Communiqués

Communiqué de la Fédération FO de l’Équipement, de l’Environnement, des Transports et des Services

Jeudi 23 mai 2018

Communiqué de la Fédération FO de l’Équipement, de l’Environnement, des Transports et des Services

Véhicules autonomes

Changement de cap impératif ou sortie de route programmée !

Bruno le maire

Qui reprendra les commandes de la « voiture folle État » ?

Anne-Marie Idrac, Haute responsable pour la stratégie du développement des véhicules autonomes, a présenté le 14 mai 2018 à Gérard Collomb, Bruno Le Maire, Elisabeth Borne et Mounir Mahjoubi les orientations stratégiques proposées pour l’action publique en matière de développement des véhicules autonomes. Son rapport présente une série de dix actions prioritaires visant à faciliter l’émergence et le développement de ces technologies, à aider la filière française à se positionner sur ce marché, mais aussi à relever le défi de la sécurité et de l’acceptabilité de ces innovations

Si le gouvernement veut réellement sortir des affichages et faire du développement du véhicule autonome une priorité de sa politique de relance industrielle, reconnaissant au passage qu’il représente aussi un enjeu considérable pour les politiques de transports, de sécurité numérique et de sécurité routière, il doit impérativement infléchir de nombreuses orientations politiques, voire faire marche arrière quant aux choix réalisés depuis plus de 10 ans !

La réussite de ce vaste chantier reposera sur la capacité à mobiliser des compétences techniques et pluridisciplinaires, et à valoriser les infrastructures gérées par l’État en tant que supports d’expérimentation. Là où le gouvernement actuel et ses prédécesseurs n’ont eu de cesse de saborder les ministères techniques successifs en charge des Transports et de l’Équipement, leurs services et leur réseau scientifique et technique.

Aussi, la FEETS-FO revendique auprès du gouvernement les actions complémentaires suivantes :

  • renforcer des effectifs et des moyens des composantes du réseau scientifique et technique du ministère en charge des Transports et de l’Équipement impliquées en termes de normalisation, de recherche fondamentale et appliquée, de partage de données (Cerema, IFSTTAR, IGN, Météo-France, Écoles…), là où « Action Publique 2022 » a choisi de les sacrifier sur l’autel de la rigueur budgétaire
  • rétablir dans les services territoriaux de l’État le caractère technique, pluridisciplinaire et interministériel des politiques d’éducation et de sécurité routière, alors que les derniers agents du ministère des Transports compétents sur ces sujets sont en cours de transfert forcé au ministère de l’Intérieur coupant le lien infrastructures/véhicules/conducteurs
  • mettre en place des moyens financiers et humains dédiés au bénéfice des Directions Interdépartementales des Routes permettre d’expérimenter et développer la conduite autonome sur le réseau routier national,là où leurs services d’ingénierie servent aujourd’hui de variable d’ajustement budgétaire

Plus largement, la FEETS-FO pointe que le rapport remis au gouvernement passe sous silence les impacts sociaux prévisibles – et pourtant majeurs - sur la chaîne globale des transports.

 

Communiqué de FO

Mercredi 9 mai 2018

Réforme du ferroviaire

Le gouvernement déraille et laisse la négociation à quai

Chemin de fer et reformes

La Confédération et la Fédération FO des Cheminots ont rappelé ce jour au Premier ministre leur opposition à l’ouverture à la concurrence du ferroviaire imposée par l’Union européenne et ont dénoncé l’utilisation de cette contre-réforme par le gouvernement comme prétexte pour détruire le statut et les protections inhérentes des cheminots de la SNCF.

Comme sur de nombreux sujets, le gouvernement décide unilatéralement, sans prendre en compte la réalité du terrain portée par les organisations syndicales et va aujourd’hui jusqu’à refuser de laisser le temps à la négociation. Force Ouvrière condamne la méthode du gouvernement qui casse sans proposer d’alternatives concrètes et se déresponsabilise en renvoyant soit aux régions, soit à une hypothétique discussion avec les interlocuteurs sociaux.

Force Ouvrière revendique l’arrêt de la réforme et a demandé d’urgence au Premier ministre un moratoire permettant une véritable négociation de branche sur l’avenir du secteur et de ses travailleurs. Face à une vision idéologique et dogmatique visant à annihiler toutes les conquêtes sociales de « l’ancien monde », et face à la destruction pure et simple du statut, extrêmement anxiogène pour les cheminots, FO prend la responsabilité de faire des propositions comme l’extension du statut à l’ensemble de la branche ferroviaire, à l’instar des Industries Electriques et Gazières (IEG) et continuera de se battre pour une SNCF « une et indivisible ». Nous ne pouvons que regretter que le Premier ministre n’ait pas été en mesure de répondre favorablement à nos propositions tout en étant dans l’incapacité, tant sur un plan économique que social, de justifier sa position fermée de détruire le statut.

Par ailleurs, Force Ouvrière considère que l’État ne peut se désengager de sa responsabilité, sur la question de la dette comme sur le maintien de l’intégralité des « petites lignes ». Défendre l’unité d’un statut élargi c’est défendre aussi l’unicité d’un réseau, patrimoine républicain de libre-circulation de tous sur l’ensemble du territoire national en égalité de droits.

Par  Nathalie Homand

Communiqués

Mardi 6 mars 2018

Formation professionnelle

Déclaration du Bureau Confédéral de FO

Formation 2

Signataire de l’accord paritaire sur la formation (ANI) sur la formation professionnelle, FO a écouté attentivement la position du gouvernement sur ce dossier.

Si les dispositions de l’accord relatives aux droits nouveaux des salariés sont reprises par le gouvernement y compris le Compte Personnel de Formation (CPF) transition (équivalent du Congé Individuel de Formation ou CIF), d’autres points nécessitent des éclaircissements compte-tenu de leur danger potentiel. Il s’agit notamment de la monétisation du CPF qui risque de faire perdre des droits aux salariés, du rôle futur de l’interprofessionnel en matière de formation professionnelle, et des conséquences du recouvrement par l’URSSAF.

Sur tous ces points, Force Ouvrière entend poursuivre avec détermination les discussions avec le gouvernement pour voir si ces inquiétudes peuvent être levées et afin de s’assurer que les droits individuels sont bien garantis collectivement.

Par ailleurs, le Bureau Confédéral décide de signer l’ANI relatif à la réforme de l’assurance chômage qui vient compléter la convention de l’année dernière et prévoit la mise en place d’un système de bonus-malus. FO rappelle aussi qu’elle est opposée à la création d’un statut particulier pour les travailleurs des plateformes.

Communiqué de FO

Vendredi 23 février 2018

Communiqué de FO

Formation professionnelle

Déclaration du Bureau Confédéral de Force Ouvrière

@ HAMILTON/REA

Profondément attachée à la liberté de négociation à tous les niveaux, Force Ouvrière a activement participé à la négociation interprofessionnelle sur la formation professionnelle.

Pour le Bureau Confédéral qui a examiné le projet d’accord, l’opiniâtreté syndicale a permis d’acter plusieurs points importants, dont :

La préservation intégrale des éléments du CIF, appelé dorénavant CPF de transition professionnelle.

L’augmentation du rythme d’acquisition du CPF de 35 h/an jusqu’à un plafond de 400 heures (550 heures pour les moins qualifiés).

Le développement de l’accompagnement par le renforcement des moyens.

Le pilotage de l’alternance professionnelle aux branches et le respect du paritarisme.

Dans ces conditions, le Bureau Confédéral de Force Ouvrière décide de signer l’accord interprofessionnel qui renforce les droits des salariés.

Pour la suite, Force Ouvrière sera particulièrement attentive et réactive sur la façon dont cet accord sera accueilli par le gouvernement. On mesurera en effet à cette occasion la façon dont le gouvernement respecte ou non la négociation entre interlocuteurs sociaux, interlocuteurs sociaux qui ne sauraient être des sous-traitants gouvernementaux.

La liberté de négociation ne se découpe pas en rondelles et tout big-bang peut avoir un effet boomerang.

 

Communiqué de FO

Mercredi 31 janvier 2018

Communiqué de FO

Concertation apprentissage 

Remise du rapport final par Sylvie Brunet

Apprentissage

La concertation apprentissage s’est clôturée hier avec la remise sur table du rapport de Sylvie Brunet, après l’annulation de la quatrième réunion des groupes de travail.

Ce rapport, écrit sur la base des travaux de groupe, s’inscrit dans le cadre du document d’orientation de la négociation nationale interprofessionnelle sur la formation professionnelle et formule 44 préconisations. Il exclut d’emblée la question de la gouvernance et du financement, sur lequel il ne formule aucune proposition.

Pour Force Ouvrière, un certain nombre de propositions semblent aller dans le bon sens, notamment le renforcement de l’orientation et de l’information des jeunes, le développement de passerelles entre filières, le renforcement de l’accompagnement du jeune tout au long du parcours d’apprentissage, le renforcement des droits des apprentis en situation de handicap.

Néanmoins, certaines propositions ne sont pas assez ambitieuses :

► La rémunération des apprentis n’est pas satisfaisante puisqu’il s’agit uniquement de la faire évoluer en la basant avant tout sur le niveau de diplôme, ce qui laisse entendre que les critères d’âges demeureraient.

► Le renforcement du statut du maître d’apprentissage par une formation obligatoire va dans le bon sens, mais la réserver aux nouveaux est insuffisant ; la rétribution financière est renvoyée aux négociations de branche ou d’entreprise ou à défaut à la fixation d’une indemnité minimale, mais aucune précision sur son financement ! Le rapport botte en touche, sans préconisation réelle.

► La liberté de choix du jeune entre voie scolaire (lycées professionnels) et voie professionnelle (CFA) n’est pas protégée.

Force Ouvrière s’oppose enfin et surtout aux propositions d’ouverture de l’apprentissage au-delà de 25 ans et sans borne d’âge, qui concurrencera les contrats de professionnalisation et les embauches en CDI. Force Ouvrière s’oppose également à la suppression du contrôle par les prud’hommes de la rupture du contrat d’apprentissage. Tant que d’autres modalités de sécurisation ne seront pas mises en place, cette solution fera inévitablement peser la responsabilité de la rupture sur le jeune apprenti.

Ce rapport constitue un point d’étape ; il ne préjuge en rien des résultats. Nous resterons attentifs aux suites qui seront données à ce rapport.

 

Michel Beaugas

Secrétaire confédéral - Secteur Emploi - Chômage - Formation

 

Communiqué de FO

Mercredi 25 janvier 2018

Communiqué de FO

Chômage

Retour sur une année de transition présidentielle

Pole emploi 6Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en décembre 2017 viennent de paraître. Retour sur une année de transition présidentielle.

Au total, pour la France métropolitaine et toutes catégories confondues (A, B, C, D et E), 6 278 000 personnes étaient inscrites à Pôle emploi en décembre 2017, soit une augmentation de +0,8% sur un an.

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A a reculé sensiblement de -0,5% sur l’année 2017, en particulier pour les jeunes de moins de 25 ans (-3,5%).

Toutefois, le nombre d’inscrits en activité réduite explose sur une année : +4% pour la catégorie B (demandeurs d’emploi travaillant moins de 78 heures sur le mois), +10,6% pour la catégorie C (activité réduite longue de plus de 78 heures). C’est dans ces deux catégories particulièrement précaires que les séniors sont particulièrement impactés : leurs nombres augmentent de +11,7% sur un an.

Symbole de la précarisation du contrat de travail, la part des fins de contrats à durée déterminée et de fin de mission d’intérim comme motif d’inscription à Pôle emploi augmente respectivement de +2,2% de +13,7%.

Le chômage et les emplois précaires ont donc fortement augmenté en 2017 : pour Force Ouvrière c’est le signe qu’il faut une politique économique plus redistributive afin de permettre l’augmentation de la consommation des ménages, qui porte la croissance en France, et la création d’emplois de qualité et pérennes.

Par  Michel Beaugas

Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière - Section fédérale du Commerce & VRP

Jeudi 21 décembre 2017

Smic

Une année qui ne vaut que 12 centimes d’euros

Une annee qui ne vaut que 12 centimes d eurosPour les smicards, l’année 2018 commence mal avec une aumône de 12 centimes pour le Smic horaire net. Dans le commerce, où les temps partiels sont légion, ce faible montant ne permettra pas aux bénéficiaires d’avoir des perspectives d’avenir.

Les femmes en étant les victimes principales, elles resteront au statut de salaire d’appoint quand elles seront en couple et de travailleuses extra-pauvres quand elles seront seules.

Comment peut-on déclarer, en même temps que l’on refuse de donner un coup de pouce au Smic, que l’égalité professionnelle est une priorité ?

Comment les femmes peuvent-elles se faire respecter si elles sont maintenues à un tel niveau de paupérisation ?

La considération de sous-salariat dont elles sont victimes ne provient uniquement que du mépris professionnel qu’elles subissent et qui engendre, en partie, le peu de considération sociale qui les oppressent.

La section FO Commerce & VRP revendique :

- un ajustement des rémunérations des femmes pour rattraper les écarts salariaux ;

- des augmentations générales sur les salaires réels pour tous ;

- l’indexation des salaires sur l’augmentation des prix ;

- d’amener rapidement le Smic à 80% du salaire médian ;

- un premier niveau des minima à 80% du salaire médian ;

- l’intégration dans les salaires de base de toutes les parties dites variables, y compris pour les nouveaux salariés (primes de rendement à l’objectif…). Cette disposition ne pourrait se substituer aux augmentations de salaire ;

- une reconnaissance de l’ancienneté via les conventions collectives ;

- le 1er niveau des salaires des cadres au moins au niveau du plafond de la Sécurité Sociale.

FO Commerce & VRP fera remonter toutes ces revendications auprès des branches et des entreprises du commerce.

 

Employés et Cadres

Secrétaire Général
Serge LEGAGNOA

Communiqué de FO

Mardi 19 décembre 2017

Congé paternité

Le gouvernement semble choisir l’inaction

Empreinte de main

Lors d’une interview, publiée par le journal Les Echos le 14 décembre dernier, la Secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes a semblé vouloir enterrer tout progrès social en matière de congé de paternité et d’accueil de l’enfant.

Force Ouvrière n’ose croire aux propos recueillis par Les Echos alors même que selon le gouvernement : la grande cause nationale du quinquennat nécessite l’engagement de tous, sur tout le territoire…

Pourtant, selon la Secrétaire d’État à l’égalité, les pères ne souhaiteraient pas rallonger le congé de paternité puisqu’ils sont déjà très nombreux à ne pas prendre un congé parental (distinct du congé de paternité et moins bien indemnisé !). De plus, le rendre obligatoire ne serait pas une bonne solution, puisqu’en dehors de la période des 8 semaines d’interdiction d’emploi, le congé de maternité est facultatif…

FO rappelle que :

  • 7 pères sur 10 prennent leur congé de paternité et d’accueil de l’enfant et que ceux qui ne leur prennent pas ne le font pas par culture du présentéisme mais pour des raisons de faible rémunération, de statut précaire ou encore d’horaires importants de travail ;
  • le congé de maternité comprend une période d’interdiction d’emploi de 8 semaines et que pris dans sa totalité, il ne peut être refusé par l’employeur.

Pour Force Ouvrière, la revendication demeure essentielle. Il faut rendre le congé de paternité et d’accueil de l’enfant pour partie obligatoire (11 jours) et allongé à 1 mois minimum. Une mesure qui permettrait de contribuer à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes en :

  • évitant que les responsabilités familiales concernent exclusivement les mères au détriment de leur vie professionnelle ;
  • rendant le droit à une vie familiale plus concret pour les pères.

Par  Anne Baltazar

Communiqué de FO Énergie et Mines

Lundi 11 décembre 2017

EDF lance un Plan Solaire très ambitieux

Réactions de FO Énergie et Mines

Edf 3

EDF a annoncé aujourd’hui le lancement d’un Plan Solaire très ambitieux puisqu’il vise à développer 30 GW d’énergie solaire photovoltaïque en France de 2020 à 2035. Pour mémoire, ce volume représente quatre fois les capacités actuelles de production d’énergie solaire en France.

FO Énergie et Mines considère qu’EDF, grande entreprise nationale, leader en France dans le nucléaire, dans l’hydraulique, dans le thermique, et qui va l’être prochainement dans l’éolien off-shore doit aussi occuper toute sa place dans le solaire.

Le soutien de FO Énergie et Mines au programme de grand carénage (parc nucléaire existant) et au nouveau nucléaire, car pour FO le nucléaire est une énergie d’avenir, n’est en rien contradictoire avec notre conviction qu’EDF doit être aussi présente dans les énergies renouvelables. EDF l’est d’ailleurs depuis longtemps dans l’hydraulique, principale énergie renouvelable, et ce n’est pas pour rien que ses concurrents veulent mettre la main sur les concessions avec la complicité de la Commission Européenne, ce que FO refuse résolument en Inter-fédérale.

Cette décision d’EDF d’accélérer de manière très forte dans le solaire appelle en outre les observations suivantes.

FO Énergie et Mines sera évidemment très vigilante quant aux conditions de financement de ces investissements afin que cela ne se traduise pas par une pression supplémentaire sur les salariés.

De même, FO considère que les personnels qui assureront demain l’exploitation et la maintenance de ces centrales solaires devront bénéficier du statut du personnel des industries électriques et gazières, qui est et doit rester la règle sociale de notre industrie.

C’est évidemment là une condition absolument nécessaire si on veut faire la démonstration que ces nouvelles sources d’énergie s’inscrivent bien dans l’histoire industrielle et sociale d’EDF.

Énergie et Mines

Secrétaire général
Vincent HERNANDEZ

Communiqué de FO

Jeudi 7 décembre 2017

Communiqué de FO

18e Journée Nationale Travail et Handicap le 5 décembre 2017

Handficap journee du 5 decembre 2017

Anne Baltazar – Secrétaire Confédérale en charge du Handicap, se félicite du succès rencontré lors de la 18e Journée Nationale Travail et Handicap Force Ouvrière qui a réuni plus de 400 personnes comptant parmi elles, des représentants syndicaux, institutionnels, associatifs et des représentants de la société civile.

Le thème général portait sur l’accessibilité. Cette journée a permis de faire un constat alarmant en matière d’accessibilité : l’absence de données statistiques fiables ne nous permet pas aujourd’hui d’en mesurer l’effectivité aussi bien dans les établissements recevant du public que dans les entreprises privées. De plus, les reports successifs de la mise en place des Agendas d’Accessibilité Programmés en ont considérablement ralenti le déploiement.

Que ce soit en matière d’accessibilité au numérique, à la formation professionnelle, aux logements… la prise en compte de ces besoins reste encore à ce jour extrêmement faible. L’accessibilité est à ce jour trop peu… accessible.

Si le handicap reste l’une des priorités pour le Gouvernement alors il y a fort à faire !

Permettre l’accessibilité dans son ensemble reste un vecteur fondamental pour l’insertion, le maintien dans l’emploi ainsi que l’accompagnement des travailleurs handicapés dans leur emploi.

Force Ouvrière considère que le combat qu’elle mène pour défendre les intérêts des travailleurs handicapés est plus que jamais d’actualité. Elle rappelle que le handicap est la deuxième cause de discrimination en France et que le taux de chômage des demandeurs d’emploi handicapés est de 18 % soit le double du taux de chômage tout public.

Pour la Confédération Générale du Travail Force Ouvrière l’ouverture d’une négociation interprofessionnelle sur la question de l’emploi des personnes handicapées demeure une priorité.

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