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Perrin militant FO en campagne dans la rue

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Perrin militant FO en campagne dans les magasins


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EMISSION DÉDIÉE AUX SALARIÉS DES TPE

Expressions directe Force Ouvrière

EMISSION DÉDIÉE AUX SALARIÉS DES TPE


Dans le cadre des émissions d’Expression directe, Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de FO est passé sur France Inter le samedi 24 novembre 2012 à 19h55. Cette émission était dédiée aux salariés des TPE.

TPE: POUR FO IL N Y A PAS DE TRÈS PETITE ÉLECTION

Elections 2012 dans les TPE

logofgtatpe.jpg TPE: POUR FO IL N Y A PAS DE TRÈS PETITE ÉLECTION


Du 28 novembre au 12 décembre, les salariés des très petites entreprises (TPE) sont appelés pour la première fois à voter pour un syndicat.

La grande incertitude de cette élection sera bien sûr le taux de participation. 2012 et jusqu’à ces derniers jours, aura déjà été marquée par un contexte électoral chargé et très peu d’information publique sur ce dernier scrutin de l’année, qui concerne 4,6 millions de salariés, aura été faite.

Pour autant, FO, avec le slogan « il n’y a pas de très petite élection », n’a pas traité cette élection à la légère.

Une plateforme internet, dédiée aux TPE (www.info-tpe.fr), a été mise en place. Il s’agit à la fois d’un média d’informations syndicales qui couvre tous les secteurs d’activité où l’on trouve des TPE. Outre des infos au quotidien, le site est interactif et multimédia, afin de répondre efficacement aux questions que peuvent se poser les salariés sur leurs droits (code du travail, convention collective, mutuelle santé, titre restaurant, chèques vacances, …). Cette plateforme a vocation à durer au-delà de l’élection.

Les réseaux sociaux sont aussi utilisés (twitter, facebook, youtube) et des vidéos originales ont été créées.

FO a aussi décidé de créer un accès direct à une complémentaire santé pour celles ou ceux qui en sont démunis dans leur entreprise ou dans leur branche ou ne sont pas satisfaits de leur couverture actuelle (www.sante-fo.fr).

Enfin, bien sûr, depuis des semaines et particulièrement en ce moment, les syndicats, militants et adhérents ont été mobilisés sur tout le territoire pour aller à la rencontre des salariés des TPE, que l’on côtoie par ailleurs au quotidien (commerces de proximité, professions libérales, artisanat, services à la personne au domicile, garages auto, coiffure…) : plus de 2 millions de dépliants d’informations, magnets, badges consacrés aux élections TPE auront ainsi été distribués.

COMMUNIQUÉ DATÉ DU MARDI 27 NOVEMBRE 2012

Quand et comment voter ?

Du 28 novembre au 12 décembre 2012, par courrier ou par internet

INSCRIT POUR VOTER?

Du 28 novembre au 12 décembre 2012, par courrier ou par internet

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LA BANQUE DE PSA EST SAUVÉE, PAS L’EMPLOI

Automobile

LA BANQUE DE PSA EST SAUVÉE, PAS L’EMPLOI

Si le plan de sauvetage de la banque de PSA, BPF, a été rondement mené, le plan programmant 8.000 suppressions d’emplois et la fermeture du site d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) pose autrement plus de difficultés. BPF, spécialisée dans l’octroi de crédits automobiles, fait face à des difficultés de financement depuis l’abaissement de sa notation qui a suivi mécaniquement celle de sa maison mère. Elle a obtenu, le 24 octobre, une garantie de l’État de sept milliards d’euros sur trois ans. En contrepartie, le constructeur s’engage à ne pas distribuer de dividendes ni attribuer de stock-options durant ces trois ans. Le groupe va également ouvrir son conseil de surveillance à un administrateur indépendant, qui fera le lien avec l’État, et à un représentant des salariés. «C’est forcément un petit plus, un gage d’information et de transparence», estime Christian Lafaye, délégué central FO.

EN ORDRE DE MARCHE

Au cours de cette semaine marathon où se sont succédé un comité de groupe européen, un comité central d’entreprise et une réunion tripartite syndicats, direction, gouvernement, PSA a confirmé que la remplaçante de la Citroën C5, baptisée X8, sera bien assemblée à Rennes. «C’est forcément une bonne nouvelle, mais à côté de ça il ne faut pas oublier que l’on a rien de plus pour les trois ans à venir et que le plan de 1.400 suppressions d’emplois est toujours là», a commenté Nadine Cormier, déléguée FO sur le site rennais. De fait, le plan massue de 8.000 suppressions de postes est bel et bien là, malgré les appels appuyés du gouvernement pour en réduire l’ampleur. La réunion tripartite du 25 octobre n’a pas donné lieu au coup de rabot attendu, mais à l’identification de pistes telles que le retour dans le giron de PSA de postes actuellement sous-traités. Quels types de postes, combien? Ces questions seront abordées lors de tripartites locales, le 8 novembre à Rennes et le 9 à Aulnay. Concernant ce site employant 3.000 salariés et dont la fermeture est prévue en 2014, PSA a annoncé aux syndicats l’implantation de la société ID Logistics, qui devrait créer six cents postes, réservés aux salariés d’Aulnay. En tout état de cause, il n’y aura pas de licenciements secs, a assuré le patron de PSA, Philippe Varin, qui s’est engagé devant le gouvernement à ce qu’aucun salarié ne soit «laissé seul face à son problème d’emploi». Dans cet esprit, il a accepté de négocier, à partir du 7 novembre, un accord de méthode définissant les modalités du plan social. «Si rien n’est encore résolu sur l’emploi, résume Pierre Contesse, délégué central adjoint FO, le groupe est aujourd’hui en ordre de marche pour trouver des solutions d’urgence et sauver le soldat PSA.»
FO Hebdo - octotre 2012
 


LE RAPPORT QUI ACCABLE LA DIRECTION DE PSA

PRESSE - COMMUNICATION

LE RAPPORT QUI ACCABLE LA DIRECTION DE PSA

L’expert gouvernemental a identifié une succession «d’erreurs stratégiques depuis vingt ans», qui nécessite aujourd’hui un redressement d’urgence.

difficile-demoncratisation-arabe-imag.jpgDévoilé aux syndicats le 11 septembre, le rapport de M. Sartorius, l’expert gouvernemental chargé d’analyser la situation de PSA, conclut que le groupe «doit d’urgence redresser la situation». Estimant que «la nécessité d’un plan de réorganisation des activités industrielles et de réduction des effectifs n’est malheureusement pas contestable», M. Sartorius insiste pour que les mesures du plan soient «limitées strictement à ce qui est nécessaire au redressement de l’entreprise», et sans licenciements secs. Outre ce diagnostic, ce rapport a le mérite d’identifier les causes qui ont conduit le groupe à produire un plan programmant 8.000 suppressions d’emplois et la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois. Une succession d’erreurs stratégiques depuis vingt ans: PSA est handicapé par sa position de constructeur généraliste, «pris en tenaille entre les voitures produites à bas coût en Europe centrale et orientale, d’un côté, et les constructeurs allemands premium» de l’autre, souligne le rapport. De plus, «PSA a choisi jusqu’à présent de préserver son indépendance» en privilégiant des partenariats ponctuels. Résultat, il «n’est plus que le huitième constructeur mondial». M. Sartorius pointe également du doigt le manque «d’ambition dans l’internationalisation du groupe», ce qui lui vaut d’être à la traîne en Chine, en Amérique latine et carrément absent d’Amérique du Nord. Autre critique de taille: la propension du groupe à privilégier versements de dividendes et rachats d’actions pour 6 milliards d’euros entre 1999 et 2011 plutôt que d’investir. Enfin, le rapport critique le choix qui l’a amené à décider la fermeture en 2014 de l’usine d’Aulnay en évacuant «rapidement la possibilité d’arrêter son usine de Madrid, qui souffre pourtant de nombreux défauts».

QUE LES GROS SALAIRES LÈVENT LE CAMP

«Ce rapport conclut que PSA est malade; il a posé le diagnostic, reste maintenant à s’entendre sur la thérapie», a réagi Christian Lafaye, délégué central FO chez PSA, précisant que «les grandes décisions» n’interviendront qu’après la remise du rapport d’expertise du cabinet Secafi, mandaté par le CCE. Des premières conclusions de nature économique sont attendues fin octobre, avant la publication du rapport final prévue fin novembre.

À la question pourquoi faire payer aux salariés les erreurs stratégiques des dirigeants? Christian Lafaye suggère notamment cette réponse: «Il y a dans le groupe 150 à 200 personnes qui touchent des salaires de l’ordre de 150.000 à 250.000 euros par an et qui remplissent les conditions pour partir à la retraite. Leur départ dégagerait une cinquantaine de millions d’euros, soit l’équivalent de 1.250 emplois d’ouvriers.» Le rapport Sartorius affirme que «toutes les pistes doivent être explorées». Pourquoi pas celle-ci?

FO Hebdo - Septembre 2012

L’ÉLYSÉE N’EST PAS SANS SOLUTION POUR LES HAUTS-FOURNEAUX

PRESSE - COMMUNICATION

Florange


3036L’ÉLYSÉE N’EST PAS SANS SOLUTION POUR LES HAUTS-FOURNEAUX


Pendant une heure et quart, l’exécutif et les syndicats d’ArcelorMittal ont étudié situation et remèdes. Quoi qu’il advienne, pour FO l’État doit assumer ses responsabilités.

Comme promis pendant la campagne aux salariés de Florange, en Moselle, les représentants syndicaux FO, CGT et CFDT d’ArcelorMittal ont été reçus le 4 juin à l’Élysée, par François Hollande et Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, pour évoquer l’avenir des hauts-fourneaux mosellans. Alors que beaucoup des 2.500 salariés sont en chômage partiel, le 1er juin, le groupe indien ArcelorMittal a annoncé que l’arrêt de l’activité de Florange allait se poursuivre encore pendant les six prochains mois.

Le chef de l’État et son ministre ont décidé de nommer un expert indépendant, chargé d’analyser l’évolution du marché de l’acier, et son rapport devra être rendu le 30 juillet prochain. Il devra également envisager «toutes les perspectives industrielles envisageables sur le site de Florange, notamment le projet ULCOS». Ce dernier, pour lequel un cofinancement européen a été demandé, pourrait faire de Florange un site pilote de captage-stockage de C02, afin de «produire l’acier en respectant l’environnement», pour reprendre la formule du Premier ministre. Fred Souillot, qui, avec Walter Brocoli, représentait FO à l’Élysée le 4 juin, a approuvé le projet, tout en précisant: «Si cela ne devait pas se faire, que l’État impulse, afin que nous fassions nous-mêmes de l’énergie propre.»

MITTAL CASSE LES PRIX ET LES USINES

Secrétaire fédéral chargé de la sidérurgie et de la transformation des métaux, il suit le dossier ArcelorMittal. «La rencontre a duré une heure et quart», relate-t-il en marge du XXIe congrès de FO Métaux, réuni à Montpellier du 6 au 8 juin, avant de résumer les «pistes» proposées à Paris par FO. «Trouver un équilibre entre les productions des différents sites» fut la première. La seconde découle d’une éventualité: que Mittal ne veuille plus faire d’acier à Florange. FO demanderait alors que l’État intervienne. S’il doit y avoir des aides financières, il faut que «cela passe» par la Banque publique d’investissement. Notons que la création de celle-ci –revendication portée par FO depuis plusieurs années– a été annoncée par Bercy le 6 juin, et ce pour 2013.

Fred Souillot résume la stratégie de Mittal, numéro un mondial de l’acier, qui casse les prix à l’échelle de la planète et fait le tri sur le thème: «Les clients en dessous de 50.000 tonnes, je ne les sers plus.» Cela met les petites entreprises en péril. Au-delà des hauts-fourneaux mosellans, que veut-il? La liquidation de Florange? Le désengagement de la France? Un projet de loi est bien en préparation pour obliger les industriels voulant fermer un site à le vendre, mais le responsable de FO Métaux met en garde: «Attention de ne pas racheter les dettes.»

Vu le contexte et les plans sociaux annoncés, partout, l’État doit en effet s’engager et, comme le dit la résolution du dernier Comité confédéral national, prendre «la majorité du capital, y compris intégrale, et le contrôle de l’entreprise quand la situation l’exige». S’agissant d’ArcelorMittal, l’enjeu est considérable. «La sidérurgie est la colonne vertébrale de la métallurgie et de l’industrie, rappelle Fred Souillot. Sans elle, il n’y a plus d’industrie automobile.»
FO Hebdo - Juin 2012
 

LES SYNDICATS ALLEMANDS PASSENT À L’OFFENSIVE

syndicat-allemands-fo-sante-chauny.jpgLES SYNDICATS ALLEMANDS PASSENT À L’OFFENSIVE


«On a dépensé des milliards pour les banques, les prochains seront pour nous!», a lancé Frank Bsirske, le dirigeant du syndicat des services publics Verdi.

Après une décennie de modération salariale, les syndicats allemands ont visiblement décidé que le temps des sacrifices n’avait que trop duré. Et l’argument de la crise ne porte plus. «On a dépensé des milliards pour le sauvetage des banques, les prochains milliards seront pour nous!», a lancé Frank Bsirske, le dirigeant du syndicat des services publics Verdi, affilié à la confédération DGB.

Alors que l’économie allemande vient d’enregistrer deux années de forte croissance (+3,6% en 2010 et + 3% en 2011), le pouvoir d’achat des ménages décline. Selon l’institut Destatis, l’équivalent de l’INSEE, les salaires réels brut des travailleurs allemands à temps plein n’ont augmenté que de 1% en 2011, contre 1,5% en 2010. En dix ans, entre 2000 et 2010, les salaires allemands n’ont progressé que de 1,7% par an, contre 3,3% dans le reste de l’Union européenne et 2,8% dans la zone euro, indique de son côté l’Institut de recherche en macroéconomie et en conjoncture (IMK). Les dépenses des consommateurs allemands ont commencé à reculer en 2011, confirme également Destatis. À cette baisse de la demande interne, risque fort de s’ajouter celle des exportations, du fait de la crise qui frappe les pays principaux clients de l’Allemagne. Du coup, le taux de croissance pourrait bien s’effondrer dès 2012, au point que le pays éviterait de justesse la récession, estiment les économistes. La menace est telle que même le ministre allemand du Travail, Ursula von der Leyen, a dû se prononcer, le 12 février, pour une hausse sensible des salaires.

Les fonctionnaires et les métallos revendiquent 6,5% d’augmentation

Verdi et la fédération DBB (autonome) revendiquent 6,5% d’augmentation pour les fonctionnaires de l’État fédéral et des communes. Verdi, qui chiffre désormais l’écart de revenus entre secteur public et privé à 9 points, veut obtenir au minimum 200 euros de plus par mois pour chaque agent. Les premières grèves d’avertissement, les 5 et 6 mars, ont été suivies par 17 000 fonctionnaires dans plusieurs Länder de l’ouest du pays. Le 7 mars, les arrêts de travail se sont étendus à l’est du pays, rassemblant cette fois quelque 70.000 fonctionnaires. «C’est un signal net envoyé à l’État fédéral et aux communes de prendre au sérieux les revendications de leurs salariés et de leur accorder l’estime due à leur travail», a déclaré Frank Bsirske.

Dans la métallurgie, les négociations ont commencé le 6 mars. Le syndicat IG Metall revendique lui aussi 6,5% d’augmentation pour les 3,4 millions de salariés de la branche, tandis que la fédération patronale Gesamtmetall oppose un maximum de 3%. «Les salariés allemands ont été patients, en partie parce que nous avions spéculé sur une crise de plus longue durée lors des dernières négociations en 2008. Mais les entreprises ont réalisé en 2010 et 2011 des bénéfices records et les salariés veulent maintenant leur part du gâteau!», explique Berthold Huber, le président d’IG Metall. L’issue des négociations dans la métallurgie sera déterminante dans la mesure où les salaires de ce secteur ont toujours servi d’étalon pour les autres branches.

 

FO Hebdo - Mars 2012

Elections 2012 dans les TPE

Elections 2012 dans les TPE

Election TPE

LES PRÉPARATEURS EN PHARMACIE DE HAUTE VIENNE S’ORGANISENT

Le 8 mars, à Limoges, le syndicat FO des préparateurs en pharmacie du département étaient réunis en Assemblée générale.

 

A l’ordre du jour bien sûr les rémunérations et les problèmes spécifiques à la profession en matière d’emploi. Certaines officines sont confrontées à des difficultés économiques ce qui ne manque pas d’inquiéter les salariés concernés.

Les élections TPE 2012 étaient aussi au centre des discussions : comment s’organiser pour relayer l’information et toucher le plus grand nombre de collègues qui ne sont pas syndiqués aujourd’hui mais qui seront appelés à voter, dans un contexte où quand on parle élection on ne pense pas immédiatement à l’élection TPE ! Mais comme le rappelle justement le slogan FO : 2012, Il n’y a pas de Très Petite Election ! Les dépliants d’information destinés aux salariés TPE sont arrivés à l’Union départementale. Il n’y a plus qu’à se relever les manches.

Décembre 2012 : Mesure de la représentativité syndicale en Pharmacie d'Officine

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