FGTA-FO

Pour le respect de la justice et de l’Action Sociale

Communiqué de la FGTA-FO

Pour le respect de la justice et de l’Action Sociale

Fgta fo 1Dans un communiqué d’une rare violence en date du 13 juin 2014, l’AFASEC (Association de Formation et d’Action Sociale des Écuries de Courses, qui forme et accompagne les salariés des écuries de courses) se pose en victime de la propagande syndicale et quali-fie les faits qui lui sont reprochés de « con-flits individuels » alors que le tribunal évoque le harcèlement et l’entrave au fonctionnement du CHSCT.

L’Union départementale FO de l’Oise n’a, dans son communiqué, fait que rendre état de la décision de Justice rendue par le tribunal correctionnel de Senlis.

En qualifiant de mensonger et d’inacceptable ces propos, la direction a choisi de nier la réalité, de nier les fondements d’une décision rendue par la Justice, et de nier la légitimité de l’action syndicale.

Que la direction fasse appel de cette décision est son droit. Toutefois, ce n’est pas parce que la décision rendue en première instance ne lui convient pas qu’elle peut se permettre une telle communication.

La FGTA-FO soutiendra le syndicat FO de l’AFASEC et les salariés qui ont estimé légitime de se porter partie civile.

Quelle que soit la décision rendue par la cour d’appel, elle sera respectée par FO. C’est ce respect qui permettra de ramener un climat de travail serein et apaisé, ce respect dont la direction aurait bien fait de s’inspirer dès 2006.

Dans un communiqué d’une rare violence en date du 13 juin 2014, l’AFASEC (Association de Formation et d’Action Sociale des Écuries de Courses, qui forme et accompagne les salariés des écuries de courses) se pose en victime de la propagande syndicale et quali-fie les faits qui lui sont reprochés de « conflits individuels » alors que le tribunal évoque le harcèlement et l’entrave au fonctionnement du CHSCT.

L’Union départementale FO de l’Oise n’a, dans son communiqué, fait que rendre état de la décision de Justice rendue par le tribunal correctionnel de Senlis.

En qualifiant de mensonger et d’inacceptable ces propos, la direction a choisi de nier la réalité, de nier les fondements d’une décision rendue par la Justice, et de nier la légitimité de l’action syndicale.

Que la direction fasse appel de cette décision est son droit. Toutefois, ce n’est pas parce que la décision rendue en première instance ne lui convient pas qu’elle peut se permettre une telle communication.

La FGTA-FO soutiendra le syndicat FO de l’AFASEC et les salariés qui ont estimé légitime de se porter partie civile.

Quelle que soit la décision rendue par la cour d’appel, elle sera respectée par FO. C’est ce respect qui permettra de ramener un climat de travail serein et apaisé, ce respect dont la direction aurait bien fait de s’inspirer dès 2006.

par  FGTA-FO

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IL FAUT BOOSTER LA CROISSANCE SINON ON VA DANS LE MUR

Côte-d'Or - Syndicalisme

JEAN-CLAUDE MAILLY
«IL FAUT BOOSTER LA CROISSANCE SINON ON VA DANS LE MUR»

Jean-Claude Mailly, secrétaire général du syndicat Force ouvrière. Photo Emmanuel HasleDans le cadre du congrès national de la fédération générale des travailleurs de l’agriculture et de l’alimentation (FGTA-FO) qui se tenait au palais des congrès de Dijon entre mercredi et vendredi, Jean-Claude Mailly est intervenu hier matin. Le premier secrétaire de Force ouvrière a évoqué la politique économique du gouvernement, se montrant critique et invoquant l’austérité. C’est d’ailleurs sur cette thématique du « rejet de l’austérité » qu’aura lieu le traditionnel défilé du 1er mai.

Les chiffres du chômage viennent d’être publiés, avec une tendance toujours à la hausse. Un commentaire ?
« On bat des records, au moins en valeur absolue avec les chiffres de 1997, avec un 23e mois d’augmentation consécutif du chômage. Nous considérons que la courbe du chômage ne s’inversera pas avant la fin de l’année, contrairement à ce que dit le président de la République, tout simplement parce qu’on est en croissance zéro. Rappelons que les grandes inquiétudes aujourd’hui des salariés, c’est la question de l’emploi, la question du pouvoir d’achat, que l’on soit dans le public ou le privé, et la question de l’avenir du service public. »

Les bonnes volontés du gouvernement pour inverser cette tendance, faut-il tout de même les prendre en considération ?
« C’est quoi la situation aujourd’hui ? Il y a un vrai problème sur les modalités de la construction européenne. Nous sommes européens mais critiques. Depuis que le gouvernement a accepté le pacte budgétaire européen, on est rentré dans la spirale de l’austérité, en France comme ailleurs, à des degrés divers, même si on n’est pas l’Espagne ou le Portugal. »

Vous assumez donc ce terme d’austérité ?
« Oui. Vous savez ce que disait Jaurès ? “Quand les hommes ne veulent pas changer les choses, ils changent les mots”. Ce n’est donc pas la peine de parler de “sérieux budgétaire”. On est en rigueur. Les économistes considèrent que pour recréer de l’emploi en France, il faut au moins faire 1,5 point de croissance. Et à partir du moment où on réduit fortement les dépenses publiques, où on va sur une croissance nulle, je ne vois pas comment on pourrait dire l’inverse. Prenons un exemple : quand on réduit de 20 milliards les dépenses publiques – c’est l’objectif du gouvernement – on supprime 30 milliards de croissance, et on réduit les recettes fiscales de 15 milliards. Ça montre bien qu’on est dans une logique d’austérité. Ce ne sont ni les emplois d’avenir, qui ont du mal à décoller, ni les contrats de génération qui vont régler les problèmes du chômage. Il faut, au niveau national comme au niveau européen, booster la croissance, travailler sur des plans de relance, remodifier le rôle de la Banque centrale européenne, sinon, on va dans le mur, nous et les autres. »

Ce qui signifie que la France doit prendre ses distances avec l’Allemagne, qui est en période électorale ?
« L’Allemagne ne peut pas seule décider, y compris pour des raisons nationales, de l’avenir de l’ensemble de la zone euro. J’ai entendu cette semaine un responsable grec dire qu’il attend plus de la France, y compris vis-à-vis de l’Allemagne. L’Allemagne est en train de pâtir de la situation, sa croissance est en train de chuter. L’avenir de la France, si c’est lié aux relations avec la Chine (François Hollande vient d’effectuer un déplacement officiel en Chine, ndlr) et avec l’élection allemande, ça veut dire que c’est lié à deux choses extérieures. C’est quand même inquiétant. Il y a des marches de manœuvre. On ne peut pas continuer comme ça à faire des coupes successives au nom d’une bonne gestion. À la fin, on sera tous morts mais on aura un déficit zéro. »

Comprenez-vous que le gouvernement rejette l’amnistie des syndicalistes ?
« Deux choses : nous, nous n’avons jamais pratiqué les actes dits de violence, ce n’est pas notre façon de concevoir du syndicalisme tel que ça a pu s’exprimer ici ou là. Ceci étant, sur d’autres faits, il y a eu des sanctions qui ont été portées sur des syndicalistes qui ne sont pas normales. Là encore, il y a un problème de méthode. »

Êtes-vous de ceux qui disent qu’il faut changer de gouvernement pour changer de politique ?
« Je ne me prononcerai pas là-dessus, ce n’est pas le rôle d’un syndicat de choisir ses interlocuteurs. Ce n’est pas la composition d’un gouvernement qui m’importe, ce n’est pas mon problème. Par contre, ce qui est important, c’est qu’il y ait un changement de politique économique et sociale. Parce qu’il est urgent qu’on sorte de ce cercle de l’austérité. C’est essentiel. »

 Voir l'article dans son contexte originalLe Bien Public

Elections 2012 dans les TPE

Elections 2012 dans les TPE

Fgta-FO magazine n°78

SENSIBILISER

 

L’ENJEU MAJEUR DE LA CAMPAGNE TPE

Après la loi du 20 août 2008 qui a modifié les règles de représentativité des syndicats, la loi du 15 octobre 2010 est venue préciser le calcul de la représentativité dans les TPE qui n’ont pas d’institutions représentatives du personnel.

 

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Ainsi, en décembre 2012, une élection nationale interpro­fes­sion­nelle de représentativité sera organisée pour toutes les entreprises de moins de 11 salariés, dites TPE.

L’enjeu de cette élection est d’importance puisqu’elle déterminera la représentativité de la FGTA-FO dans les branches où les TPE sont prépondérantes. Au-delà de la Fédération, c’est également la représentativité de la Confédération FO dans son ensemble qui est en jeu.

Modalités de vote

Sont concernés par cette élection les salariés (y compris ceux du particulier employeur) qui sont, au 31 décembre 2011, titulaires d’un contrat de travail dans une entreprise qui emploie moins de 11 salariés. Le vote se fera tous les 4 ans, par correspondance ou par voie électronique, au niveau régional. Ce sera une élection sur sigle, ce qui signifie qu’il faudra voter pour un syndicat et non pas pour une liste de candidats.

Les résultats des élections TPE seront additionnés aux résultats des élections professionnelles et détermineront ainsi la représentativité

des syndicats dans les branches et au niveau national interprofessionnel.

Continuer à exister et à défendre les salariés

C’est bien de l’existence de FO dont il est question.

Si FO n’obtient pas de bons résultats lors de ces élections, ses délégués ne pourront plus siéger au sein d’instances paritaires ni négocier. Dès lors, comment garantir aux salariés qu’ils pourront être défendus ? Plus que jamais, il faut faire connaître FO, faire adhérer afin que la voix des salariés puisse être entendue lors des négociations. «L’enjeu est énorme, souligne Dejan Terglav, en charge de la Commission TPE à la FGTA-F0. L’élection peut paraître lointaine mais un an ne sera pas de trop pour que les salariés, les élus FO mais aussi nos adhérents réalisent pleinement que c’est l’existence même de notre syndicat qui serait remise en cause en cas d’échec ».

Les salariés des TPE sont partout. Le travail des élus FO au cours des prochains mois sera de les toucher : relations personnelles, contacts avec les employés des magasins de centres commerciaux, qui, comme les gares et les places des grandes villes seront des lieux privilégiés pour diffuser l’information. L’implication de chacun est indispensable.

Virginie Garroux

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