Communiqués

Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière - Section fédérale du Commerce & VRP

Jeudi 21 décembre 2017

Smic

Une année qui ne vaut que 12 centimes d’euros

Une annee qui ne vaut que 12 centimes d eurosPour les smicards, l’année 2018 commence mal avec une aumône de 12 centimes pour le Smic horaire net. Dans le commerce, où les temps partiels sont légion, ce faible montant ne permettra pas aux bénéficiaires d’avoir des perspectives d’avenir.

Les femmes en étant les victimes principales, elles resteront au statut de salaire d’appoint quand elles seront en couple et de travailleuses extra-pauvres quand elles seront seules.

Comment peut-on déclarer, en même temps que l’on refuse de donner un coup de pouce au Smic, que l’égalité professionnelle est une priorité ?

Comment les femmes peuvent-elles se faire respecter si elles sont maintenues à un tel niveau de paupérisation ?

La considération de sous-salariat dont elles sont victimes ne provient uniquement que du mépris professionnel qu’elles subissent et qui engendre, en partie, le peu de considération sociale qui les oppressent.

La section FO Commerce & VRP revendique :

- un ajustement des rémunérations des femmes pour rattraper les écarts salariaux ;

- des augmentations générales sur les salaires réels pour tous ;

- l’indexation des salaires sur l’augmentation des prix ;

- d’amener rapidement le Smic à 80% du salaire médian ;

- un premier niveau des minima à 80% du salaire médian ;

- l’intégration dans les salaires de base de toutes les parties dites variables, y compris pour les nouveaux salariés (primes de rendement à l’objectif…). Cette disposition ne pourrait se substituer aux augmentations de salaire ;

- une reconnaissance de l’ancienneté via les conventions collectives ;

- le 1er niveau des salaires des cadres au moins au niveau du plafond de la Sécurité Sociale.

FO Commerce & VRP fera remonter toutes ces revendications auprès des branches et des entreprises du commerce.

 

Employés et Cadres

Secrétaire Général
Serge LEGAGNOA

Communiqué de FO

Mardi 19 décembre 2017

Congé paternité

Le gouvernement semble choisir l’inaction

Empreinte de main

Lors d’une interview, publiée par le journal Les Echos le 14 décembre dernier, la Secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes a semblé vouloir enterrer tout progrès social en matière de congé de paternité et d’accueil de l’enfant.

Force Ouvrière n’ose croire aux propos recueillis par Les Echos alors même que selon le gouvernement : la grande cause nationale du quinquennat nécessite l’engagement de tous, sur tout le territoire…

Pourtant, selon la Secrétaire d’État à l’égalité, les pères ne souhaiteraient pas rallonger le congé de paternité puisqu’ils sont déjà très nombreux à ne pas prendre un congé parental (distinct du congé de paternité et moins bien indemnisé !). De plus, le rendre obligatoire ne serait pas une bonne solution, puisqu’en dehors de la période des 8 semaines d’interdiction d’emploi, le congé de maternité est facultatif…

FO rappelle que :

  • 7 pères sur 10 prennent leur congé de paternité et d’accueil de l’enfant et que ceux qui ne leur prennent pas ne le font pas par culture du présentéisme mais pour des raisons de faible rémunération, de statut précaire ou encore d’horaires importants de travail ;
  • le congé de maternité comprend une période d’interdiction d’emploi de 8 semaines et que pris dans sa totalité, il ne peut être refusé par l’employeur.

Pour Force Ouvrière, la revendication demeure essentielle. Il faut rendre le congé de paternité et d’accueil de l’enfant pour partie obligatoire (11 jours) et allongé à 1 mois minimum. Une mesure qui permettrait de contribuer à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes en :

  • évitant que les responsabilités familiales concernent exclusivement les mères au détriment de leur vie professionnelle ;
  • rendant le droit à une vie familiale plus concret pour les pères.

Par  Anne Baltazar

Communiqué de FO Énergie et Mines

Lundi 11 décembre 2017

EDF lance un Plan Solaire très ambitieux

Réactions de FO Énergie et Mines

Edf 3

EDF a annoncé aujourd’hui le lancement d’un Plan Solaire très ambitieux puisqu’il vise à développer 30 GW d’énergie solaire photovoltaïque en France de 2020 à 2035. Pour mémoire, ce volume représente quatre fois les capacités actuelles de production d’énergie solaire en France.

FO Énergie et Mines considère qu’EDF, grande entreprise nationale, leader en France dans le nucléaire, dans l’hydraulique, dans le thermique, et qui va l’être prochainement dans l’éolien off-shore doit aussi occuper toute sa place dans le solaire.

Le soutien de FO Énergie et Mines au programme de grand carénage (parc nucléaire existant) et au nouveau nucléaire, car pour FO le nucléaire est une énergie d’avenir, n’est en rien contradictoire avec notre conviction qu’EDF doit être aussi présente dans les énergies renouvelables. EDF l’est d’ailleurs depuis longtemps dans l’hydraulique, principale énergie renouvelable, et ce n’est pas pour rien que ses concurrents veulent mettre la main sur les concessions avec la complicité de la Commission Européenne, ce que FO refuse résolument en Inter-fédérale.

Cette décision d’EDF d’accélérer de manière très forte dans le solaire appelle en outre les observations suivantes.

FO Énergie et Mines sera évidemment très vigilante quant aux conditions de financement de ces investissements afin que cela ne se traduise pas par une pression supplémentaire sur les salariés.

De même, FO considère que les personnels qui assureront demain l’exploitation et la maintenance de ces centrales solaires devront bénéficier du statut du personnel des industries électriques et gazières, qui est et doit rester la règle sociale de notre industrie.

C’est évidemment là une condition absolument nécessaire si on veut faire la démonstration que ces nouvelles sources d’énergie s’inscrivent bien dans l’histoire industrielle et sociale d’EDF.

Énergie et Mines

Secrétaire général
Vincent HERNANDEZ

Communiqué de FO

Jeudi 7 décembre 2017

Communiqué de FO

18e Journée Nationale Travail et Handicap le 5 décembre 2017

Handficap journee du 5 decembre 2017

Anne Baltazar – Secrétaire Confédérale en charge du Handicap, se félicite du succès rencontré lors de la 18e Journée Nationale Travail et Handicap Force Ouvrière qui a réuni plus de 400 personnes comptant parmi elles, des représentants syndicaux, institutionnels, associatifs et des représentants de la société civile.

Le thème général portait sur l’accessibilité. Cette journée a permis de faire un constat alarmant en matière d’accessibilité : l’absence de données statistiques fiables ne nous permet pas aujourd’hui d’en mesurer l’effectivité aussi bien dans les établissements recevant du public que dans les entreprises privées. De plus, les reports successifs de la mise en place des Agendas d’Accessibilité Programmés en ont considérablement ralenti le déploiement.

Que ce soit en matière d’accessibilité au numérique, à la formation professionnelle, aux logements… la prise en compte de ces besoins reste encore à ce jour extrêmement faible. L’accessibilité est à ce jour trop peu… accessible.

Si le handicap reste l’une des priorités pour le Gouvernement alors il y a fort à faire !

Permettre l’accessibilité dans son ensemble reste un vecteur fondamental pour l’insertion, le maintien dans l’emploi ainsi que l’accompagnement des travailleurs handicapés dans leur emploi.

Force Ouvrière considère que le combat qu’elle mène pour défendre les intérêts des travailleurs handicapés est plus que jamais d’actualité. Elle rappelle que le handicap est la deuxième cause de discrimination en France et que le taux de chômage des demandeurs d’emploi handicapés est de 18 % soit le double du taux de chômage tout public.

Pour la Confédération Générale du Travail Force Ouvrière l’ouverture d’une négociation interprofessionnelle sur la question de l’emploi des personnes handicapées demeure une priorité.

Communiqué de FO

Mardi 5 décembre 2017

Communiqué de FO

Smic 

Attention, danger !

Smic 6

Lors de la mise en place du nouveau groupe d’experts sur le Smic, Force Ouvrière a mis en garde contre une composition monocolore relevant du libéralisme économique et monospécialisée au plan des disciplines.

Le résultat ne se fait pas attendre avec les premières recommandations de ce groupe qui, non seulement ne plaide pas pour un coup de pouce, mais propose de désindexer en tout ou partie le Smic, notamment du salaire horaire de base ouvrier et employé.

Pour le Secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly, si le gouvernement retenait cette proposition, ce serait une faute économique et sociale lourde de sens, accentuant l’image d’un gouvernement des riches apparue notamment avec la baisse des APL.

 

Communiqué de FO

Dimanche 19 novembre 2017

Journée Nationale Travail et Handicap FO

Le 5 décembre 2017

Handficap journee du 5 decembre 2017

Force Ouvrière organise sa 18e « Journée Nationale Travail et Handicap » qui se tiendra le mardi 5 décembre 2017 aux Salons de l’Aveyron – 17 rue de l’Aubrac – 75012 Paris.

Cette journée annuelle permet de rassembler l’ensemble des acteurs œuvrant pour la cause des personnes et travailleurs handicapés que ce soient les militants, les institutionnels, les associatifs afin de faire le point sur les questions d’actualité.

Pour Force Ouvrière c’est aussi l’occasion de réactualiser ses revendications et positions sur le Handicap.

Le programme de cette journée, dont le thème général portera sur « l’Accessibilité », est le suivant :

8h30 Accueil des participants
9h30 Discours d’ouverture par Jean-Claude Mailly – Secrétaire Général
9h45 Table ronde n° 1 : « Accessibilité des Etablissements Recevant du Public »
11h00 Table ronde n° 2 : « Accessibilité et Formation »
12h00 Déjeuner
14h15 Intervention de Monsieur Gohet - Adjoint au Défenseur des droits
14h30 Présentation innovations « Accessibilité vers l’emploi » et « Accessibilité numérique »
15h15 Table ronde n°3 : « Accessibilité des logements »
16h15 Synthèse des débats par Anne Baltazar – Secrétaire Confédérale
16h30 Clôture

Par Anne Baltazar

Communiqué de FO

Mercredi 8 novembre 2017

Communiqué de FO

Un congé paternité en partie obligatoire et plus long

La balle est dans le camp du gouvernement

Conges paternite

Une pétition vient d’être lancée par le mensuel Causette concernant le congé de paternité. Cette pétition souhaite que le congé de paternité soit en partie obligatoire et plus long. Elle recueille déjà plus de 34 000 signatures.

Force Ouvrière se félicite de cette initiative qui vient renforcer sa revendication pour que le congé de paternité et d’accueil de l’enfant soit pour partie obligatoire (11 jours) et allongé à 1 mois minimum.

Pour FO, une action en ce sens permettrait de contribuer à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes en :

  • évitant que les responsabilités familiales concernent exclusivement les mères au détriment de leur vie professionnelle ;
  • rendant le droit à une vie familiale plus concret pour les pères.

Force Ouvrière profite donc de cette mobilisation pour rappeler sa revendication auprès du Secrétariat d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes. Selon ce dernier, la grande cause nationale du quinquennat nécessite l’engagement de tous, sur tout le territoire…

FO fait sa part, la balle est dans le camp du gouvernement.

Par Anne Baltazar

Voir en ligne : Pétition : Pour un congé paternité digne de ce nom

 

Communiqué de FO

Mercredi 25 octobre 2017

Communiqué de FO

Reprise de l’activité économique n’égale pas nécessairement reprise de l’emploi

Pole emploi 9Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en septembre 2017 viennent de paraître.

Au total, pour toute la France, - DROM incluses – et toutes catégories confondues (A, B, C, D et E), on recense ce mois 6 635 500 personnes inscrites à Pôle emploi, 67 500 personnes de plus qu’il y a un an.

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A diminue marginalement. Les hommes en sont les premiers bénéficiaires (-1,9% sur un mois, -2,4% sur un an), les jeunes également (-5,3% sur le mois).

Le nombre d’inscrits en activité réduite poursuit une progression inquiétante : sur le dernier mois, le nombre d’inscrits en activité réduite longue (catégorie C) augmente de 3,2% (+2,3% sur le trimestre), celui des inscrits en activité réduite courte (catégorie B) ne réduit que sensiblement (-1% sur le mois, +4% sur le trimestre).

Parmi les 683 600 personnes inscrites à Pôle emploi non tenues de rechercher un emploi (catégories D et E), figurent notamment celles en formation, en création d’entreprise, en contrats aidés. La catégorie D connaît une importante décrue (-8,2%), alimentée entre autres par les sorties du plan 500 000.

Or, les contrats aidés ont subi un « coup de rabot » drastique ; le soutien au développement de micro-entreprises dans le cadre du PLF 2018 ne suffira pas à créer des emplois de qualité ; le Plan d’investissement dans les compétences devrait être engagé avant même la négociation nationale interprofessionnelle sur la formation professionnelle et avant même toute évaluation du Plan « 500 000 ».

L’OFCE prévoit un ralentissement des créations d’emplois en 2018 malgré une croissance robuste. En effet, si l’activité économique peut reprendre, elle n’est pas nécessairement synonyme de création d’emplois de qualité, c’est-à-dire avec des rémunérations revalorisées, qui permettent une vraie relance par la consommation.

Par  Michel Beaugas

Communiqués

Lundi 23 octobre 2017

Communiqués

Moyens du comité social et économique (CSE)

Le compte n’y est pas !

Image didier

Au vu du projet de décret relatif à la composition du CSE et au nombre de délégués, Force Ouvrière déplore des moyens très largement insuffisants.

Après avoir subi un sévère coup de rabot avec la nouvelle délégation unique du personnel instaurée par la loi Rebsamen du 17 août 2015, la cure d’amaigrissement des droits se poursuit. Mais la fusion des instances représentatives du personnel (IRP) n’était jusqu’alors pas obligatoire. Désormais, la fusion sera imposée partout, dès maintenant, avec une baisse conséquente des moyens notamment en nombre de délégués. Avec les ordonnances, alors que FO le revendiquait, le fonctionnement en instances séparées ne sera plus possible.

Même si Force Ouvrière a fait pression jusqu’au bout pour que le volume global d’heures de délégation soit maintenue – ce qui provoque l’ire du patronat – ainsi que la mutualisation des heures, il n’en reste pas moins qu’il demeure un paradoxe entre l’affichage d’un dialogue social renforcé et un repli des droits des salariés.

De plus, Force Ouvrière dénonce la disparition des CHSCT et l’abandon de certaines de leurs missions en matière de santé et de sécurité des travailleurs.

Force Ouvrière a toujours considéré que les questions de santé et de sécurité étaient exclusivement de la responsabilité de l’employeur.

En outre, le CSE va soumettre les futurs élus à une véritable polyvalence les obligeant à traiter tous les thèmes (économie, orientations stratégiques, conditions de travail, santé, sécurité...), ce qui ne facilitera pas leurs missions.

Didier Porte

Secrétaire confédéral - Secteur juridique

Communiqué de FO

Jeudi 19 octobre 2017

Communiqué de FO

Déclaration intersyndicale au Comité de Dialogue Social Européen et International (CDSEI) du 16 octobre 2017

Comite de dialogue social europeen et international

Oui à un détachement respectueux des droits de tous les salarié(e)s !

Suite aux nombreuses dérives dans l’application de la directive européenne 96/71 sur le détachement international des travailleurs et suite à son inadaptation face aux réalités d’une Union européenne élargie, depuis des années, avec la CES, nos organisations syndicales (FO, Cfdt, Cftc, Cgt et Cfe-Cgc) se battent pour que cette directive soit révisée.
Aujourd’hui, cette révision est à portée de main. Le Parlement européen semble proche d’un compromis, même si les différents États de l’UE peinent encore à s’entendre.
A cette étape décisive, il nous semble important de repréciser les revendications soutenues par nos organisations syndicales :

  • La principale avancée proposée dans cette révision est le remplacement de la garantie du salaire minimum du pays d’accueil pour un travailleur détaché par celle d’une rémunération « égale pour un travail égal sur un même site ». L’égalité de traitement entre travailleurs est primordiale. La transposition ultérieure permettra d’affiner ce qui sera inclus dans cette rémunération.
  • Les conventions collectives doivent s’appliquer aux travailleurs détachés.
  • Les frais réels de transport (y compris l’aller-retour pays origine - pays d’accueil), les frais d’hébergement et de nourriture, frais inhérents au détachement, doivent être payés au travailleur détaché par son employeur en plus de sa rémunération et au niveau des prix pratiqués dans le pays d’accueil.
  • Le détachement en cascade pratiqué en particulier par certaines agences de travail temporaire doit être interdit.
  • Une durée maximale de détachement doit être actée, mais les débats actuels sur cette durée (6-12 ou 24 mois) sont secondaires car ils oublient le fait que la moyenne des détachements est de toute façon inférieure (entre 3 mois à 6 mois selon la branche).
    - Le transport routier de marchandises doit continuer d’être couvert par la directive, et une négociation particulière doit être menée débouchant rapidement sur des mesures complémentaires permettant la fin des importantes dérives constatées aujourd’hui.
  • La base juridique de la directive devrait être étendue à l’article 155 du Traité, qui concerne la politique sociale. Ce serait un point d’appui réel si un litige avec un employeur devait aller jusqu’à la Cour de Justice européenne.
  • Il serait bien que le principe de la responsabilité solidaire entre donneurs d’ordres et sous-traitants soit inclus dans le texte européen, même s’il est déjà acté en droit français.
  • Le principe du droit à la négociation collective et à la possibilité d’adhérer et de s’adresser à un syndicat doit être garanti aux travailleurs détachés. La transposition devrait permettre de concrétiser de nouveaux droits pour les organisations syndicales françaises et les représentants du personnel à tous les niveaux pour leur permettre de mieux défendre les travailleurs détachés.
  • Il faut conduire au plus vite une réflexion, dans le cadre de la révision engagée du règlement 883/2004 concernant la coordination des systèmes de sécurité sociale, sur les moyens d’éviter le dumping social engendré par les différences d’assiette et de taux des cotisations sociales patronales entre pays de l’UE.
  • Nous souhaitons vivement que le délai de transposition de 2 ans soit respecté. Les enjeux de la réussite de cette révision sont de taille. La chance historique de réviser la directive 96/71 pour mieux garantir les droits de tous les salarié(e)s ne doit pas être manquée. Paris, 16 octobre 2017

Par  Andrée Thomas

Vous disposez d'un droit d'accès, de rectificat ion, de modification et de suppression des données qui vous concernent (Art. 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978) sur l'ensemble du site. Pour l'exercer, Cliquez sur cette bannière pour contacter le webmaster