Sud-Ouest

LA RETRAITE ENCORE SONNÉE

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LA RETRAITE ENCORE SONNÉE

Les retraites seront au centre de la deuxième conférence sociale, prévue les 20 et 21 juin 2013. Son préambule a débuté avec la réception des syndicats à l’hôtel Matignon, le 13 mai. Et quand sonne une nouvelle fois la retraite, la presse observe le champ des opérations.

Le Monde
Et c’est reparti: les consultations de lundi constituent «le coup d’envoi d’un marathon pour le gouvernement. Bruxelles attend des réponses rapides de l’exécutif sur la manière dont il compte résorber un déficit qui devrait dépasser les 20 milliards en 2017. Le gouvernement promet une réforme d’ampleur». Évidemment, si c’est Bruxelles qui demande...

Sud-Ouest
Bataille de Marathon ou campagne de Belgique: «La Commission n’a pas les pouvoirs d’engager la réforme des retraites dans un pays membre comme la France, ce sera donc au gouvernement de faire passer la potion amère... François Hollande et Jean-Marc Ayrault vont être à la manœuvre. Fin mars, le Premier ministre confiait au JDD: “Nous ne toucherons pas à l’âge légal [...]. Tous les scénarios seront sur la table à l’occasion de la grande conférence sociale qui suivra. Puis les partenaires sociaux en débattront. À l’automne, les choses seront claires pour tout le monde.” C’était avant le sursis obtenu auprès de la Commission européenne». Tous les scénarios? même les mauvais?

20 minutes
«Au lieu de jouer sur l’âge légal de départ, qui sera de 62 ans en 2017, le gouvernement va toucher à l’allongement de la durée de cotisation, aujourd’hui fixée à 41,5 ans pour le régime général. Au-delà, l’exécutif pourrait être tenté de revaloriser les pensions à un niveau inférieur à l’inflation, comme viennent de le décider les partenaires sociaux pour les retraites complémentaires. Jean-Marc Ayrault recevra le mois prochain des mains de Yannick Moreau, présidente de section au Conseil d’État, son rapport sur l’avenir des retraites. Un document qui servira de base pour une négociation prévue à l’automne avec les syndicats et le patronat, avant de graver les modifications dans le marbre législatif.» Qui ne laissera pas de marbre...

Le Point
L’happy end n’est guère attendu: selon un sondage, «80% des personnes interrogées sont inquiètes quant au montant de leur future pension et 71% le sont pour le niveau de vie». Ce dernier est déjà en forte chute...

Les Échos
Heureusement, quelques-uns possèdent un bon matelas. «Le dynamisme des revenus du patrimoine a contribué à creuser les inégalités: “Les inégalités se sont accrues par le haut chez les jeunes seniors comme chez leurs aînés, avec la hausse des revenus du patrimoine”, explique l’Insee. Le patrimoine comptait, en 2009, pour près de la moitié du niveau de vie des 10% des plus aisés des retraités.»

FO Hebdo - Mai 2013

DÉCENTRALISATION: L’ACTE III TIENT MAL LA SCÈNE

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

DÉCENTRALISATION: L’ACTE III TIENT MAL LA SCÈNE

En quelques jours, la fronde contre l’acte III de la décentralisation et le «non» des électeurs alsaciens au projet de fusion de la Région Alsace et des deux départements alsaciens ont révélé une résistance dont la presse s’est fait l’écho.

La Croix
Face à «des élus déjà remontés contre les économies de 4,5 milliards d’euros qui leur ont été demandées d’ici à 2015», le gouvernement, «alors que François Hollande avait annoncé au printemps 2012 son ambition d’engager un acte III de la décentralisation», devrait finalement être «contraint de légiférer à petits pas sur ce sujet». Ou du moins à pas comptés.

Le Monde
À l’issue de son audition par la ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, le groupe écologiste à l’Assemblée a précisé: «La ministre ne nous a pas parlé de report, mais de séquençage en trois temps du texte, avec trois temps de débats et trois temps de vote [Paris, Lyon et Marseille – les Régions – le reste], pas fixés pour le moment.» Un pas de trois.

La Dépêche
Peu désireux de rentrer dans la danse, le président du conseil général de Haute-Garonne «pointe en particulier le chapitre 7 de ce texte, qui vise à transférer aux métropoles des compétences jusque-là exercées par le conseil général». Il exprime aussi ses craintes sur les risques «d’affaiblissement définitif des collectivités locales et de mise à mal des politiques de solidarité, de proximité et d’équilibre construites depuis des années, notamment par le conseil général en Haute-Garonne».

Sud-Ouest
À Saint-Astier (Dordogne), le maire a insisté sur «le troisième acte de la décentralisation, s’accompagnant d’une baisse des dotations comprise entre 3 et 4,5 milliards pour les collectivités jusqu’en 2015», lors du débat d’orientations budgétaires 2013 au conseil municipal.

La Vie
Avec son «non» au référendum, l’Alsace n’avait pas non plus envie de valser. Et de devenir «pionnière d’une politique de rationalisation territoriale, entreprise en 2008 par Nicolas Sarkozy et défendue aujourd’hui, à quelques différences près, par François Hollande». Une première valse à contretemps?

Libération
Car tout le monde n’est pas sur la même mesure. Des élus, venus de vingt-quatre départements et «réunis dans la commune d’où est parti le mouvement de démission de 178 élus de la Loire», ont jugé que non seulement «le gouvernement n’a pas abrogé la loi du 16 décembre 2010 imposant l’intercommunalité forcée et engageant la métropolisation», mais que le projet de loi de la ministre Marylise Lebranchu, dit acte III de la décentralisation, va «l’aggraver». Parmi eux, des élus alsaciens pour qui «la fusion des départements et de la Région d’Alsace en un conseil unique remet en cause tant l’organisation républicaine des communes et des départements que les droits des citoyens et des salariés».

FO Hebdo - Avril 2013

STRESS À TOUS LES ÉTAGES

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

STRESS À TOUS LES ÉTAGES

Stress tests pour les banques américaines, stress au travail... Le stress, déjà qualifié de mal d’un siècle à peine débuté, semble envahir la presse.

Les Échos
«À en croire la Réserve fédérale, une crise financière comme celle de 2008 ne pourrait plus survenir aux États-Unis. Les banques, estime-t-elle, sont désormais suffisamment armées pour surmonter des conditions économiques extrêmes, tel un chômage à 12% et une chute des actions de 50%. Sur les dix-huit plus grands établissements américains, dix-sept parviendraient à absorber le choc.» Ayez confiance, ne stressez pas.

Le Point
Quoique parmi les dix-sept, on trouve JP Morgan, visée par «un rapport accablant de 301 pages, rédigé par une commission d’enquête du Sénat américain concernant plus de 6 milliards de dollars de pertes de trading subies par la banque dans le cadre de l’affaire de la baleine de Londres». Le rapport indique aussi que son directeur général, Jamie Dimon, et son directeur financier, Doug Braunstein, ont «trompé les investisseurs avant de mentir aux enquêteurs». Ils s’en tireront avec un parachute doré.

Charente Libre
En revanche, «une salariée de la société deux-sévrienne Gastronome, installée à Moncoutant, a été sanctionnée par un agent de maîtrise de cette entreprise d’abattage et de conditionnement de dindes. Sa punition? Porter un bonnet d’âne, rapporte aujourd’hui La Nouvelle République». Bête de somme, en somme.

Sud-Ouest
«Stress, isolement, souffrance au travail, conduite suicidaire... des risques qui n’épargnent pas le monde agricole. Pour sensibiliser ses ressortissants à ces problématiques, souvent difficiles à exprimer, la Mutuelle sociale agricole (MSA) Sud Aquitaine a choisi de mener une action de prévention santé sous la forme d’une pièce de théâtre: Il y a un os... , qui traite de la vie et de la santé en agriculture.»

L’Express
«L’Observatoire du stress et des mobilités géographiques forcées met en garde contre les risques psycho-sociaux que pourraient générer certaines mesures du projet de loi relatif à la sécurisation de l’emploi, dans une lettre adressée au gouvernement et aux parlementaires, rendue publique ce jeudi 14 mars.»

Le Monde
Le stress, arme de management pour Danièle Linhart, sociologue du travail, directrice de recherche émérite au CNRS: «Les multiples restructurations, changements qui balaient les entreprises françaises de façon frénétique ont ainsi souvent pour objectif de fragiliser des salariés qui ont sans cesse tout à réapprendre pour conserver leur poste, et qui se sentent en permanence sur le fil du rasoir face à des objectifs démesurés et des évaluations indifférentes au travail réel. Loin de miser sur l’intelligence collective pour innover et gagner des parts de marché, le management français a opté pour une attaque en règle de la professionnalité et de l’engagement de ses salariés, compromettant leur santé physique et psychique, tout autant que notre avenir.» Un avenir stressant.
FO Hebdo - Mars 2013

 

LA CRÉATION D'UN «DÉFENSEUR DES ÂGÉS» EST ENVISAGÉE

UCR

La Lettre de l’UCR - Juillet 2012

Dans un entretien accordé au quotidien Sud-Ouest, la ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie, Michèle Delaunay, a déclaré réfléchir à l’institution d’un «Défenseur des âgés» afin de lutter contre la maltraitance des personnes âgées vulnérables.

Si ce sujet sensible reste méconnu et bien souvent tabou car il touche à l’intimité de la vie familiale, il est loin d’être marginal. On estime que 600.000 personnes de plus de 65 ans seraient victimes de diverses formes de maltraitance, à domicile, en maison de retraite ou dans d’autres lieux. Il peut s’agir de négligences, de maltraitances physiques, psychologiques, civiques, médicales ou encore, de successions de faits, mots ou attitudes (absence de politesse, indifférence, entrave à la liberté d’aller et venir dans les maisons de retraite...) attentatoires au respect de la personne âgée.

«L’information et la prise de conscience sont essentielles... Certaines maltraitances sont dues à l’épuisement des aidants... La maltraitance financière reste un sujet sur lequel on doit se pencher..., a déclaré la ministre.

Elle juge souhaitable la réactivation de structures en sommeil, comme le Comité national de vigilance et de lutte contre la maltraitance des personnes âgées et des adultes handicapés ainsi que la mise en place de contrôles, en lien avec les conseils généraux. A l’instar de la mission dévolue à la Défenseure des enfants, laquelle assiste le Défenseur des droits pour la défense et de la promotion des droits de l’enfant, un «Défenseur des âgés» pourrait contribuer à une meilleure prise en compte de la question de la maltraitance des seniors.
http://www.force-ouvriere.fr

 

 

 


RETRAITE EN BON ORDRE?

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Voix de presse

RETRAITE EN BON ORDRE?

Le projet de décret prévoyant le rétablissement de la retraite à 60 ans pour certains salariés a été mis à l’ordre du jour du Conseil des ministres du 6 juin. La presse s’est interrogée: qui en bénéficiera et comment?


Le Monde
Une chose est sûre, des modifications sont souhaitées: «Plus de deux Français sur trois pour un retour partiel à la retraite à 60 ans», c’est-à-dire que «quelque 70% des Français sont “plutôt favorables” à un retour partiel à la retraite à 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler à 18 ans et ayant cotisé 41 annuités, selon un sondage réalisé par l’IFOP pour Sud-Ouest Dimanche du 3 juin».

La Croix
Reste que «le décret retraites est attendu de pied ferme par les syndicats». Le diable est dans les détails et «les interrogations des syndicats portent sur la nature des périodes prises en compte. Actuellement, dans le dispositif carrière longue, sont considérées comme cotisées les périodes de service militaire, de congés maladie, de maternité ou d’accident du travail, dans la limite de quatre trimestres».

Sud-Ouest
Le Secrétaire général de FO résume: «Soit le gouvernement a une vision restrictive et individuelle de ce dossier. Dans ce cas, il ne retiendrait que les périodes réellement cotisées, plus les congés de maternité, le service national et la maladie dans la limite de quatre trimestres. Soit il tient compte des mécanismes de solidarité, ce qui ajouterait les périodes de chômage, les périodes de congé parental d’éducation.»

Le Nouvel Observateur
Comment? «La CGT et FO militent avant tout pour une augmentation des ressources pour financer les régimes.» Le Secrétaire général de FO trouve «la promesse du gouvernement trop restrictive, critiquant notamment le fait qu’elle ne s’applique qu’aux “gens qui ont effectivement cotisé”, soit “en gros 45.000 personnes”. Lors des consultations, Mailly défendra une réforme des retraites qui est aussi à l’opposé de celle que préconise le leader de la CFDT François Chérèque», qui «milite pour une “réforme systémique”, basée sur les années de cotisation et non sur l’âge légal, et qui remettrait à plat l’ensemble des règles en vigueur».

Les Échos
«Retraite à 60 ans: l’ampleur de la hausse des cotisations fait débat.» Pourtant, même si «l’exécutif devrait élargir l’accès au dispositif, le coût resterait néanmoins limité, aux alentours de 2 milliards par an à l’horizon 2017».

Le Progrès
Un chiffre loin d’être faramineux quand on sait que, en 2011, «les dépenses des ménages en programmes audiovisuels (cinéma, vidéo à la demande, redevance audiovisuelle...) ont elles progressé de 1,8% pour atteindre 8,2 milliards d’euros».

FO Hebdo - Juin 2012

Le marchand de taxes est passé

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Voix de presse

 

Le Marchand de taxes est passé

La TVA à taux normal, après celle à taux réduit, va augmenter. De 1,6%. C’est l’une des mesures annoncées par le chef de l’État, dimanche 29 janvier 2012, dans une intervention aussi largement télédiffusée que commentée.

 

 

 




Le Parisien

« Huit chaînes mobilisées », bref « du jamais vu…. TF1, France 2, BFM TV, i>télé, LCI, France 24, la Chaîne parlementaire/Public, Sénat, mais aussi TV5. Monde en léger différé », soit grosso modo Bouygues, Vivendi et Bolloré », et la télévision d’État. Un parfum nord-coréen.

Ouest-France

« Le président candidat va donc faire voter une mini TVA sociale. Son niveau laisse prévoir qu’elle n’aura pas plus d’effet qu’une petite dévaluation sur la compétitivité de nos produits à l’exportation. Elle inquietera pour autant ceux pour qui la fin du mois commence le quinze ». Et même avant….

Les Échos

Selon le président, « cette hausse de la TVA devrait être aussi relativement indolore pour le porte-monnaie des français, compte tenu du caractère .extrêmement concurrentiel, des produits qu,elle concernera ». A concurrence de combien?

L’Alsace

« C'est aussi un gage donné aux européens et aux agences de notation pour montrer que la France s,attelle à assainir ses comptes. Les deux plans d'austérité de l'automne n,ont convaincu personne. » Mais vaincu les quelques velléités de consommation?

Sud-Ouest

« A défaut de multiplier les embauches en échange de cette baisse de charges, les patrons sont censés maîtriser les prix de leurs produits afin qu’ils redeviennent compétitifs, notamment à l’export. « Je ne crois en rien à leur augmentation », assure Nicolas Sarkozy. Une hypothèse vertueuse que l’épisode de la TVA réduite dans la restauration n’aide guère à rendre crédible. » Surtout en plein credit crunch.

L’est Républicain

En tout cas, cela laisse les « économistes circonspects » : d’autant qu’à « 21,20%, il n’y à plus qu’une petite dizaine de pays de l’Union européenne connaissant un taux supèrieur à celui de la France (Danemark, Grèce, Lettonie, Hongrie, Portugal, Pologne, Roumanie, Finlande et Suède) », Pas tous des modèles.

La Voix du Nord

« Le président a également annoncé l’exonération totale des charges patronales sur les salaires compris entre 1,6 et 2,1 fois le SMIC. Ces allégements de charges, ensuite dégressifs, s’arrêteront à 2,4 fois le SMIC. « Clairement, j’exclus toute augmentation des impôts », a-t-il précisé. » En revanche, ça taxe…. Bref, « des mesures chocs en forme de quitte ou double ». Quitte pour les uns, double pour les autres ?

FO Hebdo – février 2012

AAA perdu: triple peine en vue?

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AAA perdu: triple peine en vue?

La dégradation, le 13 janvier, du triple A attribué à la France depuis 1975 par Standard & Poor's (S&P) a pour le moins été abondamment commentée, tout autant que les réactions du gouvernement et du chef de l'Etat, ce dernier annonçant l'... annonce, à la fin du mois, de « décisions importantes ». Une seule lettre vous manque et tout est démantelé?

 

 

 

 

 

Les Échos

« Sarkozy vante son « courage » face à l'épreuve), et se montre prodigue en conseils: « Il faut résister, il faut se battre, il faut faire preuve de courage, il faut faire, preuve de sang-froid. » Comme quoi les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

Le Parisien

Le Premier ministre, qui conseillait hier encore aux Français de s'endetter, pense cependant que la situation n'est pas catastrophique: « Les mesures budgétaires que nous avons prises sont suffisantes à ce stade. » A ce stade, c'est déjà le chemin de Croix. Et François Fillon n'a d'ailleurs pas exclu des « ajustements,... » « Avec le risque qu'une nouvelle cure d'austérité ne pénalise encore la consommation des ménages, entraînant alors une nouvelle chute de la croissance. » Etc.

Le Figaro

Bonnes pour accabler la Grèce, les agences de notation, en revanche, ici et maintenant ne sont plus qualifiées: « Ce ne sont pas elles qui font la politique de la France, selon François Fillon. » Apparemment si, puisque S&P estime, elle, que « la réponse à la crise n'est pas la bonne », en « se concentrant trop sur les déficits budgétaires au lieu de réduire les écarts de compétitivité. Une règle d'or n'y changerait rien, selon elle ».

Sud-Ouest

« Le gouvernement peut certes faire valoir que les comptes publics ont dérapé avec le traitement de la crise de 2008/2009, et que des mesures fiscales parfois douloureuses ont été mises en œuvre dans les budgets 2011 et 2012, (relèvement de certains taux de TVA, taxe sur les mutuelles santé, etc.). Mais ces décisions ne sauraient faire oublier qu'avec sa loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (dite toi TEPA) de 2007, dont les catégories défavorisées n'étaient pas, loin de là, les seuls bénéficiaires, Nicolas Sarkozy avait plombé les comptes publics de quelque 13 milliards supplémentaires. »

Le Dauphiné Libéré

Pourtant, « la France minimise et maintient le cap ». Ainsi, « le chef du gouvernement table plutôt sur des « réformes structurelles pour améliorer la compétitivité de l'économie française », telle la réforme des retraites. De nouvelles « mesures fortes » doivent être annoncées lors du sommet social qui sera réuni à l’Élysée ». Il a « évoqué sans la nommer la TVA sociale, qui vise à "abaisser le coût du travail", la « formation des demandeurs d'emploi", ou « des accords de compétitivité" dans les entreprises ». Ce qui augure d'une triple peine.

FO Hebdo - Janvier 2012

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