Hôpital

Jean-Claude Mailly appelle à voter les listes FO aux élections du 4 Décembre

Dimanche 30 novembre 2014

Jean-Claude Mailly appelle à voter les listes FO aux élections du 4 Décembre

Jc fo sante chauny

Madame, Monsieur,

Pour être en contact régulier avec nombre d’entre eux et pour visiter nombre d’établissements je m’adresse à vous dans le cadre de la préparation des élections professionnelles dans la Fonction Publique Hospitalière du jeudi 4 décembre 2014.

Je connais parfaitement l’engagement et l’opiniâtreté des militant(e)s FORCE OUVRIERE pour la défense de leur hôpital, de ses activités, de ses emplois, de même je sais leur attachement au service républicain de santé publique.

Ils travaillent sans relâche pour que leur établissement rayonne au sein de son territoire de santé, ils sont attachés au recrutement de personnels assis sur le statut, à une politique de formation et de promotion professionnelle, à une recherche continue de l’amélioration de la qualité de vie au travail.

Ils ne décevront pas l’ensemble des personnels qui leur feront confiance par le vote le 4 décembre 2014 pour le renouvellement des comités techniques d’établissement et des commissions administratives paritaires.

Je vous invite, comme moi, à leur faire confiance. Ils le méritent, et en retour ils seront pendant leurs mandats au service de l’ensemble des personnels de votre établissement.

Bien à vous.

Jean-Claude MAILLY

Secrétaire général

Publié le 27 octobre 2014 sur le site de FO SANTE

Brochures Professionnelles téléchargeables pour les élections
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Technique   Filiere socioeducaztive Infirmier 
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Affiches

Le 4 décembre 2014, l’élection syndicale. 5,5 millions de Fonctionnaires et Agents publics voteront en décembre.

 

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Plus de 2 000 signatures pour défendre l’hôpital de Dreux

Mardi 7 octobre 2014

Santé

Plus de 2 000 signatures pour défendre l’hôpital de Dreux

Hopital de dreux

Un rassemblement interprofessionnel a eu lieu devant la sous-préfecture de Dreux (Eure-et-Loir) le mardi 30 septembre, à l’initiative de Force Ouvrière, pour défendre l’hôpital de la ville.

Près d’une centaine de militants du privé et du public étaient présents.

Une délégation a remis au sous-préfet une pétition riche de plus de 2 000 signatures exigeant le retrait du plan de l’Agence régionale de santé (ARS), dont le maire de Dreux, Gérard Hamel, a indiqué dans la presse qu’il comprenait la suppression de 110 postes – ce que l’ARS dément maintenant –, ainsi que l’annulation de la dette de l’hôpital.

Par Evelyne Salamero

Communiqué de soutien au Groupe Hospitalier Paul-Guiraud

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Communiqué de la Fédération FO des Services Publics et des Services de Santé

Communiqué de soutien au Groupe Hospitalier Paul-Guiraud

Ch paul guiraudLa Fédération Force Ouvrière des Services Publics et des Services de Santé, apporte son entier soutien aux personnels du Groupe Hospitalier Paul-Guiraud et à l’intersyndicale FO – CGT – SUD, qui sont en mouvement de grève depuis le 9 juin 2014.

La situation budgétaire de cet établissement hospitalier, comme beaucoup d’autres, est extrêmement difficile, la seule solution prônée par les pouvoirs publics pour revenir à l’équilibre financier est d’utiliser les personnels comme variable d’ajustement, en l’occurrence, en remettant en cause l’accord local sur la réduction du temps de travail négocié et validé en 2002, et ceci en imposant une nouvelle organisation de la journée de travail ainsi que la suppression de 9,5 jours de RTT.

Les organisations syndicales de l’établissement sont reçues aujourd’hui au Ministère de la Santé des Affaires sociales, nous demandons aux pouvoirs publics de garantir le respect et le maintien du contenu du protocole d’accord de 2002, et d’octroyer à cet établissement un rebasage budgétaire leur permettant de retrouver un équilibre de fonctionnement.

ISRAÊL -

DES MILLIERS D'HOSPITALIERS EN GRÈVE

Des milliers de salariés de l’hôpital Hadassah à Jérusalem ont rejoint, le 10 février, la grève illimitée, entamée une semaine plus tôt par 850 médecins, pour protester contre des diminutions de salaires. L’établissement privé, qui soigne près d’un million de personnes par an, a accumulé une dette de 1,3 milliard de shekels (270 millions d’euros). Dimanche 9 février, un arrêt de travail de deux heures a été observé en solidarité dans tous les hôpitaux israéliens.
 FO Hebdo - Février 2014

PLUS DE 3.500 POSTES SUPPRIMÉS DANS LES HÔPITAUX PUBLICS EN 2013

Austérité

PLUS DE 3.500 POSTES SUPPRIMÉS DANS LES HÔPITAUX PUBLICS EN 2013

Force Ouvrière a réuni, le 24 septembre, 120 délégués d’établissements en difficulté budgétaire. Une délégation a été reçue au ministère de la Santé.

C’est un plan social qui ne dit pas son nom. Rien qu’en 2013, plus de 3.500 postes sont ou vont être supprimés dans 103 hôpitaux publics et quelques établissements privés, et leur déficit cumulé atteint 914 millions d’euros, selon une enquête menée auprès des délégués FO qui n’a rien d’exhaustif. Le trou est de 350 millions d’euros au CHU de Fort-de-France, 125 millions pour le CHU de Caen.


Première étape de la mobilisation, la Fédération FO des Services publics et de Santé (SPS FO) a réuni, le 24 septembre, 120 délégués d’établissements en difficulté budgétaire. Dans l’après-midi, une délégation a été reçue durant deux heures au ministère de la Santé. Elle a remis son «tableau noir» financier et social, ainsi qu’un cahier de revendications.

L’hôpital est malade de l’austérité. Les moyens alloués par la Sécurité sociale dans le cadre de l’Ondam sont insuffisants. En 2014, les hôpitaux devront encore économiser 440 millions d’euros. Et la rémunération des actes a diminué en mars dernier.

Les effectifs sont en baisse alors que l’activité augmente irrémédiablement. Dans les établissements en difficulté, des plans de retour à l’équilibre sont mis en place. Les salaires représentant 70% des dépenses, les économies budgétaires se traduisent par des suppressions de postes, le non-remplacement des départs en retraite, la mise en place d’une organisation du travail sur 12 heures, la remise en cause d’avantages sociaux.

Plus de 900 millions d’euros de déficit

«Les directions affirment ne pas pouvoir faire grand-chose avec les moyens qui leur sont alloués et sont obligées d’emprunter à court terme auprès des banques pour payer les salaires et les fournisseurs», explique Didier Bernus, Secrétaire général de la SPS FO.

Cet équilibre précaire repose sur le travail gratuit, des CDD et l’intérim.

Les personnels, qui ont des difficultés pour soigner correctement, sont à bout.

Selon FO, le taux d’absentéisme a augmenté de 20% en cinq ans –soit l’équivalent de 10.000 postes–, augmentant encore la pression sur les salariés en poste. Les conflits sociaux se sont multipliés depuis le début de l’année.

Dans son cahier de revendications, FO demande l’effacement de la dette des hôpitaux et l’arrêt de la politique des enveloppes budgétaires fermées. «On ne peut pas exiger un retour à l’équilibre sans abondement budgétaire car ce déséquilibre vient du manque de crédits des hôpitaux, estime Didier Bernus. Certains hôpitaux sont à l’équilibre, mais à quel prix.»

FO demande aussi l’arrêt des suppressions de postes, des recrutements en fonction des besoins et le respect des règles statutaires en matière d’avancement, de promotion ou d’organisation du travail. Enfin, FO réclame des compensations face aux situations de violence vécues par le personnel. «Au final, ce sont les patients qui paient la facture, ajoute Didier Bernus. Loin de l’humanisation de l’hôpital, on fait de l’abattage.»

FO Hebdo - Octobre 2013

LES HÔPITAUX PRESSÉS DE FAIRE DES ÉCONOMIES

Cours des comptes

LES HÔPITAUX PRESSÉS DE FAIRE DES ÉCONOMIES

Dans son rapport annuel sur la Sécurité sociale, rendu public le 17 septembre, la Cour des comptes consacre pas moins de cinq chapitres à l’hôpital et presse ce secteur de faire des économies, notamment avec le développement de la chirurgie ambulatoire (5 milliards d’économies potentielles), des efforts sur les dépenses de biologie médicale (500 millions d’euros) et la permanence des soins la nuit et le week-end. La Cour estime par ailleurs que les restructurations à l’hôpital public doivent être conduites «plus fermement». «Sur les hôpitaux publics, j’aimerais bien que la Cour des comptes dise que c’est la tarification à l’activité des hôpitaux qui est à remettre en cause», a réagi Jean-Claude Mailly.

FO Hebdo - Octobre 2013
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Marcel Lalonde, Maire de Chauny - Arkema, hôpital : « Il faut se battre »

Arkema, hôpital : « Il faut se battre »

marcel-lalonde-septembre-2013-aisne-nouvelle.jpgCHAUNY - Fermeture annoncée d’Arkema, difficultés financières du centre hospitalier, élections municipales : Marcel Lalonde nous livre ses sentiments sur les sujets brûlants de la rentrée. Entretien sans langue de bois avec le maire de Chauny.

Il y a une semaine, nous apprenions la fermeture prochaine du site Arkema. Comment avez-vous réagi à cette décision ?
Il y a quelques années, on aurait peut-être été moins surpris car le site a connu une baisse importante de ses effectifs ; on avait l'impression que ça s'était stabilisé… Mais là, personne ne s'y attendait vraiment. C'est dramatique pour les salariés.

Dans quel état d'esprit êtes-vous ?
Je veux rester serein dans les mots surtout quand on voit ce qui s'est passé avec la réindustrialisation du site Nexans : pour l'instant, il n'y a rien. Je ne sais pas ce qui va être dit au comité d'entreprise d'Arkema mais je pense que le groupe va proposer un reclassement à tout le monde ; après, chacun se positionnera. J'ai plus confiance au groupe Arkema qu'en celui de Nexans. Ce n'est pas la même approche.

Qu'attendez-vous des pouvoirs publics ?
Je suppose qu'il y aura la même procédure qu'avec Nexans. Dès que j'ai eu connaissance de la fermeture du site de Chauny, j'ai écrit au nouveau préfet de l'Aisne pour lui demander la tenue d'une réunion associant les différents acteurs et partenaires afin que des mesures sociales en adéquation avec les difficultés du bassin d'emploi soient mises en place.
J'ai aussi adressé un courrier à Arnaud Montebourg, ministre du Redressement, et Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, pour solliciter leur soutien et leur appui.

Votre quatrième mandat en tant que maire va être marqué par les fermetures d'Essex, Nexans et Arkema. Quelle est votre responsabilité ?
Si un député ou un conseiller général ne peuvent pas empêcher des fermetures, c'est la même chose pour un maire. Et puis, la politique des grands groupes ne se décide pas ici. Le rôle du maire est de donner tous les moyens pour que des gens viennent s'installer sur son territoire. Transformer la ville, c'est la responsabilité du maire ; au niveau des emplois industriels, c'est autre chose.

Vos moyens d'action sont donc limités…
Si le maire avait des pouvoirs, il n'accepterait pas ça, des suppressions d'emploi sur sa ville. Je me répète mais pour moi, une municipalité ou une communauté de communes, quand elle a la compétence économique (ce qui est le cas pour Chauny-Tergnier), doit donner des éléments de possibilité.

L'autre sujet préoccupant concerne les finances du centre hospitalier. Quelle est votre opinion ?
Par rapport à Arkema, c'est tout à fait différent. En fait, c'est l'histoire des hôpitaux, la grande majorité étant déficitaire. Il faut bien se mettre dans la tête que Chauny ne peut être qu'un hôpital complémentaire à celui de Saint-Quentin. En tant qu'ancien président du conseil d'administration et actuel président du conseil de surveillance, je n'ai jamais cherché autre chose.
Il faut parvenir à trouver des accords sur des spécialités, avoir des docteurs de Saint-Quentin qui viennent quelques heures à Chauny, et inversement.

Des syndicalistes attribuent la perte d'activités de l'hôpital de Chauny à une image ternie. Qu'en pensez-vous ?
L'image de marque d'un hôpital se fait par la qualité des praticiens d'où la nécessité d'avoir de bons docteurs. A Chauny, nous avons la chance d'avoir un personnel de qualité. Pour tout vous dire, je ne suis pas pessimiste concernant le centre hospitalier. Les problèmes de trésorerie ce n'est pas nouveau, il y en avait déjà à l'époque de mon prédécesseur (Ndlr. : Yves Brinon, avant 1989).

Toujours est-il que la situation sociale a de quoi inquiéter. Que répondez-vous à ceux qui pensent que Chauny est ou va devenir une ville morte ?
Ce n'est pas l'impression que j'ai. Et ce n'est pas ce qu'on me dit. Si Chauny est une ville morte, que dire de Tergnier et La Fère… Le contexte économique est difficile mais il y a tout le reste : nous avons de nombreuses PME, notre milieu associatif est riche. Je rappelle aussi que Chauny dispose d'installations sportives et culturelles de qualité, dignes d'une ville de 30 000/40 000 habitants.
Cela ne sert à rien de pleurer éternellement. Après, il faut se réveiller, agir et se battre. Ce qu'on perd d'un côté, il faut le regagner de l'autre.

Existe-t-il encore, selon vous, des raisons d'espérer même si le taux de chômage du bassin d'emploi avoisine les 16 % ?
Dans la vie, il y a toujours des raisons d'espérer. Il faut faire face aux difficultés. On parle des suppressions mais il y a aussi des créations. Regardez notre zone nord - la ZAC l'Univers -, elle est pratiquement remplie.

Est-ce que ces difficultés pourraient vous inciter à renoncer aux municipales de mars 2014 ?
Au contraire, ça me donne envie de faire un dernier combat. Arrêter, ce serait une fuite en avant.

Ludovic QUILLET

Journée d'action National Sages-Femmes

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Ce 22 mai 2013, les sages femmes de la fonction publique hospitalière sont appelées à se mobiliser.


Pour Force Ouvrière, nous estimons que les pouvoirs publics doivent prendre en considération la situation des sages-­‐femmes et engager dans les plus brefs délais des négociations. En effet, il est profondément anormal que la carrière des sages-­‐femmes n’ait pas été revalorisée depuis plus de 10 ans.



Pour Force Ouvrière, les discussions doivent s’engager :


• Sur l’aspect statutaire pour une refonte des grilles indiciaires prenant mieux en considération le niveau de technicité et de responsabilités ;

• Sur la formation initiale et continue s’appuyant sur l’évolution des pratiques et de la science ;

• Sur les effectifs et les quotas d’étudiants dans les écoles ;

• Sur le positionnement des sages femmes dans l’hôpital, dans les services et par rapport au médecin ;

• Sur la mise en place de filières physiologiques autonomes gérées par les sages-­‐femmes au sein des maternités et l’ouverture d’alternatives à la prise en charge de la naissance ;

• Sur l’intégration universitaire de manière pérenne et autonome de toutes les écoles de sages-­‐femmes ;

• Sur la formation du métier sage-­‐femme comme premier recours pour la santé génésique des femmes.

Force Ouvrière invite les sages femmes à se réunir pour décider des initiatives à prendre dans le cadre de l’action du 22 mai prochain.

Nous nous appuierons sur la réussite du mouvement du 22 mai pour exiger des pouvoirs publics l’ouverture de négociations qui devraient déboucher sur la satisfaction des revendications de ces personnels.

Paris, le 7 mai 2013.

Le secrétariat fédéral.

   SERVICES PUBLICS ET DE SANTÉ  

 FÉDÉRATION FORCE OUVRIÈRE DES PERSONNELS DES SERVICES PUBLICS ET DES SERVICES DE SANTÉ

Secrétaire général:
Didier BERNUS

Adresse:
153/155, rue de Rome
75017 PARIS

 

   

Téléphone:
01 44 01 06 00

Fax:
01 42 27 21 40

 

E-mail:
fosps@force-ouvriere.fr

Site internet:
http://www.fo-publics-sante.org


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CINQ MOIS C’EST LONG: AU BOUT ON CRAQUE!

PRESSE - COMMUNICATION

Isabelle témoigne pour le blog FO-santé!

fo-sante-org.jpgDES CONDITIONS DE TRAVAIL AUX RISQUES PSYCHOSOCIAUX A L'HOPITAL

CINQ MOIS C’EST LONG: AU BOUT ON CRAQUE!


Moi j’étais à la gestion des dépenses. J’avais pour consigne de toujours dire non lorsque les écritures étaient un peu détournées des procédures normales. Un jour un nouveau chef de service est arrivé. Il m’a demandé de payer des choses pas très claires. Comme d’habitude, j’ai dit non. Il a donc demandé à ma collègue. Elle dit toujours oui à tout, surtout si c’est un chef. Depuis ce jour ce fut l’enfer. Des tracasseries en tout genre. Pendant cinq mois j’ai noté tous les détails de ma mise à l’écart.

C’est long cinq mois. Au bout on craque !

Lorsque j’ai eu ma visite médicale, le médecin du travail m’a décontracté. Et là tout est sorti. Ca a duré deux heures. A la fin, il m’a dit d’aller voir mon médecin traitant, pour qu’il me place en congé de maladie. Je me suis arrêtée 15 jours, mais j’étais pas malade. Je suis allé voir les flics. Ils n’ont pas voulu prendre ma plainte parce que j’étais fonctionnaire. J’ai insisté. Ils ont accepté une main courante. Alors j’ai pris un avocat et j’ai déposé plainte au tribunal administratif contre la direction pour harcèlement, avec mes 5 mois d’écriture. Là, la direction a vu que je ne rigolais plus. Elle s’était pas rendu compte du problème. Alors elle a demandé au chef de service qui me harcelait de s’excuser. Il m’a appelé dans son bureau. Il y avait avec lui le cadre du service. Moi je suis restée debout. Ca a duré deux heures. Je lui ai tout dit. Toutes ces choses qu’il faisait pour m’écarter du travail, pour le donner à la collègue qui ne faisait que des erreurs. Tout mon travail était systématiquement dévalorisé. Il disait ne pas être au courant. Mais le cadre présent lui a rappelé toutes les fois où il a signalé le mal être et la mise à l’écart en lui disant de faire attention. Alors, il s’est excusé oralement. Je lui ai demandé des écrits parce que cinq mois c’est long. Il m’a fait une lettre. Elle était bien.

Quelques mois plus tard, j’ai appris que c’était lui qui avait fait un « burn out ». Il a eu deux mois d’arrêt.

 http://fo-sante.org

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