Force Ouvrière

Il n’y a pas de République sans Service public !

Jeudi 4 Décembre 2014

Service Public

Il n’y a pas de République sans Service public !

 

Cube vote 2014

Hommage à André Bergeron

Jeudi 9 octobre 2014

Hommage à André Bergeron

André Bergeron, Secrétaire Général de Force Ouvrière de 1963 à 1989, est décédé, à Belfort où il résidait, à l’âge de 92 ans.

André Bergeron aura profondément marqué la vie sociale et économique pendant une période où de nombreux progrès et acquis sociaux ont été obtenus par la négociation collective.

Conférence sociale | Le consensus impossible

Conférence sociale
 Le consensus impossible

JcBercy, dans une note rendue publique par la députée rapporteure du Budget, ainsi que l’INSEE viennent de freiner l’enthousiasme du gouvernement sur ses prévisions économiques et en matière d’emploi.

Comme nous l’expliquons depuis plusieurs mois, les 50 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques et sociales liés au pacte de responsabilité auront un effet récessif conduisant à des destructions d’emplois et à une croissance anémiée.

Cela signifie aussi que la dette publique continuera à augmenter, alors que l’objectif affiché est de la diminuer !

Autrement dit, le gouvernement fait de l’austérité pour réduire les déficits et l’austérité augmente les déficits ! Cela s’apparente à une forme de masochisme.

C’est bien aussi pourquoi il faut continuer à revendiquer des augmentations de salaire, un coup de pouce au Smic ou encore le dégel du point d’indice.

Soutenir la demande est non seulement une nécessité sociale, mais c’est aussi une exigence économique.

L’ancien ministre de l’Économie et des Finances, M. Moscovici, a même déclaré que « le désendettement sans croissance, ça ne marche plus ». Que ne l’a-t-il dit et fait quand il était ministre !

Nos positions et revendications, nous les porterons à l’occasion de la « conférence sociale ».

Le gouvernement peut, bien entendu, dire ce qu’il veut, mais nous aussi.

Les désaccords et tensions seront plus que palpables, le consensus impossible.

Et s’il ne doit y avoir qu’une voix discordante, ce sera celle de Force Ouvrière.

Faire valoir partout nos positions en toute liberté, tel est notre comportement. Et, par exemple, si nous réclamons depuis longtemps un comité d’évaluation de l’ensemble des aides publiques et sociales aux entreprises, nous confirmons que nous ne participerons pas à un « comité de suivi du pacte de responsabilité ».

Le gouvernement donnera sa feuille de route. Nous la contesterons, tant avec l’austérité il fait fausse route.

Par  Jean-Claude Mailly

15 mai 2014 : Mobilisation pour le service public

15 mai 2014 : Mobilisation pour le service public

« Nous demandons un vrai débat sur l’avenir des services publics »



Jean-Claude Mailly : « Il y a un risque réel de disparation de missions de service public et, à la clé, de licenciements de contractuels notamment ceux qui travaillaient dans les conseils généraux s’ils disparaissent. Nous demandons un vrai débat sur l’avenir des services publics ».

Bienvenue dans le monde du travail - Episode 19: Y compris quand on est jeune

Bienvenue dans le monde du travail

Episode 19

Y compris quand on est jeune


Publiée le 18 nov. 2013

Bienvenue dans le monde du travail
Episode 19: Y compris quand on est jeune

Producteur: Force Ouvrière http://www.force-ouvriere.fr
Conception, réalisation: Pierre Wolf/SFJ
Direction artistique, illustrations et animation 2D : Julie Huguen, studiotricot.com
Conception sonore et mixage: Cyrille Louwerier
Musique: Brice Cavallera

L'Éditorial de Jean-Claude Mailly - 26/06/2013

L'Éditorial de Jean-Claude Mailly

LA GRAND-MESSE EST MAINTENANT TERMINÉE ET NOUS N’AVONS PAS COMMUNIÉ!

La «conférence sociale» s’est tenue à Paris les 20 et 21 juin.

L’ambiance était différente de l’année dernière, les tensions palpables. Quoi de plus étonnant quand, en un an, la récession s’est installée, le chômage a continué à augmenter, le pouvoir d’achat et la consommation ont officiellement diminué.

La première matinée fut consacrée à une rencontre avec le président de la République, le Premier ministre et plusieurs ministres. Ce fut l’occasion, pour nous, de rappeler nos positions et revendications. Nous avons en particulier souligné notre opposition à l’acceptation par la France du pacte budgétaire européen dont les conséquences sont socialement, économiquement et démocratiquement lourdes en France comme dans la zone euro.

Nous avons également dénoncé l’absence de table ronde sur le pouvoir d’achat et rappelé notre opposition à plusieurs pistes du rapport de la commission Moreau sur les retraites.

Pour FO, la lutte contre le chômage doit prioritairement passer par un changement de politique économique, en France comme en Europe. Sortir de l’austérité est une impérieuse nécessité.

Nous avons également défendu nos positions dans les différentes tables rondes. Nous avons ainsi à la fois fait de la résistance, défendu nos positions et promu certaines de nos revendications.

La feuille de route gouvernementale est bien celle du gouvernement, elle n’est pas de notre responsabilité dans l’écriture comme dans sa mise en œuvre.

Nous savons très bien que ce type d’exercice, pour un gouvernement, est aussi un exercice de communication: il s’agissait, cette année, de montrer que malgré les désaccords les discussions ont lieu. Au final, les tensions sont ressorties, notamment sur le pouvoir d’achat et les retraites, deux points clés.

La grand-messe est maintenant terminée et nous n’avons pas communié!

Et sur le dossier des retraites, nous avons notamment réaffirmé que 41,5 années en 2020, c’était pour nous déjà beaucoup trop long et que nous refusons de briser l’espoir des jeunes générations en leur imposant de devoir travailler jusqu’à 67 ans ou plus pour avoir une retraite à taux plein.

Sur ce dossier, nous serons reçus par le Premier ministre le 4 juillet.

FO S’ANIME: VIVE L’INTERNATIONALE

Bienvenue dans le monde du travail

Ne manquez pas le seizième épisode de la série «Bienvenue dans le monde du travail»:

Vive l'internationale.

fo-chauny-sante-force-syndicale.gif

Sur France 2, le Mardi 21 mai à 13h50; sur France 5, le Jeudi 24 mai à 22h30; sur France 3, le vendredi 25 mai à 17h50.

En permanence sur www.force-ouvriere.fr et sur www.youtube.com/LeMondeDuTravail

ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE MAILLY DATÉ DU JEUDI 25 AVRIL 2013

special-impots-2013-titre.jpg

L'Éditorial de Jean-Claude Mailly



REPLACER L'IMPÔT SUR LE REVENU AU COEUR DU DISPOSITIF FISCAL

Plus que jamais, lʼimpôt constitue un enjeu social, au centre des débats politiques mais aussi comme instrument pour affronter la crise toujours en cours issue des dérives du système capitaliste financier dérèglementé.

Lʼimpôt véhicule trop souvent une image négative. Or, cʼest avant tout un outil de redistribution, de justice sociale, de lutte contre les inégalités et qui permet de financer les politiques, les missions et les services publics. Il était donc important de «réhabiliter» lʼimpôt dans ses fonctions positives. Cʼest ce que Force Ouvrière a notamment fait avec le troisième numéro de sa revue théorique Forum: Pour lʼimpôt en juin 2012 (articles accessibles sur http://www.revueforum.fr/).

Dans le respect de la Déclaration des droits de lʼhomme et du citoyen, nous nʼavons eu de cesse depuis plusieurs années de revendiquer une grande réforme fiscale replaçant lʼimpôt progressif sur le revenu au coeur du dispositif. En 2013, Force Ouvrière réactualisera dʼailleurs son document de 2009: Sortir de la crise… pour une fiscalité juste et redistributive.

Malheureusement, la promesse présidentielle de 2012 dʼune réforme fiscale globale dʼampleur tarde et paraît même enterrée au nom de la «stabilité fiscale» exigée par «les marchés financiers, les agents économiques» et les mesures de rigueur. Comme lʼindiquait la porte-parole du gouvernement et le ministre du Budget en janvier 2013: «Pour le quinquennat, on sʼengage à la stabilité fiscale, donc pas de changement des règles a priori, pas de changement majeur»!

Du coup, la grande révolution fiscale annoncée se traduit en mesurettes prises sans cohérence ni logique et de façons parfois contradictoires: un nouveau «crédit dʼimpôt» pour la compétitivité de 20 milliards dʼeuros, une contribution exceptionnelle de 75% mal préparée, censurée par le Conseil constitutionnel et dont on peut sʼinterroger sur sa mise en oeuvre effective in fine, des changements des taux de TVA conduisant à une perte de pouvoir dʼachat, une fiscalité dite «écologique» qui part dans tous les sens bien souvent pour financer tout autre chose que des politiques environnementales, une réforme de lʼépargne, etc. Bref, on assiste depuis un an comme depuis plusieurs années à des empilements de mesures disparates dont il est difficile de comprendre la logique, puisquʼil nʼen existe pas, mise à part la réduction du déficit budgétaire.

Pire, certains ministres, comme celui de lʼEconomie, vont jusquʼà considérer que la réforme fiscale aurait déjà eu lieu «avec le vote de la loi de finances 2013». Certes, cette loi a soumis au barème de lʼimpôt sur le revenu des rémunérations tirées du capital (stock-options, dividendes, produits de placement, capitaux mobiliers) et a remonté le taux marginal à 45% via une sixième tranche. Mais on est loin du compte: rien sur les niches fiscales (62% des exonérations fiscales bénéficient aux 10% les plus riches, lʼensemble des exonérations fiscales représente 140 milliards dʼeuros de perte de recettes chaque année), rien en matière de lutte contre la fraude ou lʼévasion fiscale (en Belgique ou ailleurs…), rien pour améliorer la progressivité alors que le taux marginal est passé de 65% à 45% et que le nombre de tranches a chuté de 13 à 6 en trente ans!

Comme Force Ouvrière lʼa démontré, le problème de la dette publique française, comme celle dʼautres pays, vient surtout dʼun transfert de dettes privées et dʼune baisse des recettes publiques, conséquence dʼune politique du moins-disant fiscal qui a multiplié les cadeaux fiscaux de façon accélérée ces dix dernières années (représentant 20 points de PIB!). Et cette situation sʼaggrave car les trajectoires exigées au plan européen mettent la priorité sur la réduction à marche forcée des déficits publics générant des politiques dʼaustérité et une vision libérale de la compétitivité. De fait, la lutte contre le dumping fiscal et social devrait être la priorité numéro un.

Les gouvernements français et européens restent sous le diktat de lʼidéologie néolibérale qui considère les impôts (et les cotisations sociales) comme des «charges» quʼil faudrait réduire afin dʼaméliorer la «compétitivité» et de libérer la société de lʼemprise de lʼEtat…

Une véritable politique fiscale, menée globalement et intégrant tous les instruments fiscaux, est indispensable pour mettre fin aux nombreuses injustices fiscales et pour permettre lʼaugmentation des rendements en replaçant lʼimpôt sur le revenu au coeur du dispositif (plutôt que développer des taxes à la consommation ou à lʼusage, injustes et inégalitaires car non progressives). Elle permettrait de disposer des ressources suffisantes pour mettre en place des politiques et des mesures favorables à lʼemploi, aux salaires, aux services publics, à la santé, de façon, justement, à sortir de la crise par des investissements et interventions publics avec une vraie stratégie pour la croissance. Pour y parvenir il faut des ruptures à trois niveaux: international, européen et national.

special-impots-2013.jpg

Éditorial de Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière, daté du jeudi 4 avril 2013

L'Éditorial de Jean-Claude Mailly

REPRÉSENTATIVITÉ SYNDICALE: TOUT ÇA POUR ÇA!

Les résultats, selon le ministère du Travail, de la représentativité dans le secteur privé ont été rendus publics le 29 mars dernier.

Force Ouvrière confirme nettement sa position de troisième confédération syndicale avec 15,94% des suffrages exprimés. Les cinq confédérations jusqu’alors représentatives ont toutes dépassé le cap des 8%.

Ce qui signifie qu’au niveau interprofessionnel privé, le paysage syndical demeure inchangé; on a envie de dire ironiquement: tout ça pour ça! Tout ce maelström sur la démocratie sociale, la représentativité, les millions d’euros que cela a coûté, était-ce nécessaire?

Sauf à justifier des calculs de poids relatif des organisations pour mesurer la barre des 30% pour les accords!

Quand le doigt montre la lune, l’imbécile regarde le doigt...

Ces résultats ne changent rien quant à notre appréciation sur la position commune et la loi de 2008, qui accentuent la dérive vers le système anglo-saxon et remettent en cause la liberté syndicale. Nous venons d’ailleurs de ressaisir le comité de liberté syndicale de l’Organisation internationale du travail sur ce sujet, faute de réponse du gouvernement français.

Il va nous falloir rappeler également qu’une confédération représente les salariés du privé et du public, que leur solidarité est indispensable et que le poids d’une confédération syndicale doit aussi s’examiner en tenant compte du privé et du public. Il est vrai que le sens du syndicalisme et son rôle ne sont pas des éléments connus de tous, y compris dans les sphères dites dirigeantes.

Quoi qu’il en soit, et tout en rappelant nos positions sur la loi de 2008, il nous faut poursuivre notre développement et, s’agissant du privé, réduire l’écart dans le nombre de nos implantations. Cela s’appelle le développement et la syndicalisation.

Revendiquer, négocier, contracter et agir, tel est notre comportement syndical. Celui de la liberté et de l’indépendance.

C’est aussi ce que nous ferons le 9 avril, pendant la transcription de l’ANI du 11 janvier 2013 au Parlement, au travers de manifestations et rassemblements sur l’ensemble du territoire.

Même si le projet de loi commence à rectifier l’ANI sur certains points, il n’en reste pas moins que sur la flexibilité il demeure pour le moins rigide! C’est pourquoi nous revendiquons son retrait.

S’il est voté demain, les travailleurs confrontés à des plans sociaux ou des accords dits de maintien de l’emploi mesureront sa nocivité. Et c’est la loi votée qu’ils retiendront.

representativite-syndicale-interprofessionnelle.jpg

FO Hebdo - Avril 2013

CARTE DES MANIFESTATIONS ET RASSEMBLEMENTS FO

ORGANISATION

CARTE DES MANIFESTATIONS ET RASSEMBLEMENTS FO

Le 5 mars prochain, veille de la présentation du projet de loi en Conseil des ministres. Un appel commun à des rassemblements, manifestations et arrêts de travail, spécifiquement contre cet ANI et sa transposition, a été lancé le 8 février par les deux grandes confédérations non signataires, la CGT et Force Ouvrière.




Afficher 5 mars 2013: Manifestations et rassemblements FO sur une carte plus grande

Vous disposez d'un droit d'accès, de rectificat ion, de modification et de suppression des données qui vous concernent (Art. 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978) sur l'ensemble du site. Pour l'exercer, Cliquez sur cette bannière pour contacter le webmaster