ÉDUCATION: DE PIS EN PISA

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ÉDUCATION: DE PIS EN PISA


Un nouveau recul de la France au classement du PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves), une enquête trisannuelle qui évalue les compétences d’élèves dans soixante-cinq pays, a provoqué nombre d’interrogations écrites dans la presse.

La Dépêche
«Le score de la France est dans la moyenne, mais reste décevant pour la cinquième puissance économique mondiale. Ce sont les pays asiatiques qui trustent les sept premières places du classement, alors que le pays d’Europe obtenant les meilleurs résultats est le Liechtenstein.» L’optimisation fiscale améliore-t-elle l’éducation nationale?

Le Parisien
PISA? C’est une «vaste enquête menée depuis l’an 2000 par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) tous les trois ans, qui compare les compétences des élèves de 15 ans (en fin de scolarité obligatoire) dans trois domaines: compréhension de l’écrit, culture mathématique, culture scientifique. Une trentaine de pays avaient participé à la première enquête en 2000. En 2012, soixante-cinq pays (des pays membres de l’OCDE et des "entités économiques" comme Shanghai, Macao, Hong Kong…) ont mis en œuvre cette enquête». Des entités économiques dont les résultats sont bien différents de la Chine prise dans son ensemble.

Direct Matin
Ainsi en est-il de Shanghai, «ville la plus peuplée et la plus moderne de la Chine. La mégalopole a historiquement attiré les élites du pays, ses habitants gagnent, en moyenne, deux fois plus que ceux des autres provinces. Les parents peuvent donc mieux investir dans l’éducation de leur progéniture. En outre, l’État dépense dix-huit fois plus pour un élève shanghaïen que pour ceux des provinces les plus démunies, selon une étude de l’UNESCO. Par conséquent, l’excellence de ces élèves privilégiés ne doit pas être considérée comme étant représentative du pays».

Libération
Les moyens déployés joueraient-ils un rôle? Selon la porte-parole du gouvernement, «notre politique d’éducation a fait les frais, ces dernières années, des ajustements budgétaires». Et de citer «la baisse des moyens, la suppression de 80.000 postes dans l’enseignement entre 2007 et 2012, la suppression des RASED (Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté), la remise en cause de la formation des enseignants».

Le Courrier Picard
Quoi qu’il en soit, «tous, de gauche ou de droite, appelaient donc à une "refondation" de l’école ou à la "remise à plat du système". Un consensus dont on peut craindre qu’il ne dure que le temps d’une séquence de communication politique. Reflet d’une société où les inégalités sociales s’accroissent, l’école de la République devrait être plus que jamais une priorité nationale au long cours. Et l’accent devrait être mis sur la lutte contre l’échec scolaire. Afin que l’égalité des chances ne soit pas qu’un slogan».
FO Hebdo - Décembre 2013

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