Grève

GREVE DANS LES HOPITAUX LE 10 DECEMBRE

Madame Marisol TOURAINE
Ministre des Affaires Sociales et de la Santé
14 Avenue Duquesne
75350 PARIS 07 SP
Paris, le 21 novembre 2013

LE SECRETAIRE GENERAL
Réf. 201 3 / 11 / 198 D.Be/NC

COURRIER RECOMMANDE A / R .

OBJET : PREAVIS DE GREVE POUR LE MARDI 10 DECEMBRE 2013

Madame la Ministre,

Conformément aux dispositions prévues par la loi du 13 juillet 1983 et aux articles L 521 2, L 521 6 du Code du Travail relatifs aux modalités de grève dans les services publics , nous avons l’honneur de vous informer de la décision prise par la FEDERATI ON F ORCE O UVRIERE DES PERSONNE LS DES SERVICES PUBL ICS ET DES SERVICES DE S ANTE de dépos er un préavis de grève pour le mardi 10 décembre 2013 .

Il couvrira les personnels et agents de la fonction publique h ospitalière (secteurs sanitaire, social et médico social) relevant de notre fédération .

Cette journée portera sur les revendications suivantes :

• Arrêt des restructurations fragilisant nombre d’établissements hospitaliers.
• Arrêt de la logique de l’enveloppe fermée, qui conduit à des budgets insuffisants.
• Arrêt des suppressions de postes et création des emplois statutaires nécessaires en titularisant les contractuels.
• Arrêt des plans de retour à l’équilibre et attribution des moyens budgétaires permettant aux établissements d’assurer leurs missions de service public.


Afin de permettre aux personnels et agents de la fonction publique h ospitalière (secteurs sanitaire, social et médico social) relevant de notre fédération de participer ou de se joindre aux mouvements et actions décidés, la fédération d épose un préavis de grève destiné à couvrir leurs absences pour la période allant du lundi 9 décembre 2013 à 20 heures au mercredi 11 décembre 201 3 à 8 heures.

Nous vous prions de croire, M adame la Ministre, à l’assurance de notre considération distinguée.

GRÈVE CHEZ LIDL LE 1ER NOVEMBRE 2013

Grande distribution

GRÈVE CHEZ LIDL LE 1ER NOVEMBRE 2013

Afin d’avoir véritablement le choix de travailler ou non à la Toussaint, le syndicat FO appelle les salariés des magasins discount Lidl à faire grève et à rester en famille le 1er novembre. Il demande la mise en place d’un document officiel à faire signer par les salariés, matérialisant leur accord non équivoque pour travailler un jour férié. Pour six heures de travail ce jour-là, avec un salaire majoré de 25%, le gain sera au mieux de 14 euros. Le syndicat dénonce également une charge de travail trop importante le reste de l’année.



FO Hebdo - Octobre 2013

Manifestations en préparation

DANS LA RUE LE 10 SEPTEMBRE !

 

GRÈVE DANS LES CAISSES D’ALLOCATIONS FAMILIALES

COMMUNIQUÉ DATÉ DU MARDI 20 NOVEMBRE 2012

communique-22-novembre-2012.gifGRÈVE DANS LES CAISSES D’ALLOCATIONS FAMILIALES


La Confédération Force Ouvrière soutient ses syndicats des Caisses d’Allocations Familiales (CAF), engagés dans l’appel à la grève pour le 22 novembre.

Par cette action, les personnels des CAF revendiquent:

- L’arrêt des suppressions d’emploi;
- L’embauche en CDI d’agent permettant d’assurer un service public de qualité;
- L’arrêt des mutualisations et externalisations;
- L’arrêt des réorganisations permanentes;
- La défense de la convention collective nationale.

La Confédération Force Ouvrière met en garde le gouvernement, du risque qu’il prend de laisser se dégrader gravement la situation dans les organismes de Sécurité sociale à un moment où la crise frappe durement les allocataires et assurés sociaux qui ont plus que jamais besoin d’une protection sociale forte et efficace.

http://www.force-ouvriere.fr

A PROPOS D'UNE GREVE DURE (qui dure) ET DONT PERSONNE NE PARLE !

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Gerald-Fromager1.jpgDe quoi, ont-ILS peur ?



Notre société est ultra informée des moindres faits et gestes de n’importe qui, à n’importe quel propos. C’est – en ce moment - la coupe d’Europe de foot, on y parle donc beaucoup de l’Espagne. Bizarrement, bien peu de « commentateurs » évoquent la grève des mineurs des ASTURIES (et de la Castille et Leon), en Espagne du Nord. Il y a 8000 mineurs en grève totale avec le soutien de la population, des affrontements violents avec la police espagnole (très « héritière » des méthodes franquistes).

Les mineurs des Asturies ont une longue tradition de combat. Ils ont lutté pour la République, ils ont affronté le dictateur Franco, ils ont organisé des grèves difficiles sous le régime franquiste (à tel point que le gouvernement fasciste espagnol fit appel à des livraisons de charbon de Pologne, à l’époque sous le bloc des Pays de l’Est, pour briser leur grève...).

Ne serait-ce que pour l’ensemble de leur histoire, les mineurs des Asturies méritent notre respect.

Pour maintenir leur outil de travail, il leur faut – aujourd’hui – faire débloquer 300 millions d’euros. Une somme ridicule en comparaison des 100 milliards alloués aux banques. Mais, cela leur est refusé. Ils ont combattu la dictature franquiste, ils combattent la dictature de la « Troïka » (nom donné par les travailleurs grecs, à leurs « saigneurs » : le FMI, la BCE et la Commission de Bruxelles).

Personne ne parle des mineurs du nord de l’Espagne en grève. Parce que nous sommes syndicalistes, comme eux, il nous paraissait juste et légitime d’évoquer leur combat contre les effets désastreux de ces politiques qui conduisent au chômage et à la misère.

Malgré les ripostes des populations, la « Troïka » veut maintenir sa pression sur les gouvernements pour faire adopter les traités de rigueur budgétaire jusqu’à les faire entrer dans les constitutions nationales, dont la nôtre.

A ce propos, l’UD FO 02 se félicite de la déclaration unanime de la Commission Exécutive Confédérale qui précise (extraits) :

« La Commission exécutive confirme, en particulier, la ferme opposition de FORCE OUVRIERE au MES (Mécanisme européen de stabilité) et au TSCG (Traité de stabilité de coopération et de gouvernance)…
…Dans cette logique la Commission exécutive confirme la détermination de FORCE OUVRIERE à combattre toute politique d’austérité, socialement, économiquement et démocratiquement suicidaire. ».

Saint-Quentin, le 29 juin 2012

CANADA: POURQUOI LE SOUTIEN AUX ÉTUDIANTS QUÉBÉCOIS EN GRÈVE GRANDIT

PRESSE - COMMUNICATION

CANADA: POURQUOI LE SOUTIEN AUX ÉTUDIANTS QUÉBÉCOIS EN GRÈVE GRANDIT

CANADA

La «loi spéciale»,* visant à réprimer la révolte contre la hausse des droits universitaires, est la plus brutale d’une longue série.

Tous les soirs depuis plus d’un mois, de leurs fenêtres, dans la rue, par dizaines de milliers, les habitants de Montréal, toutes générations confondues, jouent de la casserole en guise de tambour. Ils expriment ainsi leur soutien aux étudiants en grève depuis plus de trois mois contre la hausse des frais universitaires, que le gouvernement québécois a prévu d’augmenter de 1.300 euros (82%) en sept ans, dont 75% sur les cinq premières années.

Cette décision a fait l’effet d’une bombe dans cette province francophone qui se distingue aussi des autres États fédérés du Canada par un modèle social beaucoup plus inspiré par la «vieille Europe» que par le libéralisme nord-américain, avec en particulier un accès à l’éducation beaucoup plus égalitaire. Cela date des années 1960, quand ce que l’on a appelé la «révolution tranquille» a notamment permis à l’État du Québec de libérer l’instruction scolaire de la mainmise de l’Église catholique et d’opter pour la gratuité de l’enseignement, tout au moins à long terme. Depuis cette gratuité n’a jamais été totale en réalité, mais les frais de scolarité à l’université ont été contenus, souvent gelés. Le soutien de la population aux étudiants n’a fait que croître quand, le 18 mai dernier, le Parlement québécois, à l’initiative du gouvernement, a adopté une «loi spéciale», restreignant considérablement le droit d’association et de manifestation.

LA «LOI MATRAQUE» CONCERNE AUSSI LES SYNDICATS DE SALARIÉS

Cette loi 78, très vite baptisée «loi matraque», vise les étudiants protestataires et leurs organisations ainsi que les syndicats de salariés. Résultat: le 22 mai, une manifestation d’une ampleur sans précédent a déferlé dans les rues de Montréal. Les organisations étudiantes et syndicales, ainsi que des associations communautaires (Fédération des femmes du Québec, Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail...) et environnementales ont déposé deux requêtes en justice: la première pour, dans l’urgence, suspendre l’application de certaines dispositions de la loi et la seconde pour que la loi soit déclarée nulle en totalité.

Quelques heures plus tard, pas moins de 650 personnes étaient arrêtées après des manifestations déclarées illégales. Mais la mobilisation n’a pas faibli et le 28 mai au soir le ministre de l’Éducation, Mme Michelle Courchesne, devait se résoudre à annoncer une reprise des négociations avec les étudiants. Mais celles-ci ont été rompues par le gouvernement trois jours après. Une attitude qui confirme, par-delà le conflit étudiant, l’autoritarisme du gouvernement et sa volonté de remettre en cause l’ensemble des acquis sociaux.

«On est en train d’enlever tout leur sens aux droits d’association, de négociation et de grève. Avec la loi 33 dans la construction, on est même allé jusqu’à interdire aux syndicats et aux employeurs de se parler. Il faut stopper la ronde des lois spéciales et réaffirmer les valeurs qui ont fait du Québec une société de droit, juste et démocratique», a déclaré Michel Arsenault, le président de la FTQ (Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec) le 18 mai. La FTQ dénonce également les lois spéciales imposées à toutes les provinces par l’État fédéral du Canada, comme celles qui ont bloqué la libre négociation et imposé la reprise du travail à des travailleurs en grève. Ce fut le cas pour les postiers à l’été 2011, pour le personnel d’Air Canada en mars dernier et maintenant pour les cheminots ce 28 mai. Et tout cela au moment où le gouvernement fédéral a aussi mis sur la table un méga-projet de loi (753 clauses modifiant 70 lois) qui, notamment, remet en cause les droits des chômeurs et reporte l’âge de la retraite.

*Loi d’urgence pour mettre un terme à un conflit social.


FO HEBDO - juin 2012

Vol à vue : atteindre la grève

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

 

Vol à vue : atteindre la grève


La proposition de loi Diard, visant à limiter I'exercice du droit de grève dans le secteur aérien, a conduit la plupart des syndicats de personnels du transport aérien à un appel à la mobilisation du 6 au 9 février, largement répercuté dans les médias.

 

 

 

 

Le Parisien

« Déposé par un membre du collectif de la Droite Populaire avant un mouvement des agents de sûreté dans les aéroports, le texte vise à transposer dans le secteur aérien le dispositif existant dans les transports terrestres depuis 2007 et appliqué notamment à la SNCF. » « Ce que nous avons fait pour le métro, pour le train, il faut le faire également pour le transport aérien », a martelé Nicolas Sarkozy 1er janvier.

20 minutes

Et le gouvernement d'utiliser un sous-marin anti-aérien pour son projet « qui passe par une proposition de loi du député UMP des Bouches-du-Rhône Eric Diard ».

Les Échos

Un foudre de guerre: « Un des faits d'armes de ce consultant en gestion de quarante-six ans reste d'avoir été un des trois parlementaires à s'être rendus en 2002 à Bagdad pour une visite très controversée à Saddam Hussein. » Peut-être cherche-t-il une arme de destruction du droit de grève...

Le Nouvel Observateur

Ce n'est pas le seul avis de sale temps: « le 10 février, la direction d'Air France a convoqué un comité central d'entreprise pour dénoncer une bonne partie des accords qui régissent I'organisation du travail, le but étant de réduire la dette de la compagnie ». Au nom de la dette, la direction se sent pousser des ailes...

Le Journal du Dimanche

Les personnels « s'inquiètent surtout de la remise en cause par la compagnie de dizaines d'accords sociaux ». Pourtant Air France ne traite pas mal ses salariés, mais notre modèle est à bout de souffle », assène Alexandre de Juniac », nouveau patron d'Air France et ancien directeur adjoint du cabinet d'un ministre du Budget nommé Nicolas Sarkozy. Et de confier: « J'ai renoncé à 50% de ma rémunération variable. Je n'aurai pas de retraite chapeau. » Un argument de haute altitude...

Challenges

... pour coup bas: « Restreindre le droit de grève des salariés des compagnies aériennes et de leurs sous-traitants, à la veille de grandes réformes sociales et des élections présidentielles est un coup monté », ont dénoncé « les syndicats d'Air France dans un communiqué », estimant que « sur fond de dialogue social et d'informations aux passagers, c'est bien la grève que le gouvernement veut éradiquer ». Au risque de faire monter la température au sol.

FO Hebdo – Février 2012

Éducation nationale

Éducation nationale

 

APPEL UNITAIRE À UNE GRÈVE «MASSIVE» LE 15 DÉCEMBRE 2011

 

appel-unitaire-a-une-greve-massive-le-15-decembre.jpgLa plupart des syndicats exigent le retrait d’un projet d’arrêté, qui livrerait, selon FO, l’évolution de carrière des personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation à l’arbitraire de leurs supérieurs hiérarchiques directs.

Détérioration des conditions de scolarisation des élèves, suppressions d’emplois, dégradation des conditions de travail et de rémunération … les motifs de mécontentement dans l’Education nationale sont si nombreux que la quasi-totalité des syndicats d’enseignants (FO, FSU, UNSA CFDT, CGT et FAEN) ont décidé d’appeler ensemble à une grève «massive» le 15 décembre prochain. La goutte qui a fait déborder le vase, c’est un projet d’arrêté modifiant profondément l’évolution de carrière des personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation via une nouvelle forme d’évaluation. À partir de la rentrée 2012, le ministre de l’Education, Luc Chatel, souhaite voir supprimée la double notation qui permet aujourd’hui promotion et traitement équitables pour les agents.

Explications. L’évaluation de ces personnels est partagée aujourd’hui entre le chef d’établissement et l’inspecteur pédagogique régional. Dans les collèges et lycées, le premier donne une note administrative visant à prendre en compte la ponctualité, l’assiduité, l’autorité et le «rayonnement» dans l’établissement tandis que, le second, en tant qu’expert de la matière, attribue une note pédagogique qui est la plus importante pour le déroulement de carrière par échelon.

Avec le nouveau dispositif envisagé par le ministre et inspiré directement du management dans le secteur privé, il n’y aurait plus d’évaluation par les inspecteurs dans l’enseignement secondaire. La note pédagogique serait attribuée par les chefs d’établissement après un «entretien professionnel» qui aurait lieu tous les trois ans. L’évaluation des personnels concernés se ferait en fonction d’un certain nombre de critères tels que, la «capacité à faire progresser chaque élève», les «compétences dans la discipline ou les domaines d’apprentissage», «la pratique professionnelle dans l’action collective de l’établissement, en lien avec les parents d’élève et les partenaires », la «qualité du cadre de travail (…) propice aux apprentissages et au partage des valeurs de la République». Avant chaque entretien professionnel, l’agent devrait au préalable fournir un « rapport d’autoévaluation» à son principal de collège ou proviseur de lycée. Autrement dit, «se livrer à un exercice d’autocritique ou d’auto-flagellation», tonne Hubert Raguin, secrétaire général de la Fédération nationale FO de l’enseignement (FNEC-FO). Par ailleurs, ajoute-t-il, « tout avancement d’échelon (déterminant pour l’augmentation individuelle des agents) sera soumis à l’arbitraire du supérieur hiérarchique direct».

Pour FO, le projet de M. Chatel n’est pas anodin: «il s’inscrit dans le cadre des mesures d’austérité et de la RGPP (révision générale des politiques publiques) et les contre-réformes en cours (lycées, autonomie des établissements, ECLAIR, mastérisation). Lesquelles visent toutes à baisser la masse salariale afin de mieux supprimer des dizaines de milliers de postes mais aussi à bloquer les salaires, après le gel pour deux ans du point d’indice». Tous les syndicats exigent le retrait du projet Chatel.


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