Tour de France 2013

FO Tour de France 2013

Tour de France de FO 2013

ANNECY / ANNECY - SEMNOZ

Samedi 20 juillet - Étape 20. Annecy / Annecy - Semnoz : 125km.
Suivez les Tweets, les photographies et les vidéos de l'équipe de Force Ouvrière dans la caravane du Tour de France sur @TourdeFranceFO.


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BOURG-D'OISANS / LE GRAND-BORNAND

Vendredi 19 juillet - Étape 19. Bourg-d'Oisans / Le Grand-Bornand: 204.5km.
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Tour de France de FO 2013

G COMME GAP

La préfecture des Hautes-Alpes est bel et bien rentrée dans la légende du Tour. Celui du cinquantenaire s’était joué lors d’une journée débutée dans la «capitale des Alpes du Sud», pour s’achever à Briançon. Dans la montée de l’Izoard, Louison Bobet lâchait tous ses rivaux pour bâtir son premier succès dans la Grande Boucle. De même en 1986, c’est entre Gap et le col du Granon que Bernard Hinault passait son 79e et dernier jour en jaune, alors que Greg Lemond devenait le premier Américain à prendre les commandes de l’épreuve.

L’avis de Christian Prudhomme, directeur du Tour de France:
«Ce sera, à n’en pas douter, une journée marquante et attendue de cette centième édition du Tour. Pour la première fois, il y aura double ration de frissons pour les coureurs qui peuvent, à juste titre, craindre la montée à deux reprises de l’Alpe d’Huez. Avec ses fameux vingt et un lacets numérotés, c’est également l’ascension la plus télégénique de France.»

Le col d’Ornon, qui culmine à 1.367 mètres, sera franchi par le peloton au cours de la 18e étape reliant Gap à l’Alpe d’Huez. Situé dans le massif de l’Oisans (Isère), ce col classé seconde catégorie, de 5,1 km à 6,7%, a été franchi à six reprises par le Tour de France: 1966, 1979, 1982, 1991, 1994, 2002.


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G COMME GAP

La préfecture des Hautes-Alpes est bel et bien rentrée dans la légende du Tour. Celui du cinquantenaire s’était joué lors d’une journée débutée dans la «capitale des Alpes du Sud», pour s’achever à Briançon. Dans la montée de l’Izoard, Louison Bobet lâchait tous ses rivaux pour bâtir son premier succès dans la Grande Boucle. De même en 1986, c’est entre Gap et le col du Granon que Bernard Hinault passait son 79e et dernier jour en jaune, alors que Greg Lemond devenait le premier Américain à prendre les commandes de l’épreuve.

L’avis de Christian Prudhomme, directeur du Tour de France:
«Ce sera, à n’en pas douter, une journée marquante et attendue de cette centième édition du Tour. Pour la première fois, il y aura double ration de frissons pour les coureurs qui peuvent, à juste titre, craindre la montée à deux reprises de l’Alpe d’Huez. Avec ses fameux vingt et un lacets numérotés, c’est également l’ascension la plus télégénique de France.»


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LE VENTOUX, LA MONTAGNE QUI FAIT PEUR AUX COUREURS

Étape de légende du Tour de France, le mont Ventoux, au nord-est de Carpentras, demeure un lieu de malédiction.

«N’est pas fou qui monte au Ventoux, est fou qui y retourne.» Tous les passionnés de la Grande Boucle s’accordent à dire que l’un des moments forts du Tour 2013 sera l’ascension de la montagne qui fait peur: le mont Ventoux, baptisé mont Chauve.

Pour un 14 juillet, comme feu d’artifice, le Géant de Provence ne pouvait pas rêver mieux pour célébrer cette année historique. «Le Ventoux est lié à la légende du Tour depuis 1951, l’année du premier passage au sommet», nous confie Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France. Cette année-là, c’est Lucien Lazarides qui est le premier coureur à franchir ce sommet redoutable depuis Malaucène, un jour de pleine chaleur de juillet. Cette étape Montpellier–Avignon reste ainsi inscrite dans les annales de l’épreuve. Cette année, le mont Ventoux, toit de la neuvième arrivée du haut de ses 1 912 mètres, sera escaladé depuis Bédoin, par le versant sud. De Bédoin, au pied, jusqu’à l’observatoire, au sommet, il restera aux rescapés du Tour à s’acquitter de 21,1 km de véritable souffrance. «C’est la face la plus difficile, qui a notamment vu le succès de Poulidor (1965), Merckx, (1970), Pantani (2000), Virenque (2002) ou Garate en 2009, avoue Jean-François Pescheux, chef du tracé du Tour. Nous n’avons jamais envisagé que le Ventoux ne soit pas au programme de la centième édition. Ce lieu est exceptionnel, c’était une obligation de l’inscrire dans le parcours!»

«Un col pas comme les autres»

Antoine Blondin, longtemps chroniqueur au journal L’Équipe, se rappelait aussi avoir vu dans cet incontestable «chaudron de sorcières», «des coureurs raisonnables confiner à la folie sous l’effet de la chaleur et des stimulants, certains redescendre les lacets alors qu’ils croyaient les gravir...». De son côté, Roland Barthes, dans ses Mythologies, en 1957, le qualifiait ainsi: un «dieu du mal auquel il faut sacrifier. Véritable Moloch, despote des cyclistes, il ne pardonne jamais aux faibles, se fait payer un tribut injuste de souffrance». Dix ans plus tard, l’écrivain voyait juste: le coureur britannique Tom Simpson succombait, le 13 juillet 1967, d’une crise cardiaque, à deux kilomètres du sommet, sous une chaleur écrasante. Depuis sa disparition, on y trouve une stèle décorée de fleurs avec cette citation gravée dans le marbre: «Aucune montagne n’est assez haute».

Ce col «pas comme les autres», comme le décrivait si bien Ferdi Kübler, vainqueur du Tour 1950, sera cette année le théâtre de cette plus longue étape, distante de 242 km. Comme en 2002, les coureurs auront l’opportunité de profiter du Vaucluse au cours de la seconde journée de repos, le 15 juillet. Par la suite, la bagarre sera lancée le lendemain, depuis Vaison-la-Romaine, en direction de Gap, à l’aube de la fameuse grimpée de l’Alpe d’Huez.



«Le Ventoux. Un cratère, un peu comme le Puy-de-Dôme. On monte le Ventoux comme un entonnoir renversé. S’il y a autant de défaillances, c’est qu’il doit y avoir quelque chose.» Raymond Poulidor, 1994.

«Poulidor avale le Ventoux avec la voracité d’un cannibale engloutissant le mollet d’un archevêque.» Francis Huger, France-Soir, 1965.

«Maman doit être là, derrière, pour ne pas trop voir. Faut dire qu’un fils en haut du Ventoux, ce n’est pas un spectacle à montrer à sa mère.» Jean Bobet, Cyclisme de plaisance, éditions Prosport, 1980.

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L COMME LYON

C’est à Lyon qu’est arrivée la première étape de l’histoire du Tour de France, en 1903. Cent ans après Maurice Garin, c’est Alessandro Petacchi qui s’y imposait en 2003. Entre-temps, la préfecture du Rhône a accueilli le Grand Départ de l’édition 1991. Cette année-là, Thierry Marie endossait le maillot jaune pour la troisième fois après ses victoires à Boulogne-Billancourt en 1986 et au Futuroscope de Poitiers en1990.

L’avis de Christian Prudhomme, directeur du Tour de France:
«La conquête de Lyon ne sera pas une mince affaire. Après une première partie d’étape vallonnée, se présenteront deux difficultés: la côte de Bourg-Thizy, suivie du col du Pilon. Dans Lyon même, il y aura encore au programme la côte de la Croix-Rousse et celle de La Duchère.»

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T COMME TOURS

Dans le sens inverse de la «classique des feuilles mortes», Tours a plusieurs fois servi de point de départ de la dernière ou avant-dernière étape de la Grande Boucle. Lors de ces remontées vers la région parisienne, les passionnés de la petite reine ont assisté à des victoires de tempérament, comme lorsque Jacques Anquetil, en 1961, emmena le sprint pour lancer son coéquipier Robert Cazala. Dans un autre style, en 1970, Jean-Pierre Danguillaume était allé chercher à Versailles une victoire qui lui avait échappé la veille à domicile.

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F COMME FOUGÈRES

En 1985, en début de Tour, une étape partie de Vitré et qui se disputait en contre-la-montre par équipes sur 73 kilomètres se terminait à Fougères, également en Ille-et-Vilaine. À ce stade de l’épreuve, Bernard Hinault n’avait pas encore éclipsé ses rivaux. Toutefois, son équipe, La Vie Claire, où il cohabitait avec Greg Lemond, décrochait cette étape. Une belle opportunité, permettant à l’équipe tricolore d’installer huit de ses coureurs parmi les dix premiers au classement général.

L’avis de Christian Prudhomme, directeur du Tour de France:
«Après avoir quitté Fougères et passé Laval et la Mayenne, le peloton croisera, au cœur du Val-de-Loire, les châteaux de Langeais et de Villandry. Le profil du jour, sans grandes aspérités, présentera un air de famille avec Paris-Tours. Mais l’arrivée à Tours sera tracée devant le Parc des Expositions et non pas sur l’avenue de Grammont.»

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B COMME BAGNÈRES DE-BIGORRE

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B COMME BAGNÈRES DE-BIGORRE

En 1963, déjà triple vainqueur de l’épreuve, Jacques Anquetil n’avait plus grand-chose à prouver sur le Tour. Pourtant, sur une étape dessinée entre Pau et Bagnères-de-Bigorre, avec les cols incontournables d’Aubisque et du Tourmalet, le Normand s’est attaché à calmer les ardeurs de ses adversaires et notamment de Federico Bahamontes. À l’arrivée, «Maître Jacques» s’imposait au sprint en remportant la première étape en ligne de sa carrière sur le Tour. Fidèle à l’épreuve, le chef-lieu de canton des Hautes-Pyrénées l’accueille pour la dixième fois.


L’avis de Christian Prudhomme, directeur du Tour de France:
«Les attaquants à l’aise en altitude auront ici, entre Saint-Girons et Bagnères-de-Bigorre, l’opportunité d’allier le spectacle à l’efficacité. Cinq ascensions figurent au programme du jour de la 9e étape. Après l’enchaînement des cols de Portet-D’Aspet et de Menté en début de course, il faudra escalader ceux de Peyresourde et de Val-Louron-Azet, avant de se frotter à l’ultime difficulté, La Hourquette d’Ancizan.»


 
 
 


C COMME CASTRES

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C COMME CASTRES

Le Tour 2013 retrouve, après la Corse, une région visitée par le Critérium International. La ville de Jean Jaurès a notamment servi de cadre au contre-la-montre qui s’est avéré précieux dans les victoires de Chris Boardman en 1996 et de Bobby Julich en 1998. Hormis Tom Boonen, un autre vainqueur du maillot vert du Tour est encore plus intimement lié à la ville: Jacques Esclassan, lauréat du classement par points en 1977 et quintuple vainqueur d’étapes, a vu le jour et vit toujours à Castres.

L’avis de Christian Prudhomme, directeur du Tour de France:
«L’ascension vers le col de Pailhères, l’un des plus redoutables des Pyrénées, marquera le début des grandes manœuvres pour les favoris. La plongée sur Ax-les-Thermes, puis la montée jusqu’à la station d’Ax 3 Domaines offriront une opportunité de bousculer la hiérarchie.»

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Autour du Tour: Jérôme Lagarde, délégué syndical FO Spanghero



Autour du Tour: Denis Denjean, délégué syndical de la Santé sur le département de l'Ariège



 

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