Jean-Claude Mailly

Colloque du 22 juin

Vendredi 13 juin 2017

JC Mailly réagit à l’actualité de la concertation sur les ordonnances “pour la rénovation sociale”

 
JC Mailly réagit à l’actualité de la concertation sur les ordonnances “pour la rénovation sociale” le 22 juin 2017 au Cese en conclusion du colloque "Le travail dans tous ses états"

 

Discours de Jean-Claude Mailly lors du meeting intersyndical du 6 juillet 2016

Vendredi 8 juillet 2016

Salle Japy - Paris

Discours de Jean-Claude Mailly lors du meeting intersyndical du 6 juillet 2016

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Bonjour à toutes et à tous,

Permettez-moi, au début de cette intervention, de vous citer Dante dans la Divine Comédie : « qu’ici l’on bannisse tout soupçon, qu’en ce lieu s’évanouisse toute crainte ».

Le combat que nous menons, que mène Force Ouvrière contre la loi Travail n’a rien à voir avec les joutes politiques et politiciennes qui font les choux gras de l’Elysée ou de Matignon. Je salue ici ce combat mené depuis quatre mois par les militants, adhérents et salariés.

Nous nous positionnons contre le projet de loi que nous contestons pour des raisons de fond et de conception sociale et républicaine. Nous sommes et nous restons dans notre rôle syndical.

Si nous étions dans l’enseignement et que nous donnions une note au gouvernement, ce serait un zéro pointé.

Zéro pour la méthode

Manque de concertation, non-respect du Code du travail (article 1), projet découvert dans la presse, rigidité de Matignon, appuyé par la présidence de la République. Confusion entre autorité et autoritarisme, un autoritarisme qui est aussi un aveu d’impuissance.

Force Ouvrière, à différentes reprises, a fait des propositions et contre-propositions pour ce que nous appelons une sortie par le haut, refusées systématiquement par Matignon :

- d’abord une suspension du projet de loi, dès sa connaissance, afin d’établir une véritable discussion ;

- ensuite de sortir les articles plus « hard », les cinq points les plus contestés de ce projet pour les renvoyer notamment à la négociation ;

- enfin, sur l’article 2 qui n’est pas négociable, je le dis clairement, sortir les points clés de cet article 2, dont les heures supplémentaires.

A chaque fois, ce fut refusé par le Premier ministre qui, sur un ton martial, a annoncé hier le 49-3 qui est, certes, un outil constitutionnel, mais qui est « un déni de démocratie ». Ces mots, mes chers camarades, ce sont ceux de François Hollande en 2006 au moment du conflit contre le CPE.

Zéro aussi pour le contenu

Absence de reconnaissance du rôle des branches et des conventions collectives nationales et tout le monde sait bien que si un jour les conventions collectives nationales sont remises en cause dans le secteur privé, demain ce sont les statuts nationaux dans le public qui seront attaqués.

Sur les propositions que nous avons faites, nous n’avons eu que des réponses en demi-teinte. Et pourtant, nous avons systématiquement rappelé que les pays qui ont pratiqué la remise en cause des conventions collectives nationales et des accords de branches, je pense à la Grèce sous l’influence de la Troïka, je pense à l’Espagne, je pense au Portugal. Partout ça a été une catastrophe.

En 2008, 12 millions de travailleurs espagnols étaient couverts par des conventions collectives, quatre ans après, du fait de la suppression des négociations de branches, ce nombre est tombé à 7 millions. Ça veut dire que 5 millions de travailleurs espagnols ont perdu toute référence à une convention collective.

L’opposition à l’inversion de la hiérarchie des normes en matière, dans une première étape, de temps de travail. Mais qui dit temps de travail dit également salaire. Comment peut-on accepter que sur les heures supplémentaires, sur pression des employeurs, sur pression des donneurs d’ordre vis-à-vis des sous-traitants, demain de plus en plus aux salariés verront leurs heures supplémentaires, les premières payées à 10% au lieu de 25%. Donc, pour quelqu’un qui est payé au smic, qui fait 4 heures supplémentaires par semaine, à la fin du mois c’est 20 euros de moins, ça n’est pas acceptable.

Comment accepter que sur le temps partiel, alors que 78% des travailleurs à temps partiel sont des femmes, les délais de prévenance pour l’organisation de leur temps de travail puisse être ramené par négociation d’entreprise de sept à trois jours ? Bonjour l’articulation entre vie privée et vie professionnelle.

Comment peut-on accepter que la mise en place du travail de nuit ne dépende plus demain d’accords de branches ou de conventions collectives nationales mais d’accords d’entreprise négociés sous pression ?

Ceux qui disent qu’il faut faire confiance aux travailleurs parce qu’ils ne signent jamais de mauvais accords (c’est-à-dire dérogatoires en moins) même sous la pression et le chantage à l’emploi, alors si c’est le cas qu’ils soutiennent le principe de faveur, qu’ils demandent aussi l’abandon de l’article 2 de la loi.

Comment accepter encore que la durée maximale hebdomadaire du travail soit renvoyée là aussi aux négociations d’entreprises ? Et j’ajoute tous les autres points de discorde, qu’il s’agisse des définitions des licenciements économiques, des accords dits de développement ou de préservation de l’emploi ou de cet outil de court-circuitage des organisations syndicales qu’est le référendum, on a vu ce que ça donne dans une entreprise comme Smart.

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Photographie : F. Blanc / FO Hebdo - CC BY-NC 2.0

Mon expérience syndicale montre que jamais nous n’avons connu un conflit aussi long. Il y a quelques mois, si un militant FO m’avait dit « tu sais, tu vas devoir te retrouver avec Philippe Martinez, dans le bureau de Bernard Cazeneuve pour demander le respect de la liberté de manifester », je lui aurais demandé si il avait fumé un joint.

Ceci étant, Bernard Cazeneuve a, dans des conditions pas faciles, accepté que la liberté de manifester soit respectée.

Hier, plus de 130 députés du parti majoritaire ont présenté un amendement qui a été à nouveau refusé par Matignon et l’Elysée pour des raisons de posture politicienne. La rigidité, mes camarades, c’est par définition opposé au compromis, c’est par définition opposé à la démocratie. Les seuls arguments utilisés par le Premier ministre, si j’ai bien vu, sont de deux ordres :

- Traiter les opposants de conservateurs, c’est facile, c’est vieux comme le monde. A chaque fois qu’on n’est pas d’accord, il y a les modernes et les anciens. C’est trop facile, mes camarades. Défendre les droits des travailleurs, c’est faire acte de progrès.

- Deuxième justification, il ne fallait pas remettre en cause un accord du Premier ministre avec une organisation syndicale ; je ne la cite pas, vous aurez tous compris.

Les faits sont têtus. Ce projet de loi est multi minoritaire.

- Minoritaire chez les syndicats : 35 à 40% pour, 65% contre.

- Minoritaire chez les patrons : l’union pour les artisans, les PME sont pour le respect des conventions collectives nationales.

- Minoritaire dans l’opinion : les sondages le confirment à chaque fois.

- Minoritaire politiquement puisqu’il a fallu par deux fois utiliser le 49-3.

Ça fait plus de trois ans que nous expliquons que l’austérité est trois fois suicidaire : socialement puisque en France, comme ailleurs, elle remet en cause les droits, économiquement, on le voit sur l’activité économique et si l’on n’y prend garde, elle finira par l’être démocratiquement. J’ajoute d’ailleurs que nous n’excluons pas, si ce projet de loi fini par passer en l’état, d’examiner les recours juridiques y compris au Conseil constitutionnel.

Mais mes camarades, ça a été dit tout à l’heure par Philippe, nous ne laisserons pas tomber. Quand je dis que nous ne laisserons pas tomber, nous allons maintenir la pression pendant l’été. Il y a le Tour de France, où nous sommes également. Il ne s’agit pas de perturber le Tour de France, bien entendu, mais de saisir l’occasion pour faire de l’information. Et puis, mes camarades, on va vous demander d’accueillir comme il se doit les ministres du gouvernement quand ils feront quelques déplacements dans les temps à venir. Mais en septembre, il faut également maintenir la pression et nous regarderons les modalités d’une journée de rassemblement ou autre.

Au nom de Force Ouvrière, je l’ai indiqué ces derniers jours, ce projet je ne sais pas s’il doit être le chewing-gum qui colle aux chaussures du gouvernement pendant les semaines et les mois à venir. Vous pouvez prendre le sparadrap du capitaine Haddock, c’est tout à fait la même chose.

Permettez-loi une petite provocation, une taquinerie ; quand Laurent Berger sera Premier ministre, Manuel Valls pourra être candidat pour être secrétaire général de la CFDT et il faudra toujours des syndicats pour défendre les travailleurs, pour défendre leurs droits, leur dignité.

Le social ne doit en aucun cas être sacrifié au néolibéralisme en vigueur en France et en Europe. Et au lieu de menacer de ne pas respecter la directive européenne sur le travail détaché, le gouvernement s’honorerait à se battre pour ne pas appliquer le pacte budgétaire européen qui est à l’origine de l’austérité dans tous les pays européens.

Après le Brexit et les déclarations officielles sur le thème qu’il faut renouer l’Europe avec les citoyens, nous le disons clairement, le meilleur moyen de montrer que ça change serait pour la France de renoncer à appliquer la loi Travail, de l’abandonner.

Nous ne sommes pas loin de la place Léon Blum et je voudrais conclure par un extrait du discours de Léon Blum dans ce Gymnase Japy, le 10 janvier 1926, 10 ans avant le Front Populaire, 10 ans avant que, je vous le rappelle, le Front Populaire instaure en France le principe de faveur et la hiérarchie des normes.

Je cite Léon Blum : « J’en reviens maintenant à ma distinction entre l’exercice et la conquête du pouvoir. Le danger c’est la déception. Ce danger est variable bien entendu, mais il est toujours réel, toujours redoutable et c’est pourquoi l’exercice du pouvoir à l’intérieur des institutions capitalistes est et sera toujours une épreuve particulièrement douloureuse et difficile pour des partis socialistes ».

Alors, mes camardes, résistons ! C’est une nécessité sociale. C’est une nécessité économique. C’est une nécessité démocratique.

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Communiqué de Force Ouvrière

Jeudi 19 mars 2015

Communiqué de Force Ouvrière

Attentat au Musée Bardo à Tunis

Fo porte voix

 Suite à l’attaque terroriste en Tunisie que Force Ouvrière condamne comme acte barbare, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière a tenu à adresser, par un courrier au secrétaire général et aux camarades de l’UGTT syndicat tunisien qui a toujours œuvré pour la défense de la démocratie, sa solidarité et son amitié au nom de Force Ouvrière.

http://www.force-ouvriere.fr

Il faut sauver le Service public

Lundi 29 septembre 2014

Il faut sauver le Service public

Mailly service public2Sortie en librairie du livre de Jean-Claude Mailly : Il faut sauver le service public (Flammarion).

L’objet de cet ouvrage est de montrer les enjeux des services publics de proximité soumis à des réductions de moyens, d’effectifs et d’implantations locales.

Ce retrait de l’action publique conduit, dans certains endroits, à une véritable désertification de la République et à des dérives.

Le livre se base essentiellement sur 250 exemples concrets locaux et très précis issus de toutes les régions.

Y sont rappelées également les positions et revendications Force Ouvrière et à la veille des élections qui auront lieu dans les trois versants de la fonction publique le 4 décembre prochain.

Conférence sociale | Le consensus impossible

Conférence sociale
 Le consensus impossible

JcBercy, dans une note rendue publique par la députée rapporteure du Budget, ainsi que l’INSEE viennent de freiner l’enthousiasme du gouvernement sur ses prévisions économiques et en matière d’emploi.

Comme nous l’expliquons depuis plusieurs mois, les 50 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques et sociales liés au pacte de responsabilité auront un effet récessif conduisant à des destructions d’emplois et à une croissance anémiée.

Cela signifie aussi que la dette publique continuera à augmenter, alors que l’objectif affiché est de la diminuer !

Autrement dit, le gouvernement fait de l’austérité pour réduire les déficits et l’austérité augmente les déficits ! Cela s’apparente à une forme de masochisme.

C’est bien aussi pourquoi il faut continuer à revendiquer des augmentations de salaire, un coup de pouce au Smic ou encore le dégel du point d’indice.

Soutenir la demande est non seulement une nécessité sociale, mais c’est aussi une exigence économique.

L’ancien ministre de l’Économie et des Finances, M. Moscovici, a même déclaré que « le désendettement sans croissance, ça ne marche plus ». Que ne l’a-t-il dit et fait quand il était ministre !

Nos positions et revendications, nous les porterons à l’occasion de la « conférence sociale ».

Le gouvernement peut, bien entendu, dire ce qu’il veut, mais nous aussi.

Les désaccords et tensions seront plus que palpables, le consensus impossible.

Et s’il ne doit y avoir qu’une voix discordante, ce sera celle de Force Ouvrière.

Faire valoir partout nos positions en toute liberté, tel est notre comportement. Et, par exemple, si nous réclamons depuis longtemps un comité d’évaluation de l’ensemble des aides publiques et sociales aux entreprises, nous confirmons que nous ne participerons pas à un « comité de suivi du pacte de responsabilité ».

Le gouvernement donnera sa feuille de route. Nous la contesterons, tant avec l’austérité il fait fausse route.

Par  Jean-Claude Mailly

L’austérité est économiquement, socialement et démocratiquement suicidaire

Jean-Claude Mailly :
« L’austérité est économiquement, socialement et démocratiquement suicidaire »

Sud radio

Jean-Claude Mailly, Secrétaire général du syndicat Force Ouvrière, était le lundi 2 juin matin l’invité de la matinale de Sud Radio présentée par Christophe Bordet.

Il s’est exprimé à propos de la surpopulation carcérale et des conséquences démocratiquement suicidaires de l’austérité.

L’Éditorial de Jean-Claude Mailly - 27 mai 2014

L'Éditorial de Jean-Claude Mailly

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CSI :
« Un congrès combatif contre le libéralisme économique »

La semaine dernière s’est tenu à Berlin le congrès de la Confédération syndicale internationale (CSI).

Des délégations de tous les continents étaient présentes.

La camarade Sharan Burrow, dont nous avons soutenu la candidature, a été réélue.

Nombreuses ont été les interventions sur l’inacceptabilité de l’austérité et ses conséquences : augmentation du chômage et des inégalités, appauvrissement des travailleurs, faiblesse de l’activité économique.

Pour notre part, nous sommes intervenus pour condamner la négociation secrète sur le partenariat Europe/États-Unis sur le commerce et l’investissement,

source de dumping social et fiscal et de pouvoir renforcé des firmes multinationales sur les États.

La question des libertés syndicales a également été au cœur de nombreuses interventions, ainsi que les inégalités hommes/femmes. Une camarade indienne est intervenue de manière émouvante pour expliquer que son engagement syndical l’a fait reconnaître comme travailleuse à part entière, un acte important d’émancipation.

Ce congrès a aussi été l’occasion, pour la délégation Force Ouvrière, de nombreux contacts avec les organisations sœurs de tous les continents.

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La délégation FO : Yves Veyrier, Cristelle Gillard, Jean-Claude Mailly, Marjorie Alexandre, Philippe Ribeiro, Andrée Thomas et Sébastien Dupuch.

Une discussion à bâtons rompus avec nos camarades portugais de l’UGTP a également permis de mesurer très concrètement l’impact suicidaire sur les travailleurs portugais des programmes d’austérité imposés par la Troïka : chômage, blocage des salaires, remise en cause des services publics, interdiction des extensions d’accord collectif, explosion des déficits publics notamment.

Ce congrès a aussi été, pour Force Ouvrière, l’occasion de réaffirmer le rôle essentiel des conventions internationales du travail et notamment des conventions 87 et 98 concernant la liberté syndicale et la liberté de négociation, socles de toutes les autres négociations.

Un congrès combatif contre le libéralisme économique, l’austérité, les inégalités et leurs dangers sociaux, économiques et démocratiques.

En tant que secrétaire général de Force Ouvrière, je siégerai en outre pour la prochaine période au bureau exécutif de la CSI.

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15 mai 2014 : Mobilisation pour le service public

15 mai 2014 : Mobilisation pour le service public

« Nous demandons un vrai débat sur l’avenir des services publics »



Jean-Claude Mailly : « Il y a un risque réel de disparation de missions de service public et, à la clé, de licenciements de contractuels notamment ceux qui travaillaient dans les conseils généraux s’ils disparaissent. Nous demandons un vrai débat sur l’avenir des services publics ».

Jean-Claude Mailly sera au côté des fonctionnaires !

Communiqué de la Fédération Générale des Fonctionnaires FO

Grève du 15 mai 2014

Jean-Claude Mailly sera au côté des fonctionnaires !

Jc 1Force Ouvrière a lancé un appel franc à la grève et à manifester le jeudi 15 mai 2014 sur ses propres revendications et contre la politique d’austérité du Gouvernement.

Force Ouvrière rappelle son attachement au syndicalisme libre et indépendant qui n’a pas pour objet d’accompagner voire cogérer les décisions gouvernementales.

Face une politique d’austérité «aggravée» chaque jour par de nouvelles mesures antisociales qui affaiblissent le service public et les conditions de vie et de travail des fonctionnaires et agents publics, FO rappelle ses revendications :

  • Retrait du pacte de responsabilité et de la réduction des dépenses publiques de 54 milliards qui l’accompagne ;
  • Augmentation immédiate de 8 % de la valeur du point d’indice et attribution uniforme de 50 points sur la grille indiciaire ;
  • Arrêt de la MAP et des destructions d’emplois ;
  • Maintien du statut général et des statuts particuliers de corps ;
  • Refonte et revalorisation de la grille indiciaire (C, B et A) :
  • Amélioration des conditions de travail et des rémunérations des agents non titulaires, Retrait du projet de loi de décentralisation et maintien des départements et des régions.

Depuis des mois, différents ministres ou Premier ministre ont chacun à leur tour pris les fonctionnaires pour cible.

En évoquant :

  • le gel des carrières (promotions, avancements, etc.) ;
  • la poursuite de la diminution du nombre de fonctionnaires ;
  • la suppression du statut pour les fonctionnaires n’étant pas en charge de missions régaliennes ;
  • les rémunérations plus élevées des hauts fonctionnaires pour leur appliquer des taux différents de contribution de solidarité.

Par ces attaques répétées, le gouvernement porte la responsabilité du clivage public-privé et tente même d’aller au-delà en opposant les fonctionnaires entre eux suivant leur catégorie.

FO réaffirme que seul le rapport de force permettra de faire reculer ce gouvernement antisocial.

Le 15 mai 2014 doit être le début d’une mobilisation forte des fonctionnaires et agents publics. Dans tous les secteurs y compris dans le privé, le rejet de cette politique d’austérité s’amplifie.

FO va prendre date ce 15 mai, et d’ores et déjà, est persuadée que cela n’est qu’un début !

A Paris, Force Ouvrière manifestera derrière sa banderole et sur ses revendications avec Jean-Claude Mailly.

http://www.force-ouvriere.fr

Jean-Claude Mailly : "Une manif ne changera pas les choses. Il faut plus"

Jeudi 1er Mai 2014 à 18h20, Jean-Claude Mailly était l’invité de Laurence Ferrari sur I>Télé.

Jean-Claude Mailly :
"Une manif ne changera pas les choses. Il faut plus"

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