L'est Républicain

SOUS LA CAMPAGNE LES RESTRUCTURATIONS

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

SOUS LA CAMPAGNE LES RESTRUCTURATIONS


Des plans sociaux pourraient avoir été retardés pour n’être mis en œuvre qu’après les élections présidentielles et législatives. Une possibilité largement envisagée.


20 minutes
«Sarkozy a perdu son emploi ce dimanche et pourrait être imité par des milliers de salariés français victimes de plans de restructuration.»



Le Monde
Car «si la campagne a permis le sauvetage par le gouvernement de Lejaby, Photowatt, Petroplus, Fonderie du Poitou, et peut-être de Néosécurité, elle a aussi ralenti des re-structurations. Selon la Dares (ministère du Travail), 135 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) ont été notifiés en janvier et février, en baisse de 18% par rapport à 2011». Une baisse paradoxalement inquiétante.

Le Figaro
«Ce pourrait être l’effet gueule de bois du lendemain des élections. Certaines entreprises ont en effet, sous la pression du précédent gouvernement ou en attendant une période plus propice, remis à après la campagne électorale des plans de restructuration qu’elles jugent nécessaires. Pour les sociétés dans lesquelles l’État est actionnaire, le message avait été très explicite: pas de “suppressions d’emplois” en France. Premier visé, le groupe nucléaire Areva s’était plié à la consigne et il réduit actuellement ses effectifs (1 200 postes) en Allemagne.»

La Dépêche
Ces «rumeurs de plans sociaux après la présidentielle» sont «la crainte des syndicats. Ils redoutent que des plans sociaux retardés n’interviennent après la présidentielle. Au mois de février, François Chérèque (CFDT) avait tiré le signal d’alarme, affirmant que “des chefs d’entreprise et DRH [lui disaient] que toutes les semaines le ministère leur [téléphonait] […] pour qu’ils reportent à plus tard” leurs plans sociaux».

Le Point
«Le Secrétaire général de FO a expliqué que ses craintes étaient fondées sur “le ralentissement économique” et sur des difficultés attendues dans certains secteurs, citant la métallurgie ou la grande distribution.» Ajoutant que «des projets sont en cours dans les entreprises comme Air France, dans les télécoms, donc ça peut faire mal, il peut y avoir une vague, après la présidentielle, de plans sociaux», et que «quand ça touche les grandes entreprises, derrière ça touche les sous-traitants, donc on a une forte inquiétude là-dessus».

Challenges
«En effet, les procédures de plan de sauvegarde de l’emploi ne pèsent que pour 5% des destructions d’emplois dans ce pays. L’essentiel se fait via des fins de missions d’intérim et le non-renouvellement des CDD», selon Pierre Beretti, P-DG d’Altedia.

L’Est Républicain
Et au-delà, car les répercussions se propagent partout. Ainsi, à Besançon, «trois emplois en moins dans la boutique de la rue des Granges. Le magasin de Dole définitivement fermé en juin prochain. Les boucheries Croppet frappées de plein fouet». Une économie meurt à petit feu.

FO Hebdo - Mai 2012

STOP AUX SUICIDES!

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

 

STOP AUX SUICIDES!


En France, plusieurs suicides pour des raisons professionnelles viennent de nouveau de frapper l’actualité.


FO

Var-Matin
«Des perquisitions ont été menées mardi au siège parisien de France Télécom-Orange, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à la suite de la vague de suicides de salariés en 2008 et 2009.» Seuls de mauvais esprits ou l’ancien patron de l’entreprise, débarqué pour avoir parlé «d’effet de mode», penseraient que cela a un lien avec le fait que l’entreprise avait «supprimé 22.000 postes entre 2006 et 2008 et procédé à 10.000 changements de métier durant cette même période».

Le Parisien
Pourtant «le rapport de l’inspection du travail avait notamment analysé quatorze cas de “suicides, tentatives de suicides et de dépression pathologique”, liés, selon elle, à la politique globale du personnel et susceptibles d’une qualification pénale». Il soulignait que les dirigeants de France Télécom avaient été alertés «à maintes reprises [...] des effets produits sur la santé des travailleurs». Peine perdue...

L’Est Républicain
«Ludres (54): un centre d’appels condamné après le suicide d’un salarié. 25.000 euros de dommages et intérêts pour harcèlement moral seront versés à la famille d’un salarié qui s’était suicidé en février 2011.»

Le Figaro
«Les syndicats de La Poste ont été entendus. Ébranlé par trois suicides en six mois, le groupe postal, qui emploie 240.000 personnes, a pris la mesure du malaise social qui règne dans ses murs.» Tout en mesures, son P-DG, a annoncé des «ajustements» dans les réorganisations en cours, mais «a toutefois rejeté l’idée d’une pause de six mois dans la restructuration de la branche courrier». Il faut savoir raison garder?

Le Midi Libre
«Mende. Stupeur et interrogations après le suicide du commercial à l’agence Groupama.» Alors que «entre 300 et 400 salariés se suicideraient en France, chaque année, sur leur lieu de travail. Les cliniciens font régulièrement part de leurs inquiétudes sur ce phénomène dangereusement banalisé. Pour exemple, plusieurs affaires qui ont secoué le Languedoc-Roussillon ces dernières années».

Nouvel Observateur
«Bas prix et suicides en entreprise sont liés!» pour Marin Ledun, «Grand prix français du roman noir du festival de Beaune», co-auteur d’un «essai, Pendant qu’ils comptent les morts – La Tengo Éditions) sur la souffrance au travail». Il y revient avec un polar, Les Visages écrasés. «Pour une raison militanto-polardesque, d’abord. Les questions de la souffrance au travail et, plus largement, des conditions de travail aujourd’hui, dans un pays comme la France, sont toujours et plus que jamais d’actualité.» Effectivement.

La Voix du Nord
«Dunkerque: un suicide et une tentative de suicide jettent les éducateurs de l’AAE (Association d’action éducative) dans la rue.» En cause, selon des représentants du personnel: «les nouvelles méthodes de management que nous dénonçons depuis deux ans». Elles «ont complètement démoli l’AAE et les éducateurs, qui se sentent désorientés, gèrent dans l’urgence et ne savent plus à qui s’adresser». Un constat que l’on pourrait élargir à l’ensemble du pays.


FO Hebdo - Avril 2012

Le marchand de taxes est passé

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

 

Le Marchand de taxes est passé

La TVA à taux normal, après celle à taux réduit, va augmenter. De 1,6%. C’est l’une des mesures annoncées par le chef de l’État, dimanche 29 janvier 2012, dans une intervention aussi largement télédiffusée que commentée.

 

 

 




Le Parisien

« Huit chaînes mobilisées », bref « du jamais vu…. TF1, France 2, BFM TV, i>télé, LCI, France 24, la Chaîne parlementaire/Public, Sénat, mais aussi TV5. Monde en léger différé », soit grosso modo Bouygues, Vivendi et Bolloré », et la télévision d’État. Un parfum nord-coréen.

Ouest-France

« Le président candidat va donc faire voter une mini TVA sociale. Son niveau laisse prévoir qu’elle n’aura pas plus d’effet qu’une petite dévaluation sur la compétitivité de nos produits à l’exportation. Elle inquietera pour autant ceux pour qui la fin du mois commence le quinze ». Et même avant….

Les Échos

Selon le président, « cette hausse de la TVA devrait être aussi relativement indolore pour le porte-monnaie des français, compte tenu du caractère .extrêmement concurrentiel, des produits qu,elle concernera ». A concurrence de combien?

L’Alsace

« C'est aussi un gage donné aux européens et aux agences de notation pour montrer que la France s,attelle à assainir ses comptes. Les deux plans d'austérité de l'automne n,ont convaincu personne. » Mais vaincu les quelques velléités de consommation?

Sud-Ouest

« A défaut de multiplier les embauches en échange de cette baisse de charges, les patrons sont censés maîtriser les prix de leurs produits afin qu’ils redeviennent compétitifs, notamment à l’export. « Je ne crois en rien à leur augmentation », assure Nicolas Sarkozy. Une hypothèse vertueuse que l’épisode de la TVA réduite dans la restauration n’aide guère à rendre crédible. » Surtout en plein credit crunch.

L’est Républicain

En tout cas, cela laisse les « économistes circonspects » : d’autant qu’à « 21,20%, il n’y à plus qu’une petite dizaine de pays de l’Union européenne connaissant un taux supèrieur à celui de la France (Danemark, Grèce, Lettonie, Hongrie, Portugal, Pologne, Roumanie, Finlande et Suède) », Pas tous des modèles.

La Voix du Nord

« Le président a également annoncé l’exonération totale des charges patronales sur les salaires compris entre 1,6 et 2,1 fois le SMIC. Ces allégements de charges, ensuite dégressifs, s’arrêteront à 2,4 fois le SMIC. « Clairement, j’exclus toute augmentation des impôts », a-t-il précisé. » En revanche, ça taxe…. Bref, « des mesures chocs en forme de quitte ou double ». Quitte pour les uns, double pour les autres ?

FO Hebdo – février 2012

L’Europe se dérègle d’or

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

 

L’Europe se dérègle d’or


Faute d’entente sur un traité, un « accord intergouvernemental », qui vise à la mise en place d’une « règle d’or » renforçant la discipline budgétaire dans les pays européens, a été signé vendredi 9 décembre, à Bruxelles, laissant perplexes bien des médias.

 

 

 

La Tribune

« Au terme de leur seizième sommet depuis le début de la crise fin 2009 et après plus de 10 heures d’intenses tractations, il se sont entendus sur ce nouveau « pacte », qui repose notamment sur un contrôle plus strict des budgets nationaux, ainsi que sur une réforme limitée du futur mécanisme européen de stabilité. »

Le Journal du Dimanche

La stabilité, c’est à voir et quant à la solidarité… au moment où « les chefs d’État interrompent leurs négociations sur la réforme de la zone euro « il y avait du sang sur le projet d’accord », s’amuse un diplomate européen. Le Premier ministre anglais, David Cameron, est en rupture avec ses partenaires ». Peut-être suit-il une autre règle, mais du même or…

L’Est Républicain

Car l’Europe file à l’anglaise », David Cameron étant « allé au clash pour défendre ses intérêts et surtout ceux de la City de Londres, refusant le contrôle européen sur les opérations financières ». On se défile aussi ailleurs : « Dans la foulée, on apprend que la Hongrie n’a pas souhaité s’associer, pour l’instant, au nouveau pacte de stabilité européen proposé par Paris et Berlin. La Suède et la République tchèque ont dit leur volonté de soumettre le projet à leur Parlement respectif ». Europe à 27 ?, ou « Europe à 17 ? Europe à 23 ? », ou…. Les rangs s’éclaircissent quand les bourses se dégarnissent.

L’Alsace

A moins que ce soit « une Europe à deux, voire trois vitesses »… « Une solution qui n’impliquerait pas tous les États membres de l’UE enverrait le message que l’Europe est divisée », a confié juste avant le sommet un responsable européen, s’exprimant sous couvert de l’anonymat. « Ce ne serait pas un bon signal », selon lui.

Le Parisien

De plus, tout le monde n’est pas convaincu par ce « Meccano qui doit sauver l’euro » : « cet accord (le troisième en un peu plus de quatre mois) suffira-t-il à éteindre l’incendie qui embrase l’Europe depuis le printemps 2010 ? ». D’autant qu’il constitue « un pari risqué à l’heure où la crise frappe déjà durement les Européens et où la récession menace ».

La Dépêche

D’où ce 13 décembre en France, où la « mobilisation vise à [interpeller] le gouvernement et les élus pour leur dire que l’austérité « n’est pas la solution à la crise » et que ces nouvelles mesures risquent « d’entraîner la récession », car elles « font porter les efforts aux salariés » en creusant les inégalités ». Une analyse partagée par près d’un Français sur deux (44%) selon un sondage Ipsos Logica réalisé début décembre ».



FO Hebdomadaire – Décembre 2011

Voix de presse - Europe

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

 

Europe: colères contre les austères

 

La volonté de plusieurs gouvernements européens d,imposer l,austérité a provoqué dans les pays concernés de nombreuses manifestations, dont les médias français se sont fait l,écho.

 


 

L'Est Républicain:

"Du jamais vu depuis1926! Une grève historique des salariés du secteur public a paralysé, le Royaume-Unis! pour protester contre la réforme des retraites. "Les gens sont dégoûtés par ce qui sepasse", explique Robert Harneis, journaliste britannique travaillant France pour des journaux anglais: "Les banquiers sont à l'origine de la crise  financière et on fait payer I'addition aux salaries. Les gens n'acceptent plus ces injustices". Et le montrent!

Le parisien :

"Des dizaines de milliers de Belges ont manifesté dans le centre dedBruxelles contre les mesures d'austèrité que compte prendre le nouveau gouvernement pour maîtriser les finances publiques. participaient au défilé des métallurgistes, des fonctionnaires, des
employés du secteur de la bière et du BTP ainsi que des enseignants. Les autorités belges estiment qu'il faudra économiser 11,3 milliards l'an prochain pour pouvoir ramener le déficit budgétaire sous la barre des 3% du PlB comme le demande I'Union européenne. Bruxelles contre Bruxelles?

Le Monde :

"Succes de la manifestation organisée vendredi 2 décembre, à Bruxelles par les puissants syndicats du pays: "Non à l'austerité aveugle" était le principal slogan des manifestants. Selon eux, le projet Di Rupo cible trop les revenus les plus faibles, ainsi que les chômeurs, et pas assez les responsables de la crise et les revenus les plus élevés., Comme ailleurs en Europe...

 

Le Télégramme de Brest :

"La manifestation belge se déroule au lendemain d'une grève générale en Grèce, deux jours après un mouvement social contre la réforme des retraites au Royaume-Uni et une semaine après des manifestations massives contre la rigueur au portugal. Les syndicats français appellent également à une journée nationale "contre l'austérité" le 13 décembre. L'Europe contre I'Europe?

 

Nice-Matin

Pour Philippe Askenazy, chroniqueur au Monde el "économiste atterré', présent aux Rencontres de Cannes, "cette politique d'austérité est purement idéologique. Elle obéit à une situation. Le FMl, la Banque centrale européenne, les institutions européennes mènent depuis plus de vingt temps une politique au but uniquement libéral. Et regardez ce qu'ont fait les gouvernements socialistes en Grèce ou en Espagne. Comme si I'on ne pouvait pas penser autrement. Mais les conséquences,de cette politique, ce sont les peuples qui les payent. Les problèmes qu'entraîne l'austérité sont bien plus importants que ceux de la crise de la dette".

 

FO Hebdo - Décembre 2011

Voix de presse - PÔLE EMPLOI

 

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

 

PÔLE EMPLOI : à couteaux tirés

Deux incidents graves survenus à Pôle emploi ces derniers jours sont venus témoigner de conditions de travail particulièrement dégradées, alors même que le chômage continue sa progression

 

 

 

 

France-Soir

« Les incidents se multiplient dans les agences Pôle emploi de la région parisienne. Ce lundi matin, un demandeur d'emploi a sorti un couteau et a commencé à se taillader le bras dans un bureau de la Seine-Saint-Denis. » Déjà, le 17 octobre, un quadragénaire avait retenu en otages, , sous la menace d'une arme factice, deux responsables d'une agence du Xl" arrondissement de Paris. Dans un climat social déjà tendu, une partie des agents ont exercé leur droit de retrait la semaine dernière, en signe de protestation contre la multiplication des agressions».

Le Figaro

«Cinq mille cinq cents incidents ont été recensés l'an dernier. Surtout, leur nombre a progressé de 20% au Premier semestre 2011», a précisé le patron de Pôle emploi. «Tensions accrues, insultes de plus en plus fréquentes à l'accueil:les agents évoquent un environnement de travail qui s'est dégradé depuis la fusion et la montée simultanée du taux de chômage». Cette «fusion de I'ANPE et des ASSEDIC, opérée à marche forcée au plus fort de la crise en 2009, les agents ont souvent l'impression qu'elle est venue aggraver la situation».

 

Le Point

«Les incivilités, les agressions verbales ou physiques et leurs conséquences, des agents qui craquent et qui se réfugient denière des médicaments anti-stress ou des conduites addictives, c'est en hausse constante», a déclaré Jean Montéro, délégué syndical pour FO Pôle emploi.

L'est Républicain

«Une salariée de Pôle emploi Toulouse» a même effectué une grève de la faim.Elle «dénonce une dégradation du service rendu à l'usager, l'incapacité des agents à mener de front deux tâches très spécialisées, le risque d'allongement des délais d'indemnisation ou même de suppression des indemnités. Son agence a été le théâtre, la semaine passée, de trois agressions verbales».

La Dépêche

ll n'y a pas que Pole emploi: «Explosion des arrêts de travail, mouvements de grève: dans plusieurs secteurs, les agents de la fonction publique manifestent leur malaise. Trois mois de grève aux urgences psychiatriques, presque cinq mois aux urgences de Rangueil et plus de quarante infirmières du bloc opératoire H3 de Rangueil mobilisées hier. Au CHU de Toulouse, pour les infirmiers, «la coupe est pleine». Manque de personnel, besoin de reconnaissance sont lesgriefs principaux.»

FO Hebdomadaire - octobre 2011


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