La mobilisation contre la réforme n'est pas terminée !

Jour après jour

 

 

Une nouvelle journée

de manifestations

est organisée ce

samedi


6

novembre.

Un nouveau temps fort de résistance.
La contestation contre la réforme des retraites n'est pas terminée. Comme l'a démontré la dernière journée nationale de mobilisation, la détermination des salariés reste vive. Malgré le vote du texte de loi par le Parlement et les vacances scolaires, il y a avait encore le 28 octobre au moins 2 millions de manifestants dans les rues du pays. Et «ce n'est pas un baroud d'honneur, on maintient la pression», a prévenu le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, avant de rappeler qu'en 2006, la loi sur le contrat première embauche (CPE) avait, elle aussi, été voté mais elle n'a jamais été promulguée en raison de la ténacité du mouvement social à l'époque. Pour lui, «la loi sur les retraites ne passe pas et il y a un vrai sentiment de colère et pas de la résignation». Et d'ajouter, «bien malin celui qui peut prédire ce qui va se passer dans les jours à venir».
Il y a encore des actions de blocage ou de grèves recensés ici ou là… à l'instar du centre de traitement de déchets d'Ivry-sur-Seine où les éboueurs de la ville de Paris sont en grève depuis 15 jours. Après les vacances de la Toussaint, les mobilisations devraient notamment repartir dans les lycées et les universités où des AG sont prévues jeudi prochain à l'appel des trois syndicats d'étudiants et de lycéens (UNEF, FIDL, UNL) dans le cadre d'une nouvelle journée nationale d'actions. Ce 4 novembre, plusieurs fédérations des Transports, dont FO, appellent également les salariés du secteur aérien à la grève. Ce même jour, les huit centrales syndicales se réuniront aussi pour décider des suites à donner au mouvement après les manifestations qu'ils organiseront ce samedi 6 novembre.

Le pouvoir exécutif n'en a donc pas fini avec cette mobilisation qu'il croyait désamorcer, en jouant sur le calendrier (vacances d'été), ou prendre de court en hâtant le vote de son texte au Parlement. Son inflexibilité a surtout été vécue comme un encouragement depuis le 27 mai date de la première journée d'actions d'envergure (1 million de manifestants dans la rue). Par sa longueur et son intensité, le mouvement contre la réforme des retraites ne ressemble déjà à nul autre dans l'histoire sociale du pays et quoi qu'il arrive il laissera des traces.

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