisées ces dernières années ont fini par aboutir. Elle en surveillera, bien entendu, l’application.

Particulièrement attentive au traitement des voyageurs en situation perturbée, elle réitère sa demande de création d’un organe d’étude des incidents postérieurement à l’évènement.

Par ailleurs, elle insiste pour que les problèmes rencontrés au quotidien dans l’Ile-de-France et d’autres régions soient pris en compte.

Paris, le 27 mars 2012
Associations FO
consommateurs

EAU: FACTURES SALÉES ET OPAQUES

CONSOMMATION

EAU: FACTURES SALÉES ET OPAQUES

L’eau commence à atteindre des niveaux inquiétants pour bon nombre de ménages au budget déjà plombé par les dépenses énergétiques. Les tarifs sont cependant fort inégalement répartis sur le territoire. Dans le Nord de la France, il y a des endroits où l’on trinque particulièrement: de 2,42 euros le mètre cube en 1994, on est passé à 4,12 en 2011 selon un rapport de l’Agence de l’eau Artois-Picardie (départements du Nord et du Pas-de-Calais, de la Somme, et les parties nord de l’Aisne et de l’Oise). Un bassin dont les habitants sont, pour 70% d’entre eux, desservis par des entreprises privées. Si à Paris, le mètre cube d’eau se paye 3,0163 euros (TTC et au 1er janvier 2012), soit en dessous de la moyenne nationale (3,39 euros en 2008 selon une enquête sur l’eau publiée en décembre 2010 par le ministère de l’Agriculture), il atteint 7,50 euros à Saint-Malo, en Bretagne, 7,26 euros à Beaulieu-les-Fontaines, dans l’Oise, et n’est qu’à 2,10 euros à Namps-Maisnils (Somme), à une soixantaine de kilomètres de là. Bien des écarts s’expliquent par des contraintes techniques (topographie, pollution, renouvellement d’installations, etc.) mais aussi dans le choix de la gestion du service de l’eau. Les communes reprennent de plus en plus le système des régies municipales, qui, selon le Commissariat général au développement durable, offrent des tarifs inférieurs à ceux des délégations de service public (DSP) confiées au secteur privé.

Si l’eau en tant que telle est gratuite, elle se paye parfois très cher sans que la facture soit particulièrement transparente comme vient de le révéler une enquête du magazine 60 millions de consommateurs. Publiée le 21 mars dernier, après un an d’investigations, elle dénonce l’opacité des factures et la pratique des abonnements qui font que plus vous consommez d’eau plus vous amortissez la partie fixe... si vous en avez les moyens. D’ailleurs la consommation d’eau ne cesse de baisser en France, se situant actuellement à 120 mètres cubes par personne et par an. Quand on prend l’eau, on en consomme moins.

 

Associations FO
consommateurs

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EXPULSION DES LOCATAIRES: HALTE AUX DRAMES HUMAINS!

Communiqué de l'AFOC

Communiqué AFOCA compter du 16 mars et comme chaque année, il redevient possible pour un propriétaire de demander l’expulsion de son locataire. C’est donc la fin de la trêve hivernale, pendant laquelle cette mesure est interdite.

Alors que les effets de la crise économique se font ressentir avec toujours plus de violence, alors que le chômage s’accroit, que les dépenses incompressibles (loyer, énergie, eau, transport…) ne cessent d’augmenter et que le pouvoir d’achat recule, de plus en plus de ménages se trouvent en situation de grande précarité et ne peuvent plus faire face à leurs charges.

L’expulsion prononcée à leur encontre ne peut encore qu’aggraver la profonde détresse dans laquelle ils se trouvent.

L’AFOC demande que l’Etat prenne ses responsabilités en matière de logement social et cesse tout recours aux expulsions pour impayé sans relogement des locataires.

Associations FO
consommateurs

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