Communiqués

Communiqué de l’Union Fédérale des Retraités de la Fonction Publique Force Ouvrière (UFR-FO)

Jeudi 14 septembre 2017

Communiqué de l’Union Fédérale des Retraités de la Fonction Publique Force Ouvrière (UFR-FO)

 

Fonction Publique 

Mobilisation des retraités le 28 septembre 2017

Mobilisation

L’Union Fédérale des Retraités de la Fonction Publique Force Ouvrière (UFR-FO) et la section nationale des retraités de la Fédération des Services Publics et de Santé Force Ouvrière (FO-SPS) réunies en bureau national le 13 Septembre 2017 à Paris soutiennent l’appel de l’UCR-FO (en commun avec d’autres organisations), à la mobilisation des retraités le 28 septembre 2017.

Elles invitent leurs adhérents à rejoindre les Unions Départementales de retraités Force Ouvrière pour rejeter l’augmentation de la CSG de 1,7% pour les retraités et, exiger une revalorisation de leurs pensions incluant un rattrapage des dernières années.

 

Fonctionnaires

Secrétaire général
Christian GROLIER
46, rue des Petites Écuries
75010 PARIS

Communiqué de FO

Mardi 5 septembre 2017

Communiqué de FO

Déclaration de la Commission exécutive confédérale du 4 septembre 2017

Code du travail sous macon

Les ordonnances sur le Code du travail ont été rendues publiques par le gouvernement.

La commission exécutive souligne le travail réalisé par la confédération depuis trois mois en application du réformisme militant qui se traduit par l’obtention de certaines garanties et le blocage de nombreuses dispositions.

A contrario, nombre d’éléments constituent aujourd’hui une régression sociale et sont en tant que tels inacceptables, ce qui explique notamment que dans les consultations officielles et obligatoires qui seront organisées, FO votera contre, et ce d’autant qu’à la lecture des textes d’autres éléments négatifs apparaissent.

Par ailleurs la commission exécutive considère qu’il faut d’ores et déjà examiner les possibilités de recours juridiques et estime qu’il est important que les confédérations syndicales puissent échanger rapidement entre elles sur la situation.

Elle demande au Bureau Confédéral d’examiner toute initiative permettant de développer les positions FO.

Adoptée : 28 pour ; 5 contre.

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Communiqué de FO

Mardi 29 août 2017

Smic : Un renouvellement du groupe d’experts inquiétant…

Le gouvernement a procédé au renouvellement de la composition du groupe d’experts chargé notamment, de produire un rapport avant chaque revalorisation du Smic, par un arrêté du 23 août 2017.

FO s’inquiète de la disparition du sociologue au sein du groupe, au profit de profils purement économiques qui plus est à tendance libérale.

L’inclusion d’un sociologue en 2013 avait pourtant retenu l’assentiment unanime des interlocuteurs sociaux, dans le cadre des travaux organisés sur la réforme du Smic et de son mode de revalorisation.

Cette absence remet en cause pour FO, une diversité de vision qui permettait de garantir la prise en considération du Smic et de ses effets dans tous ses aspects, aussi bien dans sa dimension économique que dans sa dimension sociale.

Il est à craindre une orientation purement économique, qui plus est à portée libérale, des prochains rapports…

FO tient à souligner l’importance du Smic, de son caractère universel et de son mode de revalorisation qui constitue une protection pour le niveau de vie des salariés, et notamment les plus précaires, qui sont surtout des femmes, des familles monoparentales, des salariés à temps partiel... C’est aussi un outil qui dynamise la négociation salariale aussi bien dans les branches que dans les entreprises.

Force Ouvrière invite le gouvernement à rétablir un sociologue au sein du groupe d’experts, afin de garantir une analyse équilibrée.

Par  Marie-Alice Medeuf-Andrieu

 

Communiqué de FO

Mercredi 16 août 2017

Communiqué de FO

Contrats aidés

En période de crise, une nécessité pour l’insertion dans l’emploi de qualité

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© Patrick ALLARD/REA

La circulaire de la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) fixant le nombre de contrats aidés au second semestre n’a pas encore été publiée, mais plusieurs directions d’agence Pôle emploi ont déjà reçu des instructions pour geler leur financement.

Tout aussi inquiétant, la ministre du Travail a estimé que ces contrats aidés sont coûteux et inefficaces dans la lutte contre le chômage. Elle leur oppose un effort sur la formation et le développement des compétences.

Pourtant ils sont déjà en baisse. Le nombre de salariés dans ces dispositifs a diminué de près de 12% sur un an, dont 64 000 sur le premier trimestre 2017. Pour les contrats initiative emploi (CUI-CIE) seuls, depuis janvier 2017 la DARES a enregistré une diminution de 63% des nouveaux contrats, par rapport à la même période en 2016 !

Nous rappelons qu’accroître le nombre de contrats aidés en période de ralentissement économiques a des effets favorables sur l’emploi et le chômage. Les emplois d’avenir notamment, ont permis à plus de 50% des bénéficiaires d’être en emploi 6 mois après la fin de leur contrat, et en emploi durable pour 37% d’entre eux.

Signal positif, les engagements de nouveaux contrats aidés sur le premier semestre 2017 ont déjà conduit le ministère à programmer 13 000 contrats supplémentaires sur l’année (soit 110 000 contrats signés) dépassant donc le budget initial de 2,4 milliards d’euros.

FO demande une pleine mobilisation des crédits alloués pour le financement des contrats aidés. En période de crise, alors que la prime à l’embauche s’est éteinte le 1er juillet et que le plan formations supplémentaires des demandeurs d’emplois se termine également, ils doivent figurer dans une politique générale de l’emploi tournée vers des emplois de qualité. Ces contrats doivent être maintenus, et d’une durée suffisamment longue avec une accentuation de l’accompagnement individuel renforcé des bénéficiaires. Enfin, FO n’oppose pas formation et aide à l’insertion dans l’emploi, qui recouvrent des dispositifs et objectifs complémentaires. Ce sera d’ailleurs l’objet du plan d’investissement dans les compétences qui doit être lancé à l’automne, sur lequel nous serons vigilants.

Par  Michel Beaugas

Communiqué de FO

Mercredi 26 juillet 2017

Communiqué de FO

Chômage : Pas de vacances pour les demandeurs d’emploi

Pole emploi 8

Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en juin 2017 viennent de paraître.

Au total, pour toute la France, - DROM incluses – et toutes catégories confondues, on recense ce mois 6 618 100 personnes inscrites à Pôle emploi, ce nombre a légèrement augmenté en un mois de + 0.1 % et de + 1.7% sur l’année.

Le nombre de demandeurs d’emplois inscrits en catégorie A en France métropolitaine (tenues de rechercher un emploi et sans activité) a sensiblement diminué sur un mois - 0.3% en s’établissant à 3 483 200 et de - 1% sur un an. Pourtant chez les demandeurs d’emploi de plus de 50 ans, cette baisse n’a que peu d’impact puisque le chômage continue d’augmenter pour ce public sur un an + 3.1%.

Par ailleurs, le nombre d’inscrits en activité partielle (catégorie B : - 78 heures travaillées dans le mois - catégorie C : +78 heures travaillées dans le mois) augmente pour les deux de + 0.6% sur un mois, portant une augmentation totale de 8.3% sur l’année, ce qui confirme une précarisation durable dans l’emploi.

Dans ces conditions FORCE OUVRIERE considère qu’il faut préserver les droits des salariés et des demandeurs d’emploi ainsi que le rôle des organisations syndicales de salariés. Sécuriser le contrat de travail et le parcours professionnel des travailleurs doit être une priorité de l’exécutif.

C’est forte de cette préoccupation que FORCE OUVRIERE abordera la concertation sur l’Assurance Chômage en septembre prochain.

Par Michel Beaugas



Communiqué de la Fédération Nationale de l’Énergie et des Mines - FO

Lundi 24 juillet 2017

Communiqué de la Fédération Nationale de l’Énergie et des Mines - FO

Fin des tarifs réglementés du gaz, la concurrence prévaut sur le Service Public Républicain

 

Le Conseil d’État, saisi par l’ANODE, association des opérateurs privés dont Direct Energie est tête de file, vient de juger que les tarifs réglementés de gaz étaient contraires au droit Européen et plus précisément à une directive de 2009.

Le Conseil d’État a jugé que « l’entrave à la réalisation d’un marché du gaz naturel concurrentiel que constitue le maintien de tarifs réglementés ne poursuit aucun objectif d’intérêt économique général ».

Décidément, le Conseil d’État a une conception bien singulière de l’intérêt général et du bien des citoyens.

Une nouvelle fois, c’est au nom de l’Europe libérale et sur la demande des concurrents d’ENGIE, animés par l’unique recherche du profit, que le Service Public est bafoué.

FO Énergie et Mines considère qu’avec cette décision, juridiquement contestable et politiquement inacceptable, le Conseil d’État s’est incliné devant les injonctions de Bruxelles et a abdiqué toute volonté de limiter le « tout concurrence ».

C’est une journée noire pour le Service Public, ses valeurs d’égalité et de cohésion des territoires.
On comprend mieux pourquoi le Conseil d’État a attendu le passage des élections pour rendre une telle décision.

Pour FO, cela est inacceptable et grave de conséquences

Le gouvernement doit faire preuve de courage politique, il ne saurait voir son rôle cantonné à celui d’exécutant.
Il doit prendre ses responsabilités, maintenir les valeurs de Service Public et faire prévaloir une autre logique, sans quoi l’Europe continuera à s’éloigner de ses citoyens.

 

Énergie et Mines

Secrétaire général
Vincent HERNANDEZ
60, rue Vergniaud
75640 PARIS Cedex 13

 

Communiqué de FO

Mardi 11 juillet 2017

Santé dégradée des femmes précaires

Pour FO, les politiques menées ces dernières années ont une part de responsabilité !

Selon un rapport récent du Haut Conseil à l’égalité (HCE) intitulé La santé et l’accès aux soins : Une urgence pour les femmes en situation de précarité, les femmes en situation de précarité (occupant des emplois à temps partiel, non qualifiés, avec des contrats instables, une pression temporelle…) sont fortement touchées par les maladies professionnelles, les accidents de travail et de trajet.

En outre, elles sont surreprésentées parmi les victimes de maladies cardio-vasculaires.

Le rapport précise que les causes des inégalités sociales de santé sont multifactorielles : elles comprennent les conditions de travail des femmes précaires (cumul d’horaires atypiques ou décalés…) et le manque de moyens financiers, qui a directement des conséquences sur l’alimentation, et qui constitue la première cause de renoncement aux soins.

Cela confirme l’analyse Force Ouvrière, selon laquelle les politiques publiques doivent favoriser l’égalité professionnelle pensée dans le cadre d’une émancipation des salarié.e.s et non limitées à des mesures compatibles à des logiques d’austérité.

C’est-à-dire tout le contraire des politiques publiques menées ces dernières années.

En effet, alors même que les femmes occupent les deux tiers des postes d’ouvrières/ouvriers et d’employé.e.s non qualifié.e.s, les politiques menées ont accru la flexibilité et la précarité au travail.

Pour FO, il y a urgence, il est temps de faire marche arrière !

C’est pourquoi Force Ouvrière revendique l’augmentation du Smic pour atteindre progressivement 80% du salaire médian, l’augmentation du point d’indice des fonctionnaires, l’alignement des majorations des heures complémentaires pour les temps partiels sur celles des heures supplémentaires pour les temps complets, une meilleure articulation vie professionnelle/vie privée et des moyens supplémentaires (financiers et humains) aux Direccte afin qu’elles puissent véritablement exercer leurs contrôles, l’inspection du travail ayant vu ses effectifs réduits de 20% en 10 ans !

Par  Anne Baltazar

Communiqué de FO

Lundi 10 juillet 2017

Évolution du dossier pénibilité

Penebilite 2

Depuis longtemps Force Ouvrière explique que l’évolution du dossier pénibilité devait permettre d’allier l’efficacité pour les salariés à la simplicité pour les entreprises.

Le dispositif prévu par le gouvernement comporte trois insuffisances notoires :

► Il ne met pas assez l’accent sur la prévention, ne retenant pour les 4 critères traités différemment qu’une sortie anticipée de 2 ans à 60 ans, ce qui était encore, il y a peu, l’âge de départ en retraite ;

► La suppression de la (petite) cotisation patronale apparait comme une mesquinerie et il va falloir veiller à ce que les employeurs assument clairement leur responsabilité dans la branche AT/MP ;

► Il convient d’associer étroitement les caisses de Sécurité sociale (CARSAT) qui disposent des personnels formés et spécialisés en matière de prévention.

 

Communiqué de la Fédération FO des Finances

Communiqué de la Fédération FO des Finances

Rapport de la Cour des Comptes 

Marre du « Bercy bashing » !

Cour des comptes 3

«  Cour des comptes Paris entrée  » par TouNTravail personnel. Sous licence CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons.

L’audit de la Cour des comptes publié hier a, comme à son habitude, dressé un tableau apocalyptique de la situation des finances publiques en France.

Passons sur les motivations politiques qui ont amené le gouvernement à demander cet audit.

Pour étayer sa démonstration, elle juge que la rationalisation de la réforme territoriale n’a pas été assez loin et cite en exemple les réseaux déconcentrés de la DGFiP et de la Douane.

Déjà, la question se pose de la légitimité de la Cour des comptes à s’intéresser à une réorganisation des services de l’État, sortant une nouvelle fois de ses prérogatives.

Mais pour revenir à la question posée, faut-il encore publier des données actualisées et intégrer des décisions en cours d’exécution.

Elle cite en exemple le maintien de 34 recettes régionales et 54 centres de viticulture et cidriculture de la Douane.

Informons ces hauts fonctionnaires, que ces chiffres ne sont plus d’actualités !

Une réforme d’ampleur inégalée a cours depuis plusieurs années à la DGDDI, qui s’achèvera au plus tard en 2020, ramènera à 10 le nombre de recettes régionales en métropole. Quant au réseau douanier en général et de la viticulture en particulier, son resserrement est également en cours.

Cette réforme se passe d’ailleurs dans des conditions difficiles tant pour les agents concernés que pour la bonne exécution des missions.

De même, elle critique le réseau DGFiP, trop dense à son goût, avec ses « encore » 4 765 implantations et ce malgré la suppression de « 3,6% » d’entre elles ces cinq dernières années.

Là encore, chiffre erronée puisque ce ne sont pas moins de 600 implantations qui ont disparu, soit plus de 11% du réseau, et tout particulièrement en milieu rural et périurbain. N’oublions pas non plus les 8 000 emplois supprimés dans la période.

Ces suppressions de service public participent largement au sentiment d’abandon des citoyens concernés, avec les conséquences économiques et politiques que l’on a vu ces derniers mois.

FO Finances dénonce ce Bercy bashing permanent, et au vu de ces exemples, peut mettre en doute la sincérité de ce rapport.

Il ne peut être une base de discussion sérieuse avec les ministres, dans la perspective du débat sur les orientations budgétaires, qui devront s’ouvrir dans les prochaines semaines avec les fédérations.

A moins qu’elle ne soit qu’un alibi pour justifier de nouvelles mesures d’austérité, comme tend à le prouver l’annonce précipitée du gel de la valeur du point d’indice des fonctionnaires.

 

Finances

Secrétaire général
Philippe GRASSET
46, rue des Petites Écuries
75010 PARIS

 

Communiqué de FO

Jeudi 15 juin 2017

Communiqué de FO

Déclaration de la Commission exécutive confédérale du 15 juin 2017

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Comité confédéral national FO des 6 et 7 avril 2017 à Paris. Photographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)

En 2016, FO a combattu la loi travail, sur la méthode et sur le fond, en demandant son retrait puis son abrogation.

En 2017, FO reste fidèle à ses positions et à son comportement de syndicat réformiste militant, libre et indépendant.

Face aux ordonnances annoncées et à la concertation entamée, FO, dans l’attente de textes précis de la part du gouvernement, rappelle aux pouvoirs publics ses analyses, ses revendications et ses lignes rouges, fondées sur la liberté de négociation, la liberté syndicale et le respect des principes républicains.

Il appartient au gouvernement et au président de la République de savoir s’ils en tiennent compte.

Si tel n’était pas le cas, FO n’hésiterait pas, comme l’a décidé le dernier CCN, à mobiliser contre ce qu’elle considèrerait comme une loi travail XXL.

 

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