PÔLE EMPLOI

TOUJOURS PAS D’ACCALMIE SUR LE FRONT DU CHÔMAGE

COMMUNIQUÉ

TOUJOURS PAS D’ACCALMIE SUR LE FRONT DU CHÔMAGE

Les chiffres qui viennent d’être publiés par Pôle Emploi confirment une nouvelle et forte augmentation du nombre de demandeurs d’emploi: 65.000 en plus, toutes catégories confondues.

Fin avril 2013, en France métropolitaine, 4.799.200 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi (cat A, B et C) soit 40.000 personnes de plus en un mois (+1.2%).

Sont, une nouvelle fois, particulièrement impactés les jeunes (+2% pour les moins de 25 ans en catégorie A). Le chômage de longue durée continue son inquiétante progression (+1.9% concernant les inscriptions à Pole emploi depuis plus de 2 ans) et la durée moyenne d’inscription sur les listes de Pôle emploi est passée en un mois de 254 jours à 266 jours.

Force Ouvrière relève que s’agissant des motifs d’entrée à Pôle Emploi, les licenciés pour motifs économiques diminuent (-2,9%) alors que les inscriptions pour fin de CDD et intérim augmentent très sensiblement (+4.2% pour les CDD et plus +1.8% pour l’intérim).

Curieuse coïncidence et symbole malheureux, Force Ouvrière déplore que le premier décret d’application de la loi dite de «sécurisation de l’emploi» présenté par le gouvernement porte sur les procédures de licenciements pour motif économique, raccourcissant de ce fait drastiquement les délais de consultation des représentants du personnel. Drôle de façon d’endiguer la montée du chômage et de sécuriser l’emploi!

Face aux conditions imposées de Bruxelles, enjoignant le gouvernement français de réformer son marché du travail et son système de protection sociale à la baisse, Force ouvrière rappelle que le retour de la croissance et donc la baisse du chômage passent par un changement de politique macro-économique au niveau national et européen. Ce sont notamment ces revendications que Force Ouvrière portera lors de la Conférence Sociale des 20 et 21 juin 2013.

LUTTE CONTRE LE CHÔMAGE: POUR FORCE OUVRIÈRE IL N’Y A PAS DE FATALITÉ!

COMMUNIQUÉ

LUTTE CONTRE LE CHÔMAGE: POUR FORCE OUVRIÈRE IL N’Y A PAS DE FATALITÉ!


L’inexorable montée du chômage se poursuit pour le 13e mois consécutif. Fin mai 2012, le nombre de personnes en catégorie A inscrit à Pôle emploi augmente de 1,2% (+33.300). Le chômage des seniors continue d’exploser (+15,6% sur un an). Plus inquiétant, le chômage des jeunes (moins de 25 ans) repart à la hausse.

Autre phénomène qui doit alerter les pouvoirs publics, le nombre de demandeurs d’emploi indemnisé diminue au mois d’avril (-0,3%) alors que le nombre de chômeurs indemnisés par le régime de solidarité (ASS) augmente (+1,1%). Ce commencement de bascule du régime d’assurance vers le régime de solidarité illustre la montée, s’il en est, de la grande précarité financière des demandeurs d’emploi.

Augmentation du nombre de chômeurs, baisse historique du pouvoir d’achat depuis 1984, avalanche de plans sociaux, tous ces éléments montrent l’absolue nécessité de changer de politique autant en France qu’au niveau européen. Il n’y a pas de fatalité! C’est notamment ce que Force Ouvrière rappellera lors de la Conférence sociale des 9 et 10 juillet prochains: renégocier les traités européens pour construire une Europe de la croissance et du progrès social, travailler sur une véritable réforme fiscale, construire une véritable stratégie industrielle nationale, pérenniser et renforcer le service public. Ces changements fondamentaux de politiques macro-économiques sont des éléments structurants qui permettront d’enrayer la hausse du chômage. Dans l’immédiat, il convient d’augmenter les moyens humains à Pôle emploi, de réactiver et faciliter l’accès au chômage partiel et d’élargir le nombre de bénéficiaires du CSP (Contrat de sécurisation professionnelle).

Pour Force Ouvrière, changer de politique, c’est bien l’une des conditions de la réussite sur le front du chômage.

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Chômage: données officielles et chiffre réel

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CHÔMAGE: DONNÉES OFFICIELLES ET CHIFFRE RÉEL


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Tous les mois, le nombre de demandeurs d’emploi est rendu public et donne lieu à commentaires. Pourtant, il ne s’agit que d’une donnée partielle et incomplète car le nombre réel de chômeurs est beaucoup plus important.

Le chiffre mis en avant ne correspond en effet qu’à une partie des demandeurs d’emploi, appelée «catégorie A» par Pôle emploi, à laquelle il faut ajouter quatre autres catégories.

Pour le mois de février dernier, la catégorie A était de 2.868.000 personnes, mais les catégories B à E comprenaient 2.019.000 personnes de plus, soit un total de 4.887.000 demandeurs d’emploi.

Il faut intégrer également le chiffre des DOM-TOM, bizarrement mis de côté dans la présentation habituelle, soit 268.000 personnes de plus pour les seules catégories A à C (pas de données disponibles pour les catégories D et E dans les DOM-TOM…). Nouveau total provisoire : 5.155.000 demandeurs d’emploi.

À quoi s’ajoutent les bénéficiaires du RSA.

La France comptait 1,87 million de foyers allocataires en juin 2011, dont 671.500 inscrits à Pôle emploi, alors qu’il s’agit, dans la quasi-totalité des cas, de personnes en recherche d’emploi. Soit 1.200.000 personnes de plus ; nouveau total provisoire : 6 millions 355.000 chômeurs.

Enfin, doivent être pris en compte tous ceux qui ne sont ni inscrits à Pôle emploi ni titulaires du RSA : jeunes de moins de 25 ans, demandeurs d’emploi radiés des listes et autres oubliés des statistiques officielles.

Ils constituent ce que les économistes nomment pudiquement « le halo du chômage » et sont évalués à un million de personnes.

Au final, la France compte au bas mot 7 millions 355.000 demandeurs d’emploi, soit trois fois plus que le nombre officiel qui ne représente que la partie émergée de l’iceberg chômage.

FO Hebdo - Avril 2012

 

2011, UNE ANNÉE NOIRE POUR LE CHÔMAGE

Emploi


2011une-annee-noire-pour-le-chomage.jpgAvec 4.537.800 chômeurs recensés l’an dernier, FO estime qu’il est temps d’engager une autre politique économique et sociale qui passe nécessairement par une augmentation du pouvoir d'achat des salaires.

 

La hausse du chômage ne connaît aucun répit. Avec une augmentation de 29.700 entre novembre et décembre (+1%), Pôle emploi a recensé au total 2.874.500 personnes sans aucune activité (catégorie A). Additionnés aux 25.900 inscrits dans les catégories B et C (activités partielles contraintes), le chômage a touché 4.270.700 salariés au total dans l’hexagone (+0,6%). À cela s’ajoute les 600.000 chômeurs exemptés de recherche d’emploi et casés dans les catégories D et E pour cause de maladie, de stage ou formation ou de contrats aidés. Ainsi, avec les départements d’Outre-mer, ce ne sont pas moins de 4.537.800 personnes qui ont été privés d’un emploi à temps plein en décembre.

Ces chiffres scellent dès lors une année noire pour le chômage. À la fin 2011, la France métropolitaine comptait 225.200 demandeurs d’emploi de plus sur un an (+ 5,6%), dont 152.000 sans aucune activité. Les plus touchés restaient une fois encore les plus de 50 ans, avec 83.800 demandeurs d'emploi supplémentaires en 2011, soit une hausse de 16% sur un an. Le chômage de longue durée a continué aussi de se creuser avec 1,6 million d’inscrits depuis plus d'un an (+6,2% en 2011) et 424.800 inscrits depuis au moins trois ans (+22,5%).

Pour FO, tout cela confirme «la tendance dramatique qui s’installe depuis plusieurs mois dans notre pays : le sous-emploi s’amplifie, la précarité augmente, le chômage de longue durée et des seniors explose». Par conséquent, «c’est bien d’une autre politique économique et sociale dont notre pays a besoin», a ajouté la confédération syndicale, en revendiquant «une augmentation des salaires, une véritable réforme fiscale, l’arrêt de la RGPP, et un vrai débat sur les modalités de la construction européenne».

 

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Voix de presse - PÔLE EMPLOI

 

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

 

PÔLE EMPLOI : à couteaux tirés

Deux incidents graves survenus à Pôle emploi ces derniers jours sont venus témoigner de conditions de travail particulièrement dégradées, alors même que le chômage continue sa progression

 

 

 

 

France-Soir

« Les incidents se multiplient dans les agences Pôle emploi de la région parisienne. Ce lundi matin, un demandeur d'emploi a sorti un couteau et a commencé à se taillader le bras dans un bureau de la Seine-Saint-Denis. » Déjà, le 17 octobre, un quadragénaire avait retenu en otages, , sous la menace d'une arme factice, deux responsables d'une agence du Xl" arrondissement de Paris. Dans un climat social déjà tendu, une partie des agents ont exercé leur droit de retrait la semaine dernière, en signe de protestation contre la multiplication des agressions».

Le Figaro

«Cinq mille cinq cents incidents ont été recensés l'an dernier. Surtout, leur nombre a progressé de 20% au Premier semestre 2011», a précisé le patron de Pôle emploi. «Tensions accrues, insultes de plus en plus fréquentes à l'accueil:les agents évoquent un environnement de travail qui s'est dégradé depuis la fusion et la montée simultanée du taux de chômage». Cette «fusion de I'ANPE et des ASSEDIC, opérée à marche forcée au plus fort de la crise en 2009, les agents ont souvent l'impression qu'elle est venue aggraver la situation».

 

Le Point

«Les incivilités, les agressions verbales ou physiques et leurs conséquences, des agents qui craquent et qui se réfugient denière des médicaments anti-stress ou des conduites addictives, c'est en hausse constante», a déclaré Jean Montéro, délégué syndical pour FO Pôle emploi.

L'est Républicain

«Une salariée de Pôle emploi Toulouse» a même effectué une grève de la faim.Elle «dénonce une dégradation du service rendu à l'usager, l'incapacité des agents à mener de front deux tâches très spécialisées, le risque d'allongement des délais d'indemnisation ou même de suppression des indemnités. Son agence a été le théâtre, la semaine passée, de trois agressions verbales».

La Dépêche

ll n'y a pas que Pole emploi: «Explosion des arrêts de travail, mouvements de grève: dans plusieurs secteurs, les agents de la fonction publique manifestent leur malaise. Trois mois de grève aux urgences psychiatriques, presque cinq mois aux urgences de Rangueil et plus de quarante infirmières du bloc opératoire H3 de Rangueil mobilisées hier. Au CHU de Toulouse, pour les infirmiers, «la coupe est pleine». Manque de personnel, besoin de reconnaissance sont lesgriefs principaux.»

FO Hebdomadaire - octobre 2011


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