tract

Tracts FO : Le 18 mars, se faire entendre !

Tracts FO : Le 18 mars, se faire entendre !

En appelant à des rassemblements, manifestations et à la grève le 18 mars, Force Ouvrière veut donner la possibilité aux salariés de se faire entendre et respecter.

Pour des augmentations de salaire dans le privé et dans le public ; pour un réel soutien à l’activité économique et à la création d’emplois ; pour garantir les droits sociaux à la Sécurité sociale, en matière de maladie, vieillesse, famille ; pour la préservation de réels services publics, au bénéfice des usagers et citoyens, indispensables à la République.


C’est dans la rue que ça se passera le 18 mars prochain.

Tract

Informations de Gérald Fromager, secrétaire général de l'UD 02

gerald-fromager.jpg 10 septembre 2013

Le gouvernement vient d’annoncer les mesures du projet de réforme sur les retraites qu’il présentera à l’Assemblée Nationale début octobre. Cette réforme ne pense pas aux jeunes !

Les jeunes vont êtres victimes de la triple peine :

  • Etre obligé de faire des études pour accéder à un métier intéressant

  • Travailler plus longtemps

  • Toucher des pensions plus faibles

    Télécharger le tract

    tract-jeune-septembre-2013.jpg

      ud-fo-02-banniere.jpgVisiter le site de l'UD FO AISNE, Cliquer sur la bannière ci-dessus!


      Heures d'ouverture

      08H45 12H00-13H45 17H30

      UNION DEPARTEMENTALE FORCE OUVRIERE
      19 rue du Pdt J Fitzgerald Kennedy

      02100 St Quentin


      Téléphone : 03 23 65 66 66

      Fax :          03 23 65 66 61



      FO

      Tract de Force Ouvrière : LOI DITE DE «SÉCURISATION»

      Tract de Force Ouvrière

      tract-loi-de-securisation.jpgLOI DITE DE

      «SÉCURISATION»

      Ce à quoi vous n’allez pas échapper!

      La loi de sécurisation de l’emploi fait suite à un accord signé au niveau national par trois organisations syndicales (CFDT, CFTC et CFE-CGC) et le patronat. FO, de son coté, a refusé de signer ce texte.

      Ce qui vous attend réellement

      - Des licenciements économiques qui interviendront plus rapidement (entre 2 et 4 mois maximum);

      - Une mobilité professionnelle et géographique forcée s’il existe un accord dans l’entreprise;

      - Des expertises du comité d’entreprise et du CHSCT rendues plus difficiles pour que l’employeur fasse des économies;

      - Des informations sur la situation de l’entreprise plus difficiles d’accès pour les représentants du personnel;

      - Plus que trois ans pour exiger un rappel de salaire contre cinq ans auparavant;

      - La généralisation des accords collectifs «chantage à l’emploi» avec un risque de baisses de salaire imposées s’il existe un accord dit de maintien dans l’emploi dans l’entreprise, le licenciement des salariés qui refuseront, l’entreprise échappant aussi à l’obligation de faire un plan de sauvegarde de l’emploi.

      Et ce ne sont là que quelques exemples…

      Et des prétendus avantages que vous aurez, peut-être… mais pas tout de suite

      - Une couverture complémentaire santé collective, si tant est que vous n’en ayez pas déjà une, mais au plus tard en 2016;

      - Une durée minimale d’activité pour les salariés à temps partiel, mais seulement pour les nouveaux embauchés.

      Pour Force Ouvrière, en terme de «sécurisation de l’emploi», le compte n’y est pas.

      Nous considérons en effet que cet accord et la loi sont destructeurs de droits pour les salariés.

      Alors que le chômage continue sa progression, atteignant des sommets historiques, cette loi c’est plus de flexibilité pour les employeurs et moins de sécurité pour les travailleurs.

      Alors pour vous défendre et revendiquer des droits nouveaux, rejoignez-nous

      Adhérez à Force Ouvrière FO SANTE CHAUNY, Joindre vos représentants!


      Je ne suis pas du département de l'Aisne ! Je contacte la confédérations FO

      Confédération Générale du Travail Force Ouvrière
      141, avenue du Maine - 75680 PARIS CEDEX 14
      Tél.: 01 40 52 82 00 - Fax.: 01 40 52 82 02


      AUSTÉRITÉ, TSCG - ÇA SUFFIT!

      fo-sante-chauny-austerite-tscg.jpg

      Le 14 novembre, les travailleurs espagnols, grecs et portugais seront dans l’action, par la grève et les manifestations, contre les mesures d’austérité imposées au monde du travail par leurs gouvernements et la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international).

      Ce rouleau compresseur de l’austérité, à des degrés divers selon les pays, est socialement, économiquement et démocratiquement suicidaire. Il faut y mettre fin. Aujourd’hui, c’est une rupture dans les modalités de la construction européenne qui est indispensable. Cette rupture doit viser à combattre le dumping social, à relancer la consommation et l’activité économique, à soutenir l’investissement, à consolider les services publics et les régimes de protection sociale collective, à respecter la liberté de négociation, les conventions collectives et les statuts.

      C’est pour toutes ces raisons que Force Ouvrière continue à s’opposer au TSCG et au rôle de la troïka chargée de mettre en oeuvre les politiques d’austérité. Leur logique –«on peut vous prêter de l’argent à condition que vous remettiez en cause les droits des salariés, les services publics et les régimes sociaux»– est intolérable.

      Force Ouvrière affirme son entière solidarité avec les syndicats et travailleurs européens qui résistent. Et, parce que nous combattons les politiques d’austérité, nous pouvons dire que nous sommes tous des travailleurs espagnols, grecs ou portugais. Combattre les modalités actuelles de la construction européenne, revendiquer une autre Europe, basée sur le progrès social, économique et démocratique exigent de la fermeté, des positions claires et un esprit de résistance.

      En France, le vote par le Parlement du traité européen (TSCG) installe l’austérité. Tous les débats autour de la flexibilité et de la compétitivité pour l’allégement du coût du travail en sont l’expression.

      Vouloir alléger le coût du travail par de nouvelles exonérations de cotisations patronales en les transférant sur la fiscalité des ménages, c’est plomber les comptes des ménages et des salariés, c’est faire baisser la consommation, c’est menacer la sécurité sociale et l’emploi. Réduire les dépenses publiques c’est continuer à remettre en cause le service public républicain.

      Pour une autre logique économique et sociale, il faut dire

      - NON À L’AUSTÉRITÉ;

      - OUI AUX AUGMENTATIONS DE SALAIRES;

      - NON AU TSCG;

      - OUI À UNE EUROPE DE PROGRÈS, À L’ÉGALITÉ RÉPUBLICAINE ET À LA SOLIDARITÉ.

      Télécharger le tract

      Format PDF


      LE TSCG? UN INSTRUMENT DE SANCTION EUROPÉEN DE PLUS!

      PRESSE - COMMUNICATION

      LE TSCG? UN INSTRUMENT DE SANCTION EUROPÉEN DE PLUS!

      tract-1.jpgSigné en mars dernier par les chefs d’État européens sous la pression des marchés financiers incontrôlés, le Traité sur la Stabilité, la Coordination et la gouvernance dans l’Union européenne (TSCG) va être soumis au Parlement.

      Alors que l’endettement public a augmenté fortement pour aider le secteur financier et tenter d’amortir la crise, ce traité impose aux États l’obligation de présenter des budgets en équilibre ou en excédent quelles que soient les circonstances économiques. Cela veut dire qu’il n’est plus possible d’avoir un déficit et le TSCG conduit à faire encore plus d’austérité.

      Le manquement à cette règle entraînera une action de la Cour de justice européenne assortie du paiement de pénalités financières.

      Concrètement, un gouvernement qui déciderait de soutenir l’économie par des investissements publics (équipements publics, écoles, logements, transports...) se heurterait à cette règle et devrait annuler ou reporter ces investissements s’ils conduisent à remettre en cause la trajectoire des finances publiques.

      Pourquoi FO s’oppose à ce traité?

      - Parce qu’il instaure un carcan budgétaire aux États et une austérité permanente en l’absence de tout débat et contrôle démocratiques;

      - Parce qu’il va limiter encore plus les marges de manoeuvre des gouvernements sur les politiques économiques et sociales;

      - Parce qu’il va remettre en cause les services publics, les régimes sociaux, le droit du travail, la liberté de négociation. Ainsi les négociations comme celles sur l’assurance-chômage ou les retraites complémentaires seraient contraintes dans le cadre d’une enveloppe;

      - Parce que, de jour en jour, les politiques d’austérité font la preuve qu’elles mènent les économies européennes à la catastrophe;

      - Parce que cette logique est un non sens économique;

      - Parce que le TSCG continue à privilégier la doctrine économique libérale contre les fondements de la République sociale.

      La multiplication des mauvais indicateurs économiques et les nouveaux records atteints par le chômage en Europe devraient suffire à convaincre les dirigeants européens que les politiques économiques qu’ils mènent sont dramatiques pour la croissance, l’emploi et les travailleurs.

      C’est pourquoi FO a demandé aux parlementaires de ne pas ratifier ce traité.

      - Non à l’austérité!

      - Non au démantèlement des services publics et de la protection sociale!

      - Non au recul de la démocratie!

      - Non à l’escalade dans l’austérité budgétaire!

      - Non à la ratification du nouveau traité européen!

      Pour FO, il faut une autre logique économique et sociale, qui soit fondée sur les salaires et la croissance, sur de véritables emplois productifs, sur une protection sociale et des services publics garants de l’égalité républicaine et du progrès pour toutes et tous.

      Il y a urgence!




      TRACTS FORCE OUVRIÈRE




      QUEL AVENIR POUR NOS RETRAITES?

      Tract: La répartition, c’est la solidarité!

      La loi du 9 novembre 2010 a inscrit la perspective d’une «réforme des régimes» dans le calendrier législatif. Qu’est-ce que cela veut dire?
       
       
      C’est un régime où les droits sont purement individuels: les périodes de chômage ne sont pas validées, de même que la maladie, etc. Contrairement à l’ARRCO et à l’AGIRC, ce serait un régime entièrement basé sur la capitalisation où les cotisations versées sont placées sur les marchés financiers. Le rendement est fonction du nombre de points achetés et surtout des «performances» des actions et obligations boursières. En Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, aux États-Unis, la crise économique a conduit à la baisse des performances de ces régimes. Des systèmes de retraite par capitalisation ont connu des faillites dramatiques (Maxwell en Grande-Bretagne, Enron aux États-Unis).

      De plus, un régime par points favoriserait la fusion en un régime unique à minima, ce qui se traduirait par une baisse des droits de tous les retraités.
       
       http://www.force-ouvriere.fr

       Tract au format PDF

      ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE MAILLY DATÉ DU MERCREDI 15 FÉVRIER 2012

      L'Éditorial de Jean-Claude Mailly

      L’EUROPE DU PÈRE FOUETTARD


      Vous trouverez dans ce journal un tract synthétisant nos positions en matière européenne. Il s’inscrit dans le cadre prévu par la Confédération européenne des syndicats le 29 février, à la veille du prochain sommet européen (1er et 2 mars) qui va entériner l’austérité comme modèle.

      D’ores et déjà, en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Irlande notamment, les coupes sociales sont importantes en termes de revenus et de droits. Pour les gouvernements, quels qu’ils soient, il faut imposer des sacrifices aux peuples pour tenter de sauvegarder la logique économique libérale qui découle des traités européens successifs.

      Et plus les sacrifices sont importants, plus l’autoritarisme social s’expose.

      En Grèce, c’est tout un peuple qu’on humilie et qu’on met à genoux. Baisse du SMIC de 22%, diminution des retraites, licenciement de fonctionnaires sont imposés par l’Union européenne qui, de fait, s’est substituée aux pouvoirs publics grecs qui se soumettent. Ce n’est pas l’austérité ou la faillite, mais l’austérité et la faillite. Et pendant ce temps-là, les armateurs et l’Église orthodoxe ne sont toujours pas mis à contribution.

      Les 1er et 2 mars, les gouvernements vont vraisemblablement se mettre d’accord sur une modification du traité inscrivant dans le marbre l’austérité et le dogmatisme budgétaire inhérents au capitalisme libéral. C’est l’Europe du Père Fouettard.

      Cet accord gouvernemental devra faire l’objet de ratifications dans les différents États membres. En France, ce devrait être après les élections présidentielles. Il nous appartiendra de nous y opposer, comme nous l’avons déjà indiqué s’agissant de la «règle d’or» qui devrait y figurer.

      En attendant, le Parlement devrait se prononcer sur la mise en place du MES (mécanisme européen de stabilité), remplaçant les fonds et mécanismes existants.

      Ce n’est pas la création en tant que telle qui pose problème, mais les conditions qui seront imposées aux pays pour en bénéficier, comme on le voit déjà en Grèce, en Espagne ou au Portugal.

      C’est bien l’Europe qu’il faut reconstruire et revoir dans ses modalités et ses objectifs.

      En France, une des dernières idées émises par le président de la République – c’est à ce titre qu’il s’exprime et c’est pourquoi nous avons réagi – concernant le chômage relève de cet autoritarisme social.

      Mieux former les chômeurs et les obliger à accepter l’emploi proposé devrait faire baisser le chômage! Officiellement cela sera, certes, l’occasion d’augmenter le nombre de radiations!

      On va bientôt nous expliquer que la forte augmentation du chômage n’a rien à voir avec la crise, mais que ce sont les salariés qui demandent à être licenciés ou les jeunes qui ne veulent pas accéder à l’emploi et à l’autonomie!

      Et d’indiquer que si les «partenaires sociaux» (sic) n’y parvenaient pas, on ferait un référendum!

      Quand les jeux et enjeux politiciens prennent le pas sur tout le reste, il y a de quoi être inquiet, y compris pour la démocratie.

      On va bientôt, ici et là, nous livrer la vérité!

      À toutes fins utiles, nous citerons Condorcet: «Les amis de la vérité sont ceux qui la cherchent et non ceux qui se vantent de l’avoir trouvée.»

       

      FO Hebdo - Février 2012

      Vous disposez d'un droit d'accès, de rectificat ion, de modification et de suppression des données qui vous concernent (Art. 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978) sur l'ensemble du site. Pour l'exercer, Cliquez sur cette bannière pour contacter le webmaster