Pouvoir d’achat

Retraites: Dans la rue le 10 septembre

RETRAITÉS, POUVOIR D'ACHAT

Non aux attaques sur le pouvoir d’achat des retraités.

- Non à la fiscalisation des majorations familiales de pensions

- Non à l’alignement de la CSG

- Non à la suppression de l’abattement fiscal de 10%

Non à la fiscalisation des majorations familiales



Retraités, pouvoir d'achat

http://www.force-ouvriere.fr

CROISSANCE, CONSOMMATION ET POUVOIR D’ACHAT PRENNENT L’EAU

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

CROISSANCE, CONSOMMATION ET POUVOIR D’ACHAT PRENNENT L’EAU

La France est entrée officiellement en récession au premier trimestre 2013, ce qui signifie techniquement un recul du PIB pendant deux trimestres consécutifs, a annoncé l’Insee le 15 mai. L’Institut national de la statistique et des études économiques a également révélé que les chutes de la consommation et du pouvoir d’achat en 2012 étaient supérieures à ce qu’il avait évalué. L’état du navire a inquiété la presse.

Midi Libre
Avis de sale temps: «Aussi exécrables que cette météo de printemps. Les dernières statistiques économiques de la France traduisent une récession officielle et l’amorce d’une spirale déflationniste, situation aggravée par le patinage de la locomotive allemande. La “stagnation” officielle de l’économie française en 2012 ne faisait guère illusion. Désormais, c’est clair: la France est entrée dans sa deuxième récession depuis 2009.» L’horizon est bouché, gardons le cap.

L’Expansion
Même si on continue à prendre l’eau: «En fait, le défi de la France est moins cette récession conjoncturelle que sa stagnation structurelle depuis quelques années. La croissance nulle de 2012 prolonge en effet le quinquennat de Nicolas Sarkozy, au cours duquel le PIB n’aura quasiment pas progressé. Le plus gros danger de la récession actuelle, c’est qu’elle accélère la fermeture d’entreprises et accentue la désindustrialisation, en grande partie responsable de la perte de dynamisme du pays.» À force de supprimer des voiles et de créer des voies d’eau...

La Dépêche
«Selon l’Insee, pour la première fois depuis trente ans le pouvoir d’achat des ménages a reculé. Il s’est dégradé de 0,9% pour la seule année 2012. Les premières prévisions tablaient sur une baisse de 0,4%, mais la tendance s’est aggravée tout au long de l’année. Il s’agit de la plus forte baisse depuis 1984 (-1,1%), après une progression de 0,7% en 2011 et de 0,9% en 2010. La récession va enclencher une cascade dévastatrice pour le portefeuille des Français.» Bref, ils vont être à sec et ramer sur le sable.

Le Républicain Lorrain
«Et plus de la moitié des Français (58%) prévoient d’acheter encore moins dans les mois à venir, selon un sondage Mediaprism publié en avril par 60 millions de consommateurs. Les premiers postes sacrifiés seront les loisirs (66%), les vacances (63%). En revanche, la baisse des dépenses sur l’alimentation atteint ses limites si l’on compare les intentions en 2012 et 2013. On entre dans le dur des coupes dans le budget familial. Récession ou pas, il faut toujours payer la nourriture, le logement et l’énergie. Sans avoir toujours la garantie d’avoir, demain, un emploi.»

FO Hebdo - Mai 2013

OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE ET PANNE DU POUVOIR D’ACHAT

CONSOMMATION -

 OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE ET PANNE DU POUVOIR D’ACHAT

Batterie de smartphone irremplaçable, imprimantes en panne juste après la fin de la garantie légale, cartouches d’encre non rechargeables, bas et collants figurent au nombre des exemples cités par le président du groupe des écologistes au Sénat, le 23 avril, pour illustrer cette obsolescence programmée. La définissant comme «visant à accélérer artificiellement la fin de vie des produits, contraignant les consommateurs à renouveler l’achat pour gonfler les ventes», il entendait la combattre par une loi dont les principales dispositions n’ont guère de chance de se retrouver dans le projet législatif gouvernemental visant à renforcer le droit des consommateurs, présenté le 2 mai en Conseil des ministres et ciblant également l’obsolescence programmée. Le projet écologiste prévoit notamment d’étendre la durée légale de conformité à cinq ans, contre deux actuellement, pour encourager les entreprises à créer des produits plus fiables et de qualité, le coût de la réparation leur incombant. Figure également l’obligation de mise à disposition des pièces détachées essentielles dans un délai d’un mois et cela pendant dix ans. Certes, nombreux sont les industriels qui abusent de «stratagèmes», mais la durée de vie limitée de nombre de produits est aussi une conséquence de la détérioration de la qualité dans une course au plus bas prix, à destination d’une clientèle à petit budget de plus en plus importante. Pratiquement, les industriels pourraient également répercuter les coûts induits par ces dispositions dans les prix de vente, qui intègrent déjà une éco-contribution. Cette tendance à faire payer au consommateur les politiques environnementales a d’ailleurs été dénoncée, le 19 avril dernier, par l’Association Force Ouvrière consommateurs (AFOC), qui a rappelé son «opposition de principe à toute fiscalité dite écologique qui viendrait grever le pouvoir d’achat des ménages». Cela au lendemain de l’avis du comité pour la fiscalité écologique (CFE), favorable à une augmentation des taxes portant sur le diesel «sous couvert de justification environnementale». Pour l’AFOC, «il n’y a aucune fatalité à voir les consommateurs payer pour un mode de développement économique respectueux de l’environnement».
 FO Hebdo - Mai 2013
Associations FO
consommateurs

LES SALARIÉS INVITÉS À PIOCHER DANS LEUR ÉPARGNE D’ENTREPRISE

Consommation

LES SALARIÉS INVITÉS À PIOCHER DANS LEUR ÉPARGNE D’ENTREPRISE

Pour relancer la consommation et soutenir le pouvoir d’achat, le déblocage exceptionnel, durant six mois, de la participation et de l’intéressement fait son chemin.

La mesure, annoncée fin mars par François Hollande, fait l’objet d’un projet de loi qui sera voté le 13 mai par l’Assemblée nationale.

Ces fonds versés aux salariés par les entreprises sont en principe bloqués durant cinq ans –sauf cas exceptionnel comme un mariage ou l’achat d’un logement– en échange d’une exonération fiscale.

Dans les grandes lignes, les sommes seront disponibles dans la limite de 20.000 euros, à retirer en une seule fois, sans pénalités fiscales et sans justification d’achat. Les fonds gérés sur un Plan d’épargne retraite collectif (Perco) ou sur un fonds «solidaire» sont cependant exclus du dispositif.

La période d’accès pourrait courir de juillet à décembre 2013. Le déblocage sera subordonné à un accord collectif d’entreprise ou, à défaut, à l’autorisation du chef d’entreprise.

AUGMENTATION DE SALAIRE

La participation est obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés dégageant un bénéfice suffisant. Elle concernait 4,9 millions de salariés pour 7,4 milliards d’euros en 2010. L’intéressement, ouvert à toutes les entreprises, a un fonctionnement plus souple. Il était perçu en 2010 par 4,6 millions de salariés pour 7,1 milliards d’euros.

«Demander aux salariés de puiser dans leur épargne n’est pas une réponse à la crise économique et sociale, réagit Marie-Alice Medeuf-Andrieu, Secrétaire confédérale FO chargée des conventions collectives. L’urgence c’est plutôt d’augmenter les salaires. En plus cette mesure est inégalitaire puisque la participation n’existe pas dans les petites entreprises. Il faudrait plutôt élargir le dispositif à tous les salariés.»

FO Hebdo - Mai 2013

LES CONSOMMATEURS REFUSENT TOUTE FISCALITÉ ÉCOLOGIQUE QUI LÉSERAIT LEUR POUVOIR D’ACHAT

Communiqué de l'AFOC

LES CONSOMMATEURS REFUSENT TOUTE FISCALITÉ ÉCOLOGIQUE QUI LÉSERAIT LEUR POUVOIR D’ACHAT

fo-sante-chauny-recyclage.gifAlors que le «comité pour la fiscalité écologique» prône dans son avis rendu jeudi 18 avril une augmentation des taxes portant sur le diesel sous couvert de justification environnementale, l’Association Force Ouvrière Consommateurs rappelle son opposition de principe à toute fiscalité dite écologique qui viendrait grever le pouvoir d’achat des ménages.

L’AFOC note que les taxes environnementales qui représentent déjà plus de 40 milliards d'euros sont prélevés pour les trois-quarts sur la consommation. Tout relèvement des taxes sur le diesel viendra impacter nécessairement à la hausse les dépenses contraintes de ce carburant par les consommateurs alors même que la majorité de ces derniers ne disposent pas d’alternatives de transport ou d’énergie opérantes ou accessibles, à défaut de politiques publiques satisfaisantes en ce sens et de moyens budgétaires corrélés.

Il convient de rappeler d’ailleurs que les politiques publiques industrielles passées ont favorisé la technologie du diesel et que le dispositif du bonus-malus automobile, encore en vigueur, qui prime les véhicules à gazole qui émettent moins de C02, a accru la «diésélisation» du parc automobile français. Il y aurait un piège fiscal à vouloir taxer désormais ce qui était encore présenté hier comme une mesure écologique forte issue du Grenelle de l’environnement.

Encore faut-il pointer que la prise en considération des exigences environnementales par les consommateurs ne passe pas forcément par l’outil fiscal, instrumentalisé au cas d’espèce, mais aussi par une politique ambitieuse faisant place à la pédagogie et à l’information (affichage environnemental par exemple), au soutien financier pour l’achat de véhicules moins polluants, au financement des transports publics, et à l’innovation technologique vers l’efficacité énergétique.

Il n’y a aucune fatalité à voir les consommateurs payer pour un mode de développement économique respectueux de l'environnement.

Associations FO
consommateurs

Éditorial de Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière, daté du mercredi 13 février 2013

L'Éditorial de Jean-Claude Mailly

APRÈS LE CCN, RÉUSSIR LE 5 MARS

Le Comité confédéral national de Force Ouvrière s’est réuni la semaine dernière à Paris. Rappelons qu’il regroupe les représentants de toutes les unions départementales et territoriales, ceux des fédérations professionnelles, les membres de la Commission exécutive et du Bureau confédéral. C’est en quelque sorte le parlement de Force Ouvrière.

Toutes les questions d’actualité économique et sociale y ont été abordées, tant sur le plan national qu’européen et international.

Pouvoir d’achat, avenir du service public républicain, protection sociale collective, stratégie industrielle, emploi et chômage sont quelques-uns des thèmes traités dans la résolution adoptée.

L’accord national interprofessionnel «compétitivité - sécurisation» du 11 janvier 2013 a été une des questions au centre des débats.

Unanimement, le CCN a appuyé la décision du Bureau confédéral de ne pas signer cet accord, dangereux pour les droits sociaux, individuels et collectifs des salariés et plus qu’aléatoire pour les prétendus droits nouveaux. Comme l’explique le professeur Antoine Lyon-Caen, c’est la divergence entre le syndicalisme des droits sociaux et le syndicalisme du droit social.

Informations auprès des salariés, interventions auprès du gouvernement et des parlementaires sont en cours. Mais il faut aussi montrer publiquement notre désaccord, notre opposition à cet accord et à sa transposition en loi.

Ce sera le cas le 5 mars prochain, veille de la présentation du projet de loi en Conseil des ministres. Un appel commun à des rassemblements, manifestations et arrêts de travail, spécifiquement contre cet ANI et sa transposition, a été lancé le 8 février par les deux grandes confédérations non signataires, la CGT et Force Ouvrière. Vous le trouverez dans ce journal.

En agissant ainsi, nous disons ce que nous faisons et faisons ce que nous disons. Oui à l’action commune quand les revendications et les modalités d’action sont jugées efficaces.

Déjà l’avant-projet de loi rectifie quelques points, preuve que cet accord est mauvais et dangereux. Mais il reste beaucoup de points nocifs, dont toute la partie flexibilité qui sécurise les employeurs et fragilise les salariés.

Réussir le 5 mars, dans le respect de notre conception du syndicalisme libre et indépendant, tel est maintenant l’objectif.



Houcine Abassi
Secrétaire général de l’UGTT


Paris, jeudi 7 février 2013

Chers camarades,

Au nom de la Confédération Force Ouvrière et de ses membres, je vous apporte tout notre soutien, solidarité et sentiments fraternels suite aux événements dramatiques qui se sont produits hier en Tunisie.

Force Ouvrière condamne l’assassinat perpétré contre Chokri Belaïd et dénonce le climat de violence et d’impunité qui s’est développé ces derniers mois en Tunisie, sur fond de crise sociale et politique. Force Ouvrière appelle à respecter l’espoir et le processus de démocratie et de justice sociale proclamé en masse depuis le mouvement de révolution de 2011.

En toute solidarité,

Jean-Claude Mailly
Secrétaire général de Force Ouvrière

FO Hebdo - Février 2013

L’INFLATION EN HAUSSE DE 1,9% SUR LES DOUZE DERNIERS MOIS

PRESSE - COMMUNICATION

Pouvoir d'achat

L’INFLATION EN HAUSSE DE 1,9% SUR LES DOUZE DERNIERS MOIS

coutdelaviepluschre.gifLa baisse mensuelle cache des hausses annuelles et risque d’être de courte durée.

Selon les calculs de l’INSEE, en septembre l’indice des prix à la consommation a baissé de 0,3% par rapport au mois d’août, où il avait augmenté de 0,7%. Ce mouvement trouve essentiellement son origine dans le contexte de fin de période estivale. Avec la fin des vacances, les prix de certains services baissent, principalement dans le secteur du tourisme, à l’instar des hébergements de vacances (-42%), des voyages organisés (-28%) et du transport aérien (-15,5%). Des chiffres importants mais qui méritent d’être relativisés car, sur un an, ces produits augmentent globalement d’à peu près 3% malgré la crise. La même illusion d’optique s’applique au prix des carburants: grâce aux mesures gouvernementales, leur prix recule de 1% sur le mois, mais demeure en hausse de 5,8% sur l’année.

BAISSES EN TROMPE L’ŒIL

Reste que ces baisses conjoncturelles ont suffi à atténuer l’impact des autres hausses, notamment dans les domaines alimentaire –2,4% d’augmentation des produits frais– et vestimentaire, dues à la fin des soldes d’été.

La vraie question est de savoir si l’inflation restera à ce niveau d’ici à la fin de l’année, comme le pense l’INSEE, ou si elle repartira à la hausse.

Plusieurs économistes observent que la fin des dispositifs sur l’essence et les récentes augmentations, à l’instar du paquet de cigarettes, pèseront lourd dans la balance.

Et, par voie de conséquence, sur le pouvoir d’achat.

FO Hebdo - octobre 2012

UNILEVER VEUT SE FAIRE DU BEURRE SUR LE DOS DES PAUVRES

Pouvoir d'achat

UNILEVER VEUT SE FAIRE DU BEURRE SUR LE DOS DES PAUVRES


unileven.jpgLes consommateurs européens s’appauvrissent? Le numéro trois mondial de l’agroalimentaire va lancer des conditionnements plus petits –et certainement proportionnellement plus chers– pour leur permettre d’acheter quand même ses marques.

Constatant un «retour de la pauvreté en Europe» avec la crise de l’euro, et craignant une baisse des ventes de ses produits, le géant de l’agroalimentaire Unilever a décidé d’appliquer sur le Vieux Continent des méthodes commerciales en vigueur dans les pays en développement. Le premier fabricant de glaces et de thé au monde, qui possède Magnum, Lipton, Dove ou Cajoline, va réduire les conditionnements. Une boîte plus petite pour une étiquette plus sympathique, le concept est déjà lancé en Espagne où le panier moyen de courses a chuté à 17 euros. Le consommateur à faibles revenus peut désormais y acheter un paquet de lessive permettant de faire seulement quatre ou cinq machines.

Dans sa campagne de communication sur cette nouvelle stratégie, la multinationale anglo-néerlandaise se vante de proposer des articles meilleur marché. Mais il s’agit avant tout pour elle de réussir à vendre ses produits à des consommateurs appauvris, pour conserver ses bénéfices (4,25 milliards d’euros en 2011) et ne pas se faire distancer par les marques de distributeur ou le hard discount. L’Europe de l’Ouest représente un quart des ventes de l’entreprise, soit 12,3 milliards d’euros en 2011.

«C’est une bonne idée si le prix au kilo reste le même quelle que soit la taille de l’emballage, un peu comme les fruits en vrac ou l’essence», réagit Hervé Mondange, juriste à l’AFOC, l’association FO des consommateurs. «Mais si Unilever veut se faire de la marge en inventant un nouveau packaging pour les pauvres, les consommateurs vont se faire avoir et nous leur conseillons plutôt de se regrouper pour acheter ensemble en grande quantité.» Pour le client, le passage à la caisse est moins douloureux sur le moment, mais il doit se réapprovisionner plus souvent et paye au final plus cher.

Le coût des nouveaux emballages et l’adaptation de la chaîne de fabrication seront forcément répercutés sur les prix. Dans un entretien à un quotidien allemand, le directeur Europe d’Unilever a avoué que la multinationale continuait à gagner de l’argent même en vendant des bouteilles individuelles de shampooing pour 2 ou 3 centimes pièce en Indonésie. Flairant le filon, Michel-Édouard Leclerc vient à son tour d’annoncer le lancement prochain d’une nouvelle gamme de petits emballages dans les centres Leclerc.

VENDRE MOINS ET PLUS CHER

Pour Rafaël Nedzynski, Secrétaire général de la FGTA FO, ces nouveaux conditionnements vont simplement rendre les prix encore plus opaques pour le consommateur, le plus gros paquet n’étant déjà pas forcément le plus économique.

Si elle se targue de soigner ses clients, la multinationale n’a aucun état d’âme à appauvrir ses salariés. Depuis des mois, elle veut coûte que coûte fermer l’usine de thé Fralib et délocaliser l’activité en Pologne, mettant du coup 200 personnes au chômage. Elle avait déjà fermé l’usine Amora de Dijon en 2009, supprimant 200 postes. Au Pakistan, elle maintient les travailleurs dans la précarité et, comme en Inde, leur refuse tout droit syndical malgré la signature d’accords. «La stratégie d’Unilever est d’engranger toujours plus de résultats pour les actionnaires en restructurant à tour de bras, poursuit Rafaël Nedzynski. Les salariés sont toujours perdants, je ne vois pas comment les consommateurs seraient gagnants.»

FO Hebdo - Octobre 2012

 


Christian Crétier, Secrétaire Fédéral FGTA - FO
s'exprime!


Tpe-Vins et spiritueux par FGTA-FO

POUR LE MOMENT, FO NE S'INSCRIT PAS DANS LE 9 OCTOBRE

Premier plan

Europe 1 - 30 Août 2012

POUR LE MOMENT, FO NE S'INSCRIT PAS DANS LE 9 OCTOBRE


Pour le moment, FO ne s'inscrit pas dans le 9... par Europe1fr

Europe

FORCE OUVRIÈRE «PAS TROP RASSURÉ» SUR CE QUE PRÉPARE LE GOUVERNEMENT

PRESSE - COMMUNICATION

FORCE OUVRIÈRE «PAS TROP RASSURÉ» SUR CE QUE PRÉPARE LE GOUVERNEMENT



Le secrétaire général du syndicat, Jean-Claude Mailly, se dit «dans l'attente» de précisions sur les mesures à venir.

Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, s’est déclaré mercredi dans l’attente «de précisions sur les orientations économiques et sociales» du gouvernement, ajoutant ne pas être «trop rassuré aujourd’hui». «On est surtout dans l’attente, dans l’attente de précisions. Je ne suis pas trop rassuré aujourd’hui», a affirmé Jean-Claude Mailly sur France Info.

«On va évoquer les emplois d’avenir ou les contrats de génération. Est-ce que le gouvernement va être focalisé, comme l’ancienne majorité, sur l’allègement du coût du travail? Que va-t-il faire sur le pouvoir d’achat ?», s’est interrogé le leader syndical. «C’est toute une série d’incertitudes, je crains fort qu’on ne revienne dans les schémas classiques de politique économique», a-t-il ajouté.


FO refuse de négocier sur la flexibilité par FranceInfo

Pour Jean-Claude Mailly, «les emplois d’avenir, ce sont des contrats aidés, comme il y en a eu d’autres». «Ce sont des emplois subventionnés, ça ne règle pas le problème» du chômage des jeunes, a-t-il estimé.

Le projet de loi visant à créer 150 000 emplois d’avenir à partir de 2013 pour les jeunes peu qualifiés sera présenté au Conseil des ministres la semaine prochaine et au Parlement fin septembre.

Au sujet des contrats de génération, qui doivent favoriser l’embauche en CDI des jeunes et le maintien en emploi des seniors, Jean-Claude Mailly s’est dit «prêt à négocier» et «notamment pour définir les métiers concernés».

«Le transfert de savoir entre un ancien et un jeune, ce qu’on appelle le tutorat, ça peut être quinze jours dans un cas, ça peut être six mois dans un autre, ça dépend du type de métier», a-t-il estimé. «On va bien vérifier que c’est bien quelque chose d’individualisé, (...) que ce n’est pas une politique globale de maintien de l’emploi des seniors», a-t-il ajouté.

En revanche, le leader de FO a exclu toute discussion sur «la flexibilité» du travail. «L’heure n’est pas à la flexibilité mais au pouvoir d’achat», a-t-il dit.

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