crise

JEAN-CLAUDE MAILLY ÉTAIT L'INVITÉ DE L'ACTU

JEAN-CLAUDE MAILLY ÉTAIT L'INVITÉ DE L'ACTU

«L'espérance de vie en bonne santé depuis le début de la crise a reculé d'un an en France, 62 ans pour les hommes, 63 ans pour les femmes», a rappelé le Secrétaire générale de FO.



RETRAITES COMPLÉMENTAIRES: GARANTIR L'AVENIR

RETRAITES COMPLÉMENTAIRES: GARANTIR L'AVENIR

Victimes de la crise et de l’austérité, les retraites complémentaires connaissent une situation financière difficile, les réserves de l’AGIRC devant s’épuiser en 2016, celles de l’ARRCO en 2019, ce qui conduirait à amputer lourdement les retraites ou sonnerait la fin de ces régimes, deux schémas inacceptables.

Gestionnaires de ces régimes paritaires, les interlocuteurs sociaux ont, pour Force Ouvrière, le devoir de garantir le versement des retraites, les droits à venir des actifs et la pérennité des régimes.

C’est pourquoi Force Ouvrière signera l’accord sur les retraites complémentaires. Nous avons en particulier obtenu une augmentation du taux dit contractuel des cotisations (celui qui ouvre des droits futurs aux actifs) -point incontournable pour Force Ouvrière-, la mensualisation des versements des entreprises et le maintien du taux de rendement et de l’AGFF.

S’agissant de l’évolution du niveau des retraites, celles-ci ne seront ni baissées, ni gelées. Comme cela avait été fait entre 1994 et 1997, les retraites seront revalorisées, pour une période temporaire, à un niveau inférieur à la hausse des prix.

Par rapport à cette dernière, l’écart en 2013 sera de 42 centimes mensuels pour les premiers niveaux de complémentaires retraites ARRCO, 1,82 euros pour une retraite ARRCO moyenne et 3,82 euros pour une retraite AGIRC moyenne.

Les petites retraites se situant dans le régime général (retraite maximale de 1.400 euros mensuels) il est indispensable pour Force Ouvrière que les pouvoirs publics maintiennent leurs pouvoirs d’achat.

En garantissant les retraites complémentaires, Force Ouvrière s’oppose aussi à des projets de réforme dite systémique ou globale.
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Plus de crise, plus de milliardaires?

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

 

Plus de crise, plus de milliardaires?

Le magazine américain Forbes a dévoilé, le 8 mars, le classement annuel des plus grosses fortunes mondiales, qui, comme chaque année, a été abondamment commenté.

Le Télégramme de Brest

Plus ça va pas et plus ils sont nombreux: « Ils sont ainsi 1226 cette année à appartenir à ce cercle de moins en moins fermé: il y a vingt-cinq ans, lorsque Forbes a établi ce palmarès pour la première fois, ils n'étaient en effet que 140. Parmices 1226 milliardaires, on ne retrouve que 104 femmes ». Pour un classement publié à la date même de la Journée de la femme...

L’Expansion

Mais de quoi se plaint-on? Une Française, Liliane Bettencourt, « l'héritière de L’Oréal, monte sur la deuxième marche du podium des femmes les plus riches du monde ». Et un Français est classé première fortune européenne: « Première fortune française avec 41 milliards de dollars, le patron de LVMH est aussi le premier Européen du palmarès. En plus du groupe de luxe dont il est partiellement propriétaire, il détient une participation dans Carrefour. »

Ouest-France

En France on n'a pas d'argent mais on a des milliardaires, par exemple: « François Pinault, propriétaire du Stade Rennais et patron de PPR (la FNAC, Conforama, Printemps, etc.) est classé 59e plus grosse fortune avec 13 milliards de dollars. En 2010, il était classé 77e avec une fortune estimée à 8,7 milliards de dollars. Il fait donc un bond de 18 places en deux ans.,
Superbe...

Les Échos

En Australie, le gouvernement, lui, n'est pas trop à l'aise: « Dans une tribune virulente publiée par le prestigieux magazine mensuel The Monthly, le ministre travailliste s'en prend à trois milliardaires du pays en les accusant de vouloir façonner l'avenir de l'Australie pour satisfaire leurs propres intérêts ».

Le Figaro

Sans limites? « Trois milliardaires sont actuellement en compétition pour atteindre le point le plus profond de l'océan. Pour l'instant, le cinéaste James Cameron (serait sur le point de dépasser le projet de Richard Branson pour être le premier à battre le record de profondeur, à 11 000 mètres au fond de la fosse des Mariannes ». Parallèlement, l'économie plonge aussi.

Le Parisien

« Le chômage a atteint un nouveau niveau record en janvier dans la zone euro. » Le ralentissement économique et les mesures d'austérité budgétaire ont frappé le marché de l'emploi plus que prévu », a commenté Klaus Baader, analyste pour la Société générale. Moins pessimiste, son confrère de Natixis, Peter Kaidusch, estime lui que la flambée du chômage est liée « en grande partie à l'hiver particulièrement froid qui a sévi en Europe », Le Général Hiver ou le Général austère?

 

FO Hebdo - Mars 2012

FEDECHIMIE CGTFO - Semaine 08 du 20 au 25- 02 - 2012

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Ce que la crise a déjà coûté aux cadres


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ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE MAILLY DATÉ DU MERCREDI 25 JANVIER 2012

 

L'Éditorial de Jean-Claude Mailly

L’AUSTÉRITÉ CONDUIT AU PRÉCIPICE, LE SOMMET N’Y A PAS RÉPONDU

Le sommet dit «social ou de crise» s’est donc tenu à l’Élysée le 18 janvier dernier. Visiblement, le président de la République ne voulait pas aller «au clash» dans la limite où, sur deux points durs (TVA sociale et accords compétitivité-emploi), rien n’a été annoncé. Ces deux questions ont été effleurées, tout en précisant que rien n’était encore arrêté. Il faudra donc attendre son intervention télévisée à la fin du mois pour en savoir plus.

Cela ne nous a pas empêchés, de rappeler notre opposition et de la motiver, sur ces deux points, en soulignant qu’il s’agissait d’une erreur économique et d’un danger social. On ne sort pas d’une crise du capitalisme libéral en faisant plus de libéralisme économique et de flexibilité sociale – quand la maladie est grave, l’homéopathie (soigner le mal par le mal) est inefficace.

Sur le reste (les mesures dites d’urgence), nous avons quelques réponses. Certaines, même insuffisantes ou partielles, vont dans le bon sens. Si nécessaire, le chômage partiel est mieux qu’un licenciement ou qu’un accord compétitivité-emploi (travailler moins et gagner moins). La prolongation de la R2F (allocation pour demandeurs d’emploi en formation longue), l’extension du contrat de sécurisation professionnelle relèvent aussi de cette catégorie.

L’annonce de la mise en place d’une «banque nationale pour l’industrie» répond à une vieille demande de FO. En revanche, 1.000 CDD pour Pôle emploi c’est insuffisant et ce sont des contrats précaires.

La prolongation du zéro charge pour l’embauche de jeunes constitue un effet d’aubaine, un coût budgétaire et une perte de recettes pour la Sécurité sociale.

Enfin d’autres revendications restent entières (arrêt de la RGPP, augmentation des salaires, remise en place de l’AER, par exemple).

Sur le fond, il est clair que cela ne changera pas les choses, ni le glissement accentué vers la récession et l’explosion du chômage, comme l’a exprimé la Commission exécutive confédérale.

À nouveau, nous nous sommes comportés comme un syndicat libre et indépendant, contestant ce que nous devions contester et engrangeant ce que nous devions engranger.

Comme tout le monde peut le constater, non seulement la crise perdure mais elle s’aggrave. Sortir de la logique du capitalisme libéral est une urgence, tant sur le plan national qu’européen.

L’austérité conduit au précipice, le sommet n’y a pas répondu.

 

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Éditorial de Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière, daté du mercredi 11 janvier 2012

L'Éditorial de Jean-Claude Mailly

SOMMET... SOCIAL

 

Face à la remontée importante du chômage, toutes catégories confondues, le président de la République organise ce qu’on appelle un sommet ou une grand-messe dite sociale le 18 janvier.

De fait, il est malheureusement plus que probable que le taux de chômage repassera officiellement la barre des 10% courant 2012.

Or la question de l’emploi et du chômage sera à coup sûr au centre des débats de l’élection présidentielle.

Dès lors, il y a quelque opportunité politique à organiser une telle réunion.

C’est d’ailleurs pourquoi, dès son annonce, nous avons indiqué que ceux qui voudraient tenter de nous instrumentaliser ne sont pas encore nés. Et la meilleure façon de ne pas l’être c’est de rester fidèles à ce que nous sommes, libres et indépendants, et de faire connaître nos analyses et revendications.

D’autres contacts sont d’ailleurs prévus avec au moins un candidat déclaré à l’élection présidentielle.

Dans tous les cas, ce sont nos positions que nous défendrons.

La cause essentielle de la forte remontée du chômage réside dans la politique économique menée en France comme en Europe.

L’augmentation des dettes publiques décidée pour venir en aide aux banques et institutions financières, le dogmatisme monétaire, l’impossibilité de dévaluer, l’absence d’émancipation des gouvernements face aux marchés financiers conduisent à la mise en place de politiques d’austérité.

Ces politiques, faites de réduction des dépenses publiques et sociales, de pressions sur le pouvoir d’achat des salariés, de réduction des droits sociaux, installent la récession, donc l’explosion du chômage.

Cela signifie qu’on fait payer aux travailleurs et à leurs familles, à des degrés divers selon les pays, la crise et sa persistance, l’austérité amenant l’austérité dans un mouvement de siphon.

C’est pourquoi nous n’accepterons pas toute mesure qui viserait à remettre en cause les droits sociaux et les principes républicains.

Ce qui serait par exemple le cas avec des accords compétitivité/emploi, visant à baisser la durée du travail et les salaires en contrepartie d’engagements (?) sur l’emploi ou l’investissement.

De tels mécanismes non seulement ont souvent échoué, mais ils font porter le risque sur le salarié et ne visent à rien d’autre que d’imposer un temps partiel contraint.

Ils sont d’ailleurs contraires au chômage partiel où la perte de salaire est en grande partie compensée. Mais encore faut-il que le gouvernement accepte de mettre de l’argent sur la table.

D’autres revendications seront rappelées (AER, préretraites, Allocation de solidarité intergénérationnelle, accessibilité du CSP aux CDD notamment). Ce n’est pas en poursuivant, voire en accentuant la politique économique à l’origine de la crise qu’on sortira de la crise, ce qui nécessiterait une vraie rupture aux niveaux national et européen.

«Perseverare diabolicum», disaient les latins ou, comme Albert Einstein, «la folie c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent».

Autant nous sommes prêts à discuter de toute une série de mesures ponctuelles face à la crise, autant nous n’acceptons pas l’idée subreptice de TVA sociale, parce que c’est économiquement inefficace et socialement dangereux.

Quand on fait une erreur de diagnostic économique on prescrit un mauvais médicament qui, en plus, peut avoir des effets secondaires néfastes.

Cela étant, bonne année à toutes et à tous. Restons nous-mêmes, soyons rebelles!

 

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JEAN-CLAUDE MAILLY SUR BFMTV

 

Premier plan - mardi 27 décembre 2011

JEAN-CLAUDE MAILLY SUR BFMTV

Jean-Claude MaillyMardi 27 décembre à 8h30, Jean-Claude Mailly était l'invité de Christophe Jakubyszyn. Un face à face percutant en direct et en simultané sur RMC. 

 

Le Secrétaire général de FO est revenu sur les mesures que souhaite prendre le gouvernement lors du sommet pour l'emploi le 18 janvier.




Bourdin 2012 : Jean-Claude Mailly par BFMTV



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