Union européenne

UNION EUROPÉENNE CONTRE L’AUSTÉRITÉ

PRESSE - COMMUNICATION

Voix de presse

UNION EUROPÉENNE CONTRE L’AUSTÉRITÉ


Pour dénoncer les politiques d’austérité appliquées dans l’Union européenne, manifestations, grèves et mobilisations diverses ont eu lieu dans plusieurs pays d’Europe, le même jour, 14 novembre, mobilisant quelques colonnes dans la presse française.

Les Échos
«Ce 14 novembre, décrété journée européenne contre l’austérité, a fédéré les mécontentements en Europe: grèves générales en Espagne et au Portugal, arrêts de travail en Italie et en Grèce, manifestations dans d’autres pays comme la France ou l’Allemagne. Des manifestations qui ont parfois donné lieu à des débordements.» La coupe est-elle pleine?

Le Républicain Lorrain
En tout cas, ça bout: «Élan européen contre l’austérité. De Rome à Londres, plusieurs millions d’Européens sont descendus dans la rue à l’occasion de la journée européenne contre l’austérité. Le mouvement a été particulièrement suivi dans les pays du Sud, soumis depuis plusieurs mois à des cures de rigueur sans précédent.» Un élan important «selon les syndicats espagnols, le mouvement a été suivi par plus de trois salariés sur quatre et le Portugal n’avait quasiment pas connu une mobilisation aussi massive depuis la révolution des Œillets».

La Voix du Nord
Les forces de l’ordre n’ont lancé ni œillets ni autres fleurs: «Dans le centre de Madrid, la police anti-émeutes a dispersé des centaines de manifestants à coups de matraque, tirant en l’air des balles en caoutchouc», tandis qu’au Portugal elle «a chargé à coups de matraque devant le Parlement à Lisbonne».

Le Figaro
Trois jours après, des policiers ont battu le pavé à Madrid avec des intentions autres: «Venus de toute l’Espagne en cars, environ 5 000 policiers ont défilé au centre de Madrid pour dénoncer les baisses de salaires et d’effectifs dans la police, comme dans l’éducation et la santé. “Citoyens, nous vous demandons pardon pour ne pas arrêter les vrais responsables de cette crise: les banquiers et les politiques”, proclamait une banderole.»

Le Parisien
Si eux vont bien, ce n’est pas le cas de la Santé: «Contre les privatisations et les coupes budgétaires, une “marée blanche” de dizaines de milliers de médecins, infirmières et personnels des hôpitaux a envahi dimanche les rues de Madrid», aux cris de «santé publique», «la santé est un droit, nous allons lutter».

L’Express
Et certains Diafoirus de s’inquiéter des doses de cheval: «Même les experts du FMI, habitués à proposer une dose d’austérité en guise de remède, admettent que l’Europe va trop loin. Dans un rapport récent, l’institution redoute que l’austérité en cours dans les pays de la périphérie de la zone euro (Grèce, Portugal, Espagne)» ne devienne «politiquement et socialement intenable». Difficile de pratiquer des saignées sur des anémiés.

FO Hebdo - Novembre 2012

VOYAGER AVEC SON ANIMAL

CONSOMMATION

VOYAGER AVEC SON ANIMAL

En cette période de transhumance estivale, vous souhaitez emmener votre compagnon à quatre pattes dans vos valises. Si, tout comme ses maîtres, un chien ou un chat aimera profiter d’un air nouveau, ses déplacements n’en restent pas moins réglementés.

Ainsi, tout animal voyageant au sein de l’Union européenne (France comprise) doit être à jour de tous ses vaccins, mais aussi clairement identifié par puce électronique ou tatouage (assurez-vous que le tatouage est clairement lisible). De même, vous devez être en possession du passeport européen de votre animal, fourni à lors de l’acquisition de votre animal ou par votre vétérinaire. Ce dernier mentionne l’identification et la description de l’animal ainsi que les mentions sanitaires requises.

Si vous envisagez de faire découvrir à votre animal le Royaume-Uni, l’Irlande, Malte, la Suède ou la Finlande, des prescriptions sanitaires supplémentaires vous seront imposées. Il est alors vivement conseillé de contacter le service consulaire du pays concerné afin d’avoir le détail de ces prescriptions.

Il en va de même si vous voyagez en dehors de l’Union européenne. Vous devez alors contacter l’ambassade de France de votre pays de destination pour connaître les exigences sanitaires imposées.
Associations FO
consommateurs

 




L'OIT s'inquiète du phénomène grandissant d' « abandon du marché du travail » par les jeunes (rapport 2012)

OITL'OIT s'inquiète du phénomène grandissant d' « abandon du marché du travail » par les jeunes (rapport 2012)




source : Agence de presse AEF.

L'OIT (Organisation internationale du travail), dans son édition 2012 du « Rapport sur les tendances mondiales de l'emploi des jeunes » publié mardi 22 mai 2012, s'inquiète de l'augmentation du nombre de jeunes sans emploi qui ont « renoncé au marché du travail » et ont « pratiquement cessé de chercher un emploi ». « Découragés par les taux de chômage élevés qui les affectent, de nombreux jeunes ont abandonné leur recherche d'emploi ou ont décidé de la remettre à plus tard, en rallongeant la durée de leurs études », souligne l'OIT, qui organise du 23 au 25 mai à Genève son Forum mondial sur l'emploi des jeunes. Selon l'organisation, « le taux de chômage des jeunes serait d'un point de pourcentage plus élevé s'il intégrait les nombreux jeunes gens qui ont renoncé au marché du travail » : il passerait de 12,6 % au niveau mondial en 2011 à 13,6 %.

« L'abandon du marché du travail provoqué par la crise économique concerne en effet 6,4 millions de jeunes et cela touche plus particulièrement les économies développées et l'Union européenne », ajoute l'OIT. Elle s'inquiète des effets à long terme de cette tendance : « La pression sur les jeunes demandeurs d'emploi va augmenter encore davantage lorsque ces jeunes, qui auront tardé à faire leur entrée sur le marché du travail, redeviendront actifs et recommenceront à chercher un emploi. »


JEUNES « NI AU TRAVAIL NI EN FORMATION »

« Particulièrement préoccupante » est la situation des jeunes qui ne sont « ni au travail ni en formation », poursuit l'OIT. « Cette catégorie a pris de l'ampleur depuis que la crise a éclaté, illustrant le détachement grandissant de la jeunesse vis-à-vis du marché du travail. » Ce groupe, qu'on appelle en anglais les « NEET » (pour « Not in education, employement or training », « ni à l'école, ni en emploi, ni en formation »), « constitue souvent au moins 10 % de la population des jeunes ». Ainsi dans l'Union européenne, 10,9 % des jeunes appartenaient à cette catégorie avant 2008, et ce taux a augmenté de 1,9 point par rapport à son niveau d'avant crise. Ce taux dépasse notamment les 15 % en Bulgarie, Espagne, Irlande, Italie, Lettonie et Roumanie.


Dans les économies développées, ces jeunes « ont tendance à avoir un faible niveau d'instruction, un faible revenu familial ou des origines immigrées », précise le rapport de l'OIT. Par contraste, « les jeunes gens qui reportent leur recherche d'emploi en se maintenant dans le système éducatif, ont tendance à avoir un niveau d'instruction initial plus élevé ».


POLITIQUES PRIORITAIRES

L'OIT comptabilise au total près de 75 millions de jeunes au chômage dans le monde en 2012, soit une augmentation de plus de quatre millions depuis 2007. Dans ce contexte, et alors que « les projections à moyen terme (2012-2016) indiquent peu d'amélioration pour les jeunes sur les marchés du travail », l'organisation internationale estime qu'il faut donner la priorité aux politiques d'emploi des jeunes. L'OITpréconise notamment des « politiques macroéconomiques et de croissance » afin de « contribuer à la création d'emplois », ainsi que des « mesures actives du marché du travail ». Notamment le développement de services publics de l'emploi, de subventions en faveur des salaires et de la formation, ou encore des réductions d'impôts, afin « d'inciter les employeurs à embaucher des jeunes et à remédier à l'excès d'offre de jeunes travailleurs en période de crise ».


Elle invite aussi les pays à développer des programmes visant à « compenser la disparité des compétences techniques chez les jeunes », comme les programmes de formation professionnelle, de réorientation des jeunes « découragés ou sans emploi », la formation sur le lieu de travail, l'amélioration des systèmes d'apprentissage ou encore la formation à l'entrepreneuriat. L'OIT recommande aussi le lancement de « partenariats de grand ampleur » en faveur de l'emploi des jeunes entre les gouvernements, les organisations syndicales et patronales.


L'édition 2012 du « Rapport sur les tendances mondiales de l'emploi des jeunes » est consultable sur le site de l'OIT




Non à l’austérité en Europe

PRIORITÉ AUX SALAIRES, À L’EMPLOI, AU TRAVAIL ET À LA NÉGOCIATION COLLECTIVE


L’Union européenne s’enfonce dans la crise. La seule réponse apportée jusqu’à ce jour par les gouvernements, au-delà du sauvetage des banques, est l’instauration, à des degrés divers dans tous les pays, de politiques économiques et sociales d’austérité.

 

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L’Union européenne s’enfonce dans la crise. La seule réponse apportée jusqu’à ce jour par les gouvernements, au-delà du sauvetage des banques, est l’instauration, à des degrés divers dans tous les pays, de politiques économiques et sociales d’austérité.

La récession s’installe, le chômage augmente, le pouvoir d’achat diminue, les inégalités se creusent.

De facteur d’espoir, l’Europe est devenue un instrument de sanctions et de contraintes. En voulant graver dans le marbre l’austérité par l’instauration d’une «règle d’or», les gouvernements suivent une logique économiquement et socialement suicidaire.

Le Conseil européen des 1er et 2 mars s’inscrit dans cette démarche. Comme l’explique la Confédération européenne des syndicats: «L’accord prévu [qui devrait être signé par les gouvernements lors de ce conseil] amènera la discipline budgétaire et l’austérité dans les traités, ce qui ne manquera pas d’avoir un nouvel impact social négatif au niveau national. Les dirigeants européens persistent donc dans une voie sans issue qui n’est autre que celle de la récession.»

Dans plusieurs pays, la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) exige des remises en cause de droits sociaux, des destructions de services publics, des baisses des salaires et retraites. On assiste à la mise en oeuvre d’une véritable arrogance de classe.

FACE À UNE TELLE SITUATION, IL EST AUJOURD’HUI INDISPENSABLE:

- d’exiger des gouvernements un véritable protocole social établissant dans les traités la primauté au respect des dispositions sociales;

- de mettre fin au dumping social et fiscal en Europe en verrouillant la directive détachement qui, aujourd’hui, ne protège pas suffisamment les conditions de travail et de salaires des travailleurs dans le contexte du marché intérieur de l’Europe;

- de réfléchir à la mise en place d’un protectionnisme européen, en particulier au niveau de la zone euro, guidé par le respect des normes sociales et environnementales;

- de donner à la Banque centrale européenne une autre fonction que la seule lutte contre l’inflation et de remettre en cause son indépendance qui conduit au dogmatisme monétaire au détriment de la croissance et du social;

- de préserver la liberté de négociation;

- d’instaurer un droit de grève interprofessionnel au niveau européen;

- de lancer de grands travaux, de susciter une stratégie industrielle européenne, de favoriser l’augmentation du pouvoir d’achat des salaires et retraites.

Trop c’est trop!
Des alternatives
existent!
Pour l’emploi et
la justice sociale!

29 février 2012 - Action syndicale européenne
NON à la précarité

 
 
 

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