L’EUROPE, PAS TRÈS À CHEVAL SUR L’ÉTIQUETTE

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L’EUROPE, PAS TRÈS À CHEVAL SUR L’ÉTIQUETTE

L’affaire de la viande de cheval vendue pour du bœuf dans des plats cuisinés, s’est, après avoir scandalisé le Royaume-Uni, où l’on frôle le cannibalisme, étendue à travers l’Europe. Elle concerne désormais une quinzaine de pays, dont la France, où les médias tentent d’en mettre à nu les mécanismes.

La Nouvelle République
«Mais alors, elle vient d’où cette viande de cheval qui affole désormais toute l’Europe et plus simplement les Britanniques à l’origine de la découverte de la supercherie? Suivre à la trace son cheminement est digne d’une enquête policière.» De quoi faire tourner les enquêteurs en bourrique.

Le Journal du Dimanche
«Scandale au Royaume-Uni, dépôts de plaintes en France, abattoirs roumains montrés du doigt, trader chypriote, la découverte de viande de cheval dans des lasagnes censées être au bœuf a déclenché une vaste enquête agroalimentaire. Selon les premiers résultats de la Direction générale de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), l’appât du gain serait à l’origine de l’affaire...» Sidérant.

Le Parisien
Et tout le monde de ruer dans les brancards: «Les différents protagonistes se renvoient la balle. Findus a annoncé hier le dépôt d’une plainte contre X. Le groupe agroalimentaire a également accusé le fournisseur de la viande de ses lasagnes, la société française Spanghero, d’avoir livré de la viande de cheval roumaine portant la mention “bœuf” et l’estampille vétérinaire française.» Ce n’est plus une balle, c’est une boule de flipper européen.

Le Courrier de l’Ouest
Pour le ministre britannique de l’Environnement, qui ne perdrait pas un royaume libéral pour du cheval, on a affaire soit à «une grave négligence», soit à «un complot international criminel».

Les Échos
Pourtant, «si toute la lumière n’est pas encore faite dans cette affaire, des investigations étant en cours en France et à l’étranger, la découverte de viande de cheval dans des plats vendus comme contenant de la viande bovine a d’ores et déjà mis en exergue la fragilité du système de traçabilité dans l’agroalimentaire».

Le Point
Pour le docteur Laurent Chevallier, président de la commission alimentation du Réseau environnement santé (RES), «il faut souligner le fait que l’Europe accepte un laisser-faire surprenant dans la mesure où elle n’a pas réussi à imposer une vraie traçabilité des produits alimentaires dans les plats composés. La mention de l’origine du pays des divers ingrédients n’est même pas obligatoire grâce, entre autres, au lobby intense des industriels, alors même que l’alimentation industrielle tend vers une industrie d’assemblage. Quant à la Commission européenne, elle est favorable à plus d’autocontrôle de la part des industriels!». Ce qui équivaut à lâcher les rênes.
FO Hebdo - Février 2013

 

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