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L’AUSTÉRITÉ PEUT ENTRAÎNER DES CONVULSIONS


L’application des mesures d’austérité en Europe ne va pas sans rencontrer de fortes résistances, tout particulièrement, et pour le moment, dans le sud de l’Union européenne (UE), en Grèce, au Portugal et en Espagne.

 

 

 

 

La Tribune
«Étouffés par ce qu’ils appellent la “barbarie antisociale” imposée par leurs créanciers de la troïka (Union européenne, Fonds monétaire international, Banque centrale européenne), les Grecs sont encore descendus en masse dans la rue samedi 4 juin pour protester contre le nouveau plan d’austérité de 6,4 milliards d’euros, contrepartie du deuxième plan d’aide.»

L’Union
«Le gouvernement grec se retrouve confronté au défi de tenir les promesses d’austérité renforcée faites à ses bailleurs de fonds, zone euro et Fonds monétaire international, alors que le climat social et politique se dégrade fortement dans le pays.» Et même dangereusement, les cures d’austérité forcée peuvent donner de fortes fièvres... «Selon un sondage réalisé pour le journal To Vima le week-end dernier, seulement 40% jugent qu’un “gouvernement élu démocratiquement” est capable de faire face à la crise, 30% souhaitant “un groupe d’experts et de technocrates” et 22,7% préférant un “dirigeant puissant auquel parlement et élections ne puissent pas faire obstacle”. Dans les défilés, deux sentiments dominent: l’envie de sortir du mémorandum d’accord avec les créanciers, au risque pour la Grèce de faire vraiment faillite, ou l’abattement.»

Le Monde
Ainsi a été enregistré ce week-end «un taux d’abstention historique, comme le Portugal n’en a jamais connu en quarante ans de sa jeune vie démocratique». Les électeurs devaient choisir entre l’austérité et... l’austérité. Et à force d’être victimes de saignées, ils sanctionnent le gouvernement en place, comme en Espagne, le 22 mai, où «les électeurs ont sanctionné en particulier les mesures d’austérité mises en place après la crise économique. [...] Aujourd’hui, l’Espagne compte ainsi 21% de chômeurs, dont près de la moitié de jeunes, contre 8% en 2007».

La Croix
La résistance se lève aussi à l’Est: «Les Slovènes ont rejeté à 72% le référendum sur le report de l’âge légal de la retraite de 63 à 65 ans, malgré les mises en garde du gouvernement de voir le pays rejoindre le sort des pays les plus endettés de l’UE, comme la Grèce ou le Portugal, en cas de victoire du “non”. Cette réforme des retraites est en effet exigée par l’Union européenne et le FMI, qui la jugent nécessaire pour assainir les finances publiques du pays.»

 

FO Hebdomadaire - Juin 2011

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