Tour de France

Sommaire du supplément à FO Hebdo n°3120 du 18 juin 2014

Tout sur le Tour de France 2014

• Le parcours • Les favoris • Les équipes • Les bonnes questions • Les entretiens • Radiographie d’un vélo • La jeune garde • Les autres courses • Le dopage • La Logistique • Les livres • Les Quizz

Tour de france 2014

Sport

- Le Tour de A à Z 4
- Les favoris 8
- Les équipes 10
- Les bonnes questions 12
- Les Vosges 14
- Entretien avec Thierry Gouvenou 16
- Équipes mode d’emploi 19
- Mon beau vélo 20
- La jeune garde française 22
- Les autres courses 24
- Entretien avec Jean-René Bernaudeau 27
- La lutte contre le dopage 28
- Les services publics 31

Culture

- Les livres 32

Conso
- Le Tour de la consommation 35

Droits
- Le Quizz de vos droits 39
- Votre bulletin de salaire 42

Jeu
- Le Quizz du Tour de France 45                                             

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Étape arrageoise pour le tour de France du syndicat FO de la fonction publique

La Voix Du NordÉtape arrageoise pour le tour de France du syndicat FO de la fonction publique



Le syndicat FO services publics et santé a réuni, ce jeudi aux Grandes Prairies, ses forces en présence dans le Nord - Pas-de-Calais.

TOUR DE FRANCE 2014

TOUR DE FRANCE 2014: DU SUR MESURE POUR LES GRIMPEURS

Des Alpes aiguisées, des Pyrénées sans doute décisives, mais aussi des Vosges bien présentes: c’est un Tour de France 2014 résolument montagneux qu’a présenté ASO le 23 octobre dernier, au Palais des Congrès de Paris. Cinq arrivées au sommet −le Tourmalet, Izoard, Hautacam, La Planche des Belles Filles− et un seul contre-la-montre individuel, à la veille de l’arrivée sur les Champs-Élysées: ce Tour est bien un Tour pour grimpeurs.

COUP D’ENVOI DE L’AUTRE CÔTÉ DE LA MANCHE

Mais avant d’affronter les cimes, c’est de Grande-Bretagne que la 101e édition du Tour s’élancera le samedi 5 juillet prochain. Et plus précisément de Leeds, dans le Yorkshire, pour une première étape en ligne plate de 191 kilomètres jusqu’à Harrogate: comme en Corse cet été, le premier vainqueur devrait donc être un sprinteur et, sur ses terres, le Britannique Mark Cavendish sera particuliè- rement motivé pour devenir le premier vainqueur du maillot jaune –une tunique qu’il n’a jusqu’ici jamais portée...

LES PAVÉS POUR SEMER LA ZIZANIE

Quoi qu’il en soit, ce maillot devrait souvent changer d’épaules au cours des premiers jours. Car dès la deuxième étape il y aura une dizaine de petites bosses à travers le bocage anglais, une première journée piège pour les favoris. Et surtout, une fois arrivés en France, la cinquième étape, le mercredi 8 juillet, proposera pas moins de neuf secteurs pavés sur la route d’Arenberg. Ces routes, qui font tout le sel du Paris-Roubaix, seront autant d’obstacles pour les grimpeurs, rarement à l’aise sur ce type de revêtement. Les coureurs passeront notamment par les secteurs de Mons-en-Pévèle et Orchies, parmi les plus difficiles de l’enfer du Nord... De nombreux dégâts en perspective! La dernière fois que le Tour s’était aventuré sur les pavés, en 2010, Frank Schleck s’était cassé la clavicule et quelques autres favoris avaient concédé plusieurs minutes...

TROIS BELLES JOURNÉES DANS LES VOSGES

Ceux qui auront survécu se dirigeront alors tranquillement, via Reims puis Nancy, vers les Vosges, premier massif montagneux du Tour 2014. D’habitude, la Grande Boucle dédaigne quelque peu ces massifs intermédiaires, privilégiant Alpes et Pyrénées. Cette fois, ASO a fait les choses en grand avec trois étapes vraiment difficiles: ce n’est que de la moyenne montagne certes, mais il y a déjà de quoi faire des différences... ou perdre pied, et toutes ses illusions avec. La huitième étape, samedi 12 juillet, proposera un final délicat du côté de Gérardmer avec trois difficultés dans les vingt-cinq derniers kilomètres. Le lendemain, il y aura quelques toboggans bien sentis entre Gérardmer et Mulhouse. Mais le clou du spectacle sera pour la onzième étape: le jour de la fête nationale on devrait assister à un joli feu d’artifice sur les six côtes répertoriées et notamment la dernière, La Planche des Belles filles et ses terribles pentes à plus de 15%, première véritable arrivée au sommet de ce Tour 2014. C’est là que le tenant du titre, Chris Froome, en 2012, avait remporté sa première étape sur la Grande Boucle...

DEUX ARRIVÉES AU SOMMET DANS LES ALPES

Après le premier jour de repos, toujours bienvenu, les coureurs reprendront un schéma plus classique en se dirigeant vers les Alpes, théâtre du troisième week-end de course avec deux belles étapes de haute montagne. La première, le vendredi 18 juillet, arrivera au sommet de Chamrousse après avoir emprunté le col de Palaquit: pas les ascensions les plus célèbres du massif alpin, mais deux longs cols de quinze à vingt kilomètres aux pentes parfois sévères, jusqu’à 12% par endroits. Le lendemain, la quatorzième étape sera une journée de contraste. On passera d’abord par deux grands mythes des Alpes, le Lautaret et l’Izoard, avant de découvrir une ascension inédite sur le Tour, celle qui mène vers Risoul, où sera jugée l’arrivée. Mais les passionnés de cyclisme la connaissent: on y a notamment vu, en juin dernier, une belle bagarre entre Froome, Contador et consorts, sous la pluie et dans le brouillard, à l’occasion du Critérium du Dauphiné.

UN TRIPTYQUE PYRÉNÉEN DÉCISIF

Néanmoins, si le menu des Alpes n’a rien d’évident, c’est très probablement dans les Pyrénées que la course se jouera. D’autant plus que l’enchaînement entre les deux massifs est rapide: une étape plate, direction Nîmes, le dimanche 20 juillet; un jour de repos le lendemain; et dès le mardi 22, une seizième étape délicate – et longue, 237 km– entre Carcassonne et Bagnères-de-Luchon, via le col de Portet-d’Aspet, le col des Ares et surtout le très difficile Port de Balès, douze kilomètres d’ascension très irrégulière... Ce sera le premier volet d’un triptyque décisif; mais les deux autres sont très différents: étapes courtes et arrivées au sommet.

La dix-septième étape est ainsi une journée pyrénéenne typique, avec un enchaînement redoutable de quatre difficultés en seulement 75 kilomètres, sans quasiment un mètre de plat entre les montées et les descentes: Portillon, Peyresourde, Val Louron et Pla d’Adet vont s’enchaîner à vitesse grand V, pour une journée où la moindre défaillance vaudra très, très cher. Le lendemain, jeudi 24 juillet, les grimpeurs se livreront une dernière bataille sur les pentes du mythique Tourmalet et de la dernière arrivée au sommet de ce Tour 2014, Hautacam, l’un des cols les plus difficiles des Pyrénées.

UN SEUL CONTRE-LA-MONTRE, MAIS EN JUGE DE PAIX

Il ne restera alors que trois jours de course, mais un rendez-vous majeur: le contre-la-montre individuel entre Bergerac et Périgueux. Le premier et le seul de l’épreuve, coincé entre une étape de transition et le traditionnel défilé final sur les Champs-Élysées. Mais ce chrono est quand même long de 54 kilomètres et promet d’être plat comme la main. C’est l’épée de Damoclès qui pèsera tout au long des trois semaines sur les grimpeurs: le parcours leur convient comme un gant, mais s’ils ne distancent pas suffisamment les spécialistes de l’effort individuel dans les grands cols des Alpes et des Pyrénées, ils courent le risque de les voir tirer les marrons du feu à la veille de l’arrivée à Paris... De quoi maintenir le suspense jusqu’au bout de ce Tour de France n°101.

Baptiste Bouthier

FO Hebdo - Novembre 2013

ÉDITORIAL DATÉ DU SAMEDI 29 JUIN 2013

L'Éditorial de Jean-Claude Mailly

ET C’EST REPARTI POUR UN TOUR!

Le Tour de France millésime 2013 a démarré et Force Ouvrière est, comme à son habitude, présente lors de cet événement estival majeur.

Principale manifestation sportive et populaire annuelle, le Tour de France symbolise à la fois l’effort sportif individuel, mais aussi la solidarité par l’esprit d’équipe qui se dégage de ce sport.

Être présent sur le Tour de France est pour Force Ouvrière naturel et légitime, et ce, depuis des décennies.

Notre présence y est d’autant plus importante aujourd’hui dans le contexte de crise économique, de récession, de rigueur ou d’austérité. Il s’agit en effet de montrer notre solidarité en étant présents sur le terrain aux côtés des militants mais aussi des salariés, retraités, demandeurs d’emploi, tous réunis par la passion du cyclisme.

C’est aussi un bon moyen de faire connaître nos positions et nos motifs d’insatisfaction, nombreux aujourd’hui face à une politique économique et sociale qui nous conduit et nous enferme dans la seringue de l’austérité, caractérisée, entre autres choses, par la pression sur le pouvoir d’achat, la réduction des dépenses publiques et sociales, mais aussi par la mise en œuvre de la flexibilité par l’accord du 11 janvier 2013 et la loi qui l’a entériné.

Les sujets d’inquiétudes et d’insatisfactions, nombreux, ont certes été abordés lors de la conférence sociale organisée fin juin, mais les problèmes n’ont pas été réglés pour autant, loin s’en faut.

Pour FO, l’indispensable nécessité est un changement de braquet majeur qui consisterait à changer notre politique économique, seule solution pour sortir de l’engrenage de l’austérité en France comme en Europe.

Dans une période où le pouvoir d’achat est en berne, les inégalités en hausse, notre économie en récession, le chômage en augmentation constante, l’espérance de vie en bonne santé réduite d’un an depuis la crise, il faut pouvoir, avec détermination et ensemble solidairement, exiger le changement avec des positionnements clairs et des revendications constantes.

C’est ce que Force Ouvrière s’applique à faire et continuera à faire pour être non seulement entendue, mais écoutée.

La constance et l’endurance ainsi que l’optimisme sont des qualités sportives que l’ on retrouve sur le Tour de France, mais aussi syndicales.

Ne pas baisser la tête, garder son cap, agir en toute indépendance, marquer le terrain: tout cela est indispensable pour nous, non seulement pour se faire respecter mais aussi pour gagner des étapes.

Bon Tour de France à tous, bon été.


FO Hebdo - Juin 2013

ÉTAPE 12 (226KM): SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE / ANNONAY DAVÉZIEUX

ÉTAPE 12 (226KM): SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE / ANNONAY DAVÉZIEUX

Daniel Jacquier et Pierre de l'Union départementale de Savoie (73) étaient au départ de Saint-Jean de Maurienne le 13 juillet à 1677km de Paris.

Les salariés de Trixell et XRIS filiale du groupe Thales ont manifesté pendant le passage du Tour 2012 en Intersyndicale.




http://www.force-ouvriere.fr

«LE TOUR DE FRANCE NE PEUT PAS VIVRE SEUL»

PRESSE - COMMUNICATION

Christian Prudhomme, directeur d’ASOInterview de Christian Prudhomme, directeur d’ASO «Amaury Sport Organisation»

FO hebdo: Que représente pour vous la cuvée 2012?
Christian Prudhomme: La cuvée de cette année devrait en surprendre plus d’un. Mais attendons que le vin soit tiré, à la fin de l’épreuve, pour pouvoir mieux en parler.

FO hebdo: Qu’avez-vous exigé en dessinant ce Tour?
Christian Prudhomme: Nous avons la volonté d’élargir le champ des possibles Naturellement, le Tour de France se joue d’abord dans les Alpes, les Pyrénées et dans les contre-la-montre. Mais, dans les Vosges, le Jura, les Monts du Boulonnais, le long de la mer, en Normandie ou en Méditerranée, il y a la possibilité de faire des étapes formidables.

FO hebdo: Avec moins d’arrivées en haute montagne?
Christian Prudhomme: Dans quelques années les gens réclameront ces nouvelles ascensions, comme il n’y en a jamais eu dans l’histoire du Tour. Je pense à la Planche des Belles Filles, à l’étape du Jura suisse qui mène à Porrentruy, au Grand Colombier, que les fanas de vélo réclamaient à cor et à cri depuis des années, au Mur de Péguère dans les Pyrénées en Ariège.

FO hebdo: À qui ce parcours est-il destiné?
Christian Prudhomme: Je n’ai pas la réponse, et c’est volontaire... Dans la configuration actuelle, dans un monde de zapping, la première semaine se doit d’avoir des pics et des nouvelles trouvailles. Pour les grimpeurs, il y a de quoi mettre le feu dans cinq, six, sept étapes, et pas seulement dans les Alpes et les Pyrénées. On sait aussi que le vent peut jouer, dans l’étape de Normandie et plus encore dans celle qui se termine le 14 juillet au Cap d’Agde.

FO hebdo: Et les coureurs français dans l’édition 2012?
Christian Prudhomme: Le nouveau Bernard Hinault, ça fait longtemps qu’on l’attend. Pourtant, pour le Tour de France, il est essentiel que des coureurs comme Voeckler, Rolland, Jeannesson, Coppel ou Péraud brillent.

FO hebdo: Sur le bord des routes, les amoureux de la petite reine s’accordent à dire qu’il existe le Tour de France... et le reste, vous le confirmez?
Christian Prudhomme: Il y a le Tour de France et les autres courses, c’est une évidence. Mais le Tour de France ne peut pas vivre seul. Le principe de la pyramide du cyclisme existe, et il ne faut pas le remettre en cause. Mais le Tour est d’autant plus fort que la base est large. Les épreuves de Coupe de France ou le Tour de Bretagne ou de Lorraine, par exemple, sont des fragments essentiels de cette pyramide. Et ASO, ce n’est pas que le Tour. On contribue aussi à cette pyramide par la reprise d’épreuves essentielles comme Paris-Nice ou le Dauphiné Libéré, qui n’existeraient plus aujourd’hui sans ASO.

FO hebdo: Quelques mots sur le parcours du Tour 2013?
Christian Prudhomme: Pour en savoir plus, il faudra attendre le 24 octobre. On connaît déjà les quatre premières étapes, (NDLR: trois étapes en Corse et un contre-la-montre à Nice), je garde au chaud les dix-huit restantes. En tout cas, je peux affirmer que le Tour en Corse aura fière allure. C’est là un terrain où l’on peut faire des choses formidables avec la mer et la montagne…
Il y aura par ailleurs une série d’événements qui vont baliser la montée vers le mois de juin 2013, dont la traditionnelle «nuit du Tour». Mais rien n’est encore précisément programmé à ce niveau, à l’exception du 24 octobre, date de la présentation officielle, à Paris, de la centième édition.

FO hebdo: Et que vous inspire la présence de Force Ouvrière dans la caravane de la Grande Boucle?
Christian Prudhomme: La compétition cycliste se retrouve dans les villes et les territoires, et nous ne sommes pas confinés sur un territoire. Les syndicats, à l’image de FO, ont clairement leur place. C’est un événement qui fédère tout le monde. Et je le répète: le Tour de France facilite la rencontre avec les Français. Il s’agit du plus grand spectacle populaire gratuit de la planète. J’ai coutume de dire que le Tour, ce sont 3 500 kilomètres de sourires de part et d’autre des routes.

 FO Hebdo - juin 2012
 
 



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