La Dépêche

CROISSANCE, CONSOMMATION ET POUVOIR D’ACHAT PRENNENT L’EAU

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Voix de presse

CROISSANCE, CONSOMMATION ET POUVOIR D’ACHAT PRENNENT L’EAU

La France est entrée officiellement en récession au premier trimestre 2013, ce qui signifie techniquement un recul du PIB pendant deux trimestres consécutifs, a annoncé l’Insee le 15 mai. L’Institut national de la statistique et des études économiques a également révélé que les chutes de la consommation et du pouvoir d’achat en 2012 étaient supérieures à ce qu’il avait évalué. L’état du navire a inquiété la presse.

Midi Libre
Avis de sale temps: «Aussi exécrables que cette météo de printemps. Les dernières statistiques économiques de la France traduisent une récession officielle et l’amorce d’une spirale déflationniste, situation aggravée par le patinage de la locomotive allemande. La “stagnation” officielle de l’économie française en 2012 ne faisait guère illusion. Désormais, c’est clair: la France est entrée dans sa deuxième récession depuis 2009.» L’horizon est bouché, gardons le cap.

L’Expansion
Même si on continue à prendre l’eau: «En fait, le défi de la France est moins cette récession conjoncturelle que sa stagnation structurelle depuis quelques années. La croissance nulle de 2012 prolonge en effet le quinquennat de Nicolas Sarkozy, au cours duquel le PIB n’aura quasiment pas progressé. Le plus gros danger de la récession actuelle, c’est qu’elle accélère la fermeture d’entreprises et accentue la désindustrialisation, en grande partie responsable de la perte de dynamisme du pays.» À force de supprimer des voiles et de créer des voies d’eau...

La Dépêche
«Selon l’Insee, pour la première fois depuis trente ans le pouvoir d’achat des ménages a reculé. Il s’est dégradé de 0,9% pour la seule année 2012. Les premières prévisions tablaient sur une baisse de 0,4%, mais la tendance s’est aggravée tout au long de l’année. Il s’agit de la plus forte baisse depuis 1984 (-1,1%), après une progression de 0,7% en 2011 et de 0,9% en 2010. La récession va enclencher une cascade dévastatrice pour le portefeuille des Français.» Bref, ils vont être à sec et ramer sur le sable.

Le Républicain Lorrain
«Et plus de la moitié des Français (58%) prévoient d’acheter encore moins dans les mois à venir, selon un sondage Mediaprism publié en avril par 60 millions de consommateurs. Les premiers postes sacrifiés seront les loisirs (66%), les vacances (63%). En revanche, la baisse des dépenses sur l’alimentation atteint ses limites si l’on compare les intentions en 2012 et 2013. On entre dans le dur des coupes dans le budget familial. Récession ou pas, il faut toujours payer la nourriture, le logement et l’énergie. Sans avoir toujours la garantie d’avoir, demain, un emploi.»

FO Hebdo - Mai 2013

DÉCENTRALISATION: L’ACTE III TIENT MAL LA SCÈNE

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Voix de presse

DÉCENTRALISATION: L’ACTE III TIENT MAL LA SCÈNE

En quelques jours, la fronde contre l’acte III de la décentralisation et le «non» des électeurs alsaciens au projet de fusion de la Région Alsace et des deux départements alsaciens ont révélé une résistance dont la presse s’est fait l’écho.

La Croix
Face à «des élus déjà remontés contre les économies de 4,5 milliards d’euros qui leur ont été demandées d’ici à 2015», le gouvernement, «alors que François Hollande avait annoncé au printemps 2012 son ambition d’engager un acte III de la décentralisation», devrait finalement être «contraint de légiférer à petits pas sur ce sujet». Ou du moins à pas comptés.

Le Monde
À l’issue de son audition par la ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, le groupe écologiste à l’Assemblée a précisé: «La ministre ne nous a pas parlé de report, mais de séquençage en trois temps du texte, avec trois temps de débats et trois temps de vote [Paris, Lyon et Marseille – les Régions – le reste], pas fixés pour le moment.» Un pas de trois.

La Dépêche
Peu désireux de rentrer dans la danse, le président du conseil général de Haute-Garonne «pointe en particulier le chapitre 7 de ce texte, qui vise à transférer aux métropoles des compétences jusque-là exercées par le conseil général». Il exprime aussi ses craintes sur les risques «d’affaiblissement définitif des collectivités locales et de mise à mal des politiques de solidarité, de proximité et d’équilibre construites depuis des années, notamment par le conseil général en Haute-Garonne».

Sud-Ouest
À Saint-Astier (Dordogne), le maire a insisté sur «le troisième acte de la décentralisation, s’accompagnant d’une baisse des dotations comprise entre 3 et 4,5 milliards pour les collectivités jusqu’en 2015», lors du débat d’orientations budgétaires 2013 au conseil municipal.

La Vie
Avec son «non» au référendum, l’Alsace n’avait pas non plus envie de valser. Et de devenir «pionnière d’une politique de rationalisation territoriale, entreprise en 2008 par Nicolas Sarkozy et défendue aujourd’hui, à quelques différences près, par François Hollande». Une première valse à contretemps?

Libération
Car tout le monde n’est pas sur la même mesure. Des élus, venus de vingt-quatre départements et «réunis dans la commune d’où est parti le mouvement de démission de 178 élus de la Loire», ont jugé que non seulement «le gouvernement n’a pas abrogé la loi du 16 décembre 2010 imposant l’intercommunalité forcée et engageant la métropolisation», mais que le projet de loi de la ministre Marylise Lebranchu, dit acte III de la décentralisation, va «l’aggraver». Parmi eux, des élus alsaciens pour qui «la fusion des départements et de la Région d’Alsace en un conseil unique remet en cause tant l’organisation républicaine des communes et des départements que les droits des citoyens et des salariés».

FO Hebdo - Avril 2013

L'ALIMENTATION TIENT SALON EN PLEINE CURE D'AUSTERITE

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Voix de presse

L'ALIMENTATION TIENT SALON EN PLEINE CURE D'AUSTÉRITÉ

Après la Journée mondiale de I'alimentation, le 16 octobre, et la Semaine du Goût, organisée dans les écoles du 16 au 19 octobre, le Salon international de l'alimentation (SIAL) a ouvert ses portes dimanche 21 octobre, près de Paris, en pleine polémique sur le gâchis et la spéculation, alimentant les colonnes de la presse.

Le Parisien

"Taxe sur la bière, critiques sur leur rôle dans la lutte contre l'obésité: les industriels de l'alimentaire sont remontés comme jamais contre leur ministre
Guillaume Garot et refusent de s'afficher à ses côtés pour l'ouverture dimanche du plus grand salon de l'alimentation." Va-t-on leur ôter Ie pain de la bouche?

La Dépêche

Côté pain perdu et autre: "En France, nous jetons 260 kilos de nourriture par an et par habitant: 150 kilos sont perdus ou abîmés pendant la production ou le
transport, et 110 Kilos sont jetés par la distribution et les consommateurs."

Le Monde

En tout cas, "un thème qui parle à une majorité de Français puisque 54% d'entre eux considèrent que la lutte contre le gaspillage est un acte important à faire
au quotidien et 57% en parlent déjà avec leur entourage, selon un sondage TNS Sofres publié dimanche".
"C'est un enjeu de pouvoir d'achat puisque la perte due au gaspillage est estimée à 500 euros par an et par foyer" selon le ministre. ll s'agit de plus "de s'engager concrètement contre les dérives de la société de surconsommation". Et la sous-paie?

20 minutes

En revanche, certains engrangent du blé: "Comme la bourse se porte mal et que les taux d'intérêt sont très bas, les investisseurs préfèrent miser sur les matières agricoles", indique Philippe Crevel, conseiller économiste indique Philippe Crevel, conseiller économiste pour Generali. En effet, "la valeur de ces échanges financiers serait passée de 5850 milliards de dollars en juin 2006 à 12 390 milliards en juin 2008, notent les auteurs de ce rapport. À tel point que, sur les marchés agricoles, moins de 1% du volume des transactions se conclut par une livraison. On s'échange beaucoup plus de contrats que d'épis de blé". Mais ça nourrit largement son homme; il consomme même pour les autres.

Le Républicain Lorrain

Et même dans leurs assiettes:  "La chute du pouvoir d'achat entraîne des arbitrages sévères dans les budgets des ménages", mais "les industriels ont intégré le
paramètre budgétaire mais aussi l'exigence de qualité des Français. Ils combinent les deux en proposant une innovation de packaging récurrente: les minidosettes". Ou comment débourser moins pour payer plus cher.

L'Express

Et à force de se serrer la ceinture, on grossit: "De plus, chez les gens financièrement "à l'aise" la fréquence de l'obésité se situe en dessous de la moyenne
nationale, alors qu'elle atteint 30% dans les .foyers modestes, où l'on souffre également plus souvent de diabète."

FO Hebdo - Octobre 2012

LE CHOC DE COMPÉTITIVITÉ, LE POIDS DE LA CSG

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Voix de presse

LE CHOC DE COMPÉTITIVITÉ, LE POIDS DE LA CSG

Réagissant à l’orage médiatique provoqué par le quotidien Le Monde, assurant qu’une éventuelle hausse de la CSG destinée à financer en partie le «choc de compétitivité» était à l’étude, le gouvernement a déclaré que le schéma de son financement n’était pas encore arrêté. La presse continue d’en parler.

Le Monde
«Et voilà la fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG vantée par François Hollande pendant la primaire socialiste pour la présidentielle qui repointe son nez.» Alors que les députés de l’actuelle majorité avaient «passé l’été à tirer à boulets rouges sur la TVA dite sociale, qui devait augmenter au 1er octobre pour compenser une baisse des cotisations patronales. Or voilà maintenant que l’Élysée réfléchit à un basculement des charges, en direction notamment de la contribution sociale généralisée (CSG), et les députés doivent multiplier les contorsions pour assurer la promotion de la politique gouvernementale».

Le Parisien
Pour motiver ces derniers, une «large majorité des Français se dit opposée à une hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) pour compenser une diminution progressive des charges sur les salaires payées par les entreprises, selon un sondage Ifop pour Sud Ouest Dimanche. Une étude qui intervient alors que l’exécutif tente depuis quelques jours de dissiper les craintes d’une augmentation massive de la CSG». Qui fait figure d’arme de destruction massive de la consommation.

Le Progrès
Tactique? En tout cas des manœuvres en terrain difficile: «Cette retraite précipitée sur le projet de taxation des ventes de sociétés et l’annonce anticipée de 40 milliards d’allégements de charges pour calmer les patrons furieux exposent le gouvernement à d’autres contestations cette semaine. Celles des salariés et des retraités. “Comment faire accepter une hausse de CSG quand on recule en 48 heures face aux patrons? C’est le pouvoir d’achat qui est en jeu. Nous nous y opposerons”, prévient le Secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly. Beaucoup d’économistes sont également sceptiques sur des hausses de CSG.» Et le Secrétaire général du Cercle des épargnants, Jean-Philippe Crevel, de s’alarmer: «Le danger, c’est que toute augmentation d’impôts sur les ménages induit un réflexe d’épargne, donc de baisse du niveau de consommation et d’investissement.»

La Dépêche
«Défendue par le MEDEF, cette idée de relever la TVA et la CSG pour financer l’allégement fiscal des entreprises françaises et améliorer ainsi leur compétitivité a également été critiquée par Jérôme Cahuzac. “Si les consommateurs paient plusieurs dizaines de milliards d’euros par an de plus au titre de l’imposition, c’est autant de moins qu’ils consacreront à la consommation, donc c’est autant de moins que les entreprises pourront vendre”, a estimé le ministre du Budget.» Déjà que le budget des ménages ne permet plus d’acheter grand-chose.
FO Hebdo - Octobre 2012
 

SOUS LA CAMPAGNE LES RESTRUCTURATIONS

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Voix de presse

SOUS LA CAMPAGNE LES RESTRUCTURATIONS


Des plans sociaux pourraient avoir été retardés pour n’être mis en œuvre qu’après les élections présidentielles et législatives. Une possibilité largement envisagée.


20 minutes
«Sarkozy a perdu son emploi ce dimanche et pourrait être imité par des milliers de salariés français victimes de plans de restructuration.»



Le Monde
Car «si la campagne a permis le sauvetage par le gouvernement de Lejaby, Photowatt, Petroplus, Fonderie du Poitou, et peut-être de Néosécurité, elle a aussi ralenti des re-structurations. Selon la Dares (ministère du Travail), 135 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) ont été notifiés en janvier et février, en baisse de 18% par rapport à 2011». Une baisse paradoxalement inquiétante.

Le Figaro
«Ce pourrait être l’effet gueule de bois du lendemain des élections. Certaines entreprises ont en effet, sous la pression du précédent gouvernement ou en attendant une période plus propice, remis à après la campagne électorale des plans de restructuration qu’elles jugent nécessaires. Pour les sociétés dans lesquelles l’État est actionnaire, le message avait été très explicite: pas de “suppressions d’emplois” en France. Premier visé, le groupe nucléaire Areva s’était plié à la consigne et il réduit actuellement ses effectifs (1 200 postes) en Allemagne.»

La Dépêche
Ces «rumeurs de plans sociaux après la présidentielle» sont «la crainte des syndicats. Ils redoutent que des plans sociaux retardés n’interviennent après la présidentielle. Au mois de février, François Chérèque (CFDT) avait tiré le signal d’alarme, affirmant que “des chefs d’entreprise et DRH [lui disaient] que toutes les semaines le ministère leur [téléphonait] […] pour qu’ils reportent à plus tard” leurs plans sociaux».

Le Point
«Le Secrétaire général de FO a expliqué que ses craintes étaient fondées sur “le ralentissement économique” et sur des difficultés attendues dans certains secteurs, citant la métallurgie ou la grande distribution.» Ajoutant que «des projets sont en cours dans les entreprises comme Air France, dans les télécoms, donc ça peut faire mal, il peut y avoir une vague, après la présidentielle, de plans sociaux», et que «quand ça touche les grandes entreprises, derrière ça touche les sous-traitants, donc on a une forte inquiétude là-dessus».

Challenges
«En effet, les procédures de plan de sauvegarde de l’emploi ne pèsent que pour 5% des destructions d’emplois dans ce pays. L’essentiel se fait via des fins de missions d’intérim et le non-renouvellement des CDD», selon Pierre Beretti, P-DG d’Altedia.

L’Est Républicain
Et au-delà, car les répercussions se propagent partout. Ainsi, à Besançon, «trois emplois en moins dans la boutique de la rue des Granges. Le magasin de Dole définitivement fermé en juin prochain. Les boucheries Croppet frappées de plein fouet». Une économie meurt à petit feu.

FO Hebdo - Mai 2012

L’Europe se dérègle d’or

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Voix de presse

 

L’Europe se dérègle d’or


Faute d’entente sur un traité, un « accord intergouvernemental », qui vise à la mise en place d’une « règle d’or » renforçant la discipline budgétaire dans les pays européens, a été signé vendredi 9 décembre, à Bruxelles, laissant perplexes bien des médias.

 

 

 

La Tribune

« Au terme de leur seizième sommet depuis le début de la crise fin 2009 et après plus de 10 heures d’intenses tractations, il se sont entendus sur ce nouveau « pacte », qui repose notamment sur un contrôle plus strict des budgets nationaux, ainsi que sur une réforme limitée du futur mécanisme européen de stabilité. »

Le Journal du Dimanche

La stabilité, c’est à voir et quant à la solidarité… au moment où « les chefs d’État interrompent leurs négociations sur la réforme de la zone euro « il y avait du sang sur le projet d’accord », s’amuse un diplomate européen. Le Premier ministre anglais, David Cameron, est en rupture avec ses partenaires ». Peut-être suit-il une autre règle, mais du même or…

L’Est Républicain

Car l’Europe file à l’anglaise », David Cameron étant « allé au clash pour défendre ses intérêts et surtout ceux de la City de Londres, refusant le contrôle européen sur les opérations financières ». On se défile aussi ailleurs : « Dans la foulée, on apprend que la Hongrie n’a pas souhaité s’associer, pour l’instant, au nouveau pacte de stabilité européen proposé par Paris et Berlin. La Suède et la République tchèque ont dit leur volonté de soumettre le projet à leur Parlement respectif ». Europe à 27 ?, ou « Europe à 17 ? Europe à 23 ? », ou…. Les rangs s’éclaircissent quand les bourses se dégarnissent.

L’Alsace

A moins que ce soit « une Europe à deux, voire trois vitesses »… « Une solution qui n’impliquerait pas tous les États membres de l’UE enverrait le message que l’Europe est divisée », a confié juste avant le sommet un responsable européen, s’exprimant sous couvert de l’anonymat. « Ce ne serait pas un bon signal », selon lui.

Le Parisien

De plus, tout le monde n’est pas convaincu par ce « Meccano qui doit sauver l’euro » : « cet accord (le troisième en un peu plus de quatre mois) suffira-t-il à éteindre l’incendie qui embrase l’Europe depuis le printemps 2010 ? ». D’autant qu’il constitue « un pari risqué à l’heure où la crise frappe déjà durement les Européens et où la récession menace ».

La Dépêche

D’où ce 13 décembre en France, où la « mobilisation vise à [interpeller] le gouvernement et les élus pour leur dire que l’austérité « n’est pas la solution à la crise » et que ces nouvelles mesures risquent « d’entraîner la récession », car elles « font porter les efforts aux salariés » en creusant les inégalités ». Une analyse partagée par près d’un Français sur deux (44%) selon un sondage Ipsos Logica réalisé début décembre ».



FO Hebdomadaire – Décembre 2011

Voix de presse - PÔLE EMPLOI

 

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

 

PÔLE EMPLOI : à couteaux tirés

Deux incidents graves survenus à Pôle emploi ces derniers jours sont venus témoigner de conditions de travail particulièrement dégradées, alors même que le chômage continue sa progression

 

 

 

 

France-Soir

« Les incidents se multiplient dans les agences Pôle emploi de la région parisienne. Ce lundi matin, un demandeur d'emploi a sorti un couteau et a commencé à se taillader le bras dans un bureau de la Seine-Saint-Denis. » Déjà, le 17 octobre, un quadragénaire avait retenu en otages, , sous la menace d'une arme factice, deux responsables d'une agence du Xl" arrondissement de Paris. Dans un climat social déjà tendu, une partie des agents ont exercé leur droit de retrait la semaine dernière, en signe de protestation contre la multiplication des agressions».

Le Figaro

«Cinq mille cinq cents incidents ont été recensés l'an dernier. Surtout, leur nombre a progressé de 20% au Premier semestre 2011», a précisé le patron de Pôle emploi. «Tensions accrues, insultes de plus en plus fréquentes à l'accueil:les agents évoquent un environnement de travail qui s'est dégradé depuis la fusion et la montée simultanée du taux de chômage». Cette «fusion de I'ANPE et des ASSEDIC, opérée à marche forcée au plus fort de la crise en 2009, les agents ont souvent l'impression qu'elle est venue aggraver la situation».

 

Le Point

«Les incivilités, les agressions verbales ou physiques et leurs conséquences, des agents qui craquent et qui se réfugient denière des médicaments anti-stress ou des conduites addictives, c'est en hausse constante», a déclaré Jean Montéro, délégué syndical pour FO Pôle emploi.

L'est Républicain

«Une salariée de Pôle emploi Toulouse» a même effectué une grève de la faim.Elle «dénonce une dégradation du service rendu à l'usager, l'incapacité des agents à mener de front deux tâches très spécialisées, le risque d'allongement des délais d'indemnisation ou même de suppression des indemnités. Son agence a été le théâtre, la semaine passée, de trois agressions verbales».

La Dépêche

ll n'y a pas que Pole emploi: «Explosion des arrêts de travail, mouvements de grève: dans plusieurs secteurs, les agents de la fonction publique manifestent leur malaise. Trois mois de grève aux urgences psychiatriques, presque cinq mois aux urgences de Rangueil et plus de quarante infirmières du bloc opératoire H3 de Rangueil mobilisées hier. Au CHU de Toulouse, pour les infirmiers, «la coupe est pleine». Manque de personnel, besoin de reconnaissance sont lesgriefs principaux.»

FO Hebdomadaire - octobre 2011


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