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Jeudi 21 avril 2016

PRESSE - COMMUNICATION

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EDF

L’assombrissement!

Les inquiétudes ne cessant de croître, la presse s’est une nouvelle fois penchée sur l’avenir d’EDF au sortir, mercredi 20 avril, d’un conseil interministériel qui lui était consacré et avant un conseil d’administration crucial vendredi 22 avril.

Capital

« Vendredi 22 avril est, en effet, prévu un conseil d’administration de l’électricien tricolore (...) L’objectif : entériner le plan de financement d’EDF pour les années à venir. Un plan qui doit permettre à la fois l’investissement massif dans un programme de maintenance du parc nucléaire français et l’achèvement de l’interminable chantier de l’EPR britannique de Hinkley Point ». Du massif ou un coup de massue ?

Courrier international

Ou une épée de Damoclès ? D’où un « avertissement lancé par des managers du groupe au conseil d’administration d’EDF dans une lettre dont le Financial Times a pris connaissance. Ce courrier, daté du 19 avril, n’est pas signé, précise le quotidien britannique, car ses auteurs "ont peur de perdre leur poste s’ils s’expriment publiquement sur les dangers d’Hinkley Point". Voilà qui "témoigne de la férocité de la guerre qui fait rage au sein du groupe au sujet d’Hinkley Point", souligne le journal, qui rappelle que c’est parce qu’il estimait que ce projet menaçait la situation financière d’EDF que son directeur financier, Thomas Piquemal, a démissionné le mois dernier ». Du moins, lui, pouvait démissionner...

Le Figaro

Les autres ont de quoi s’inquiéter : « FO Energie et Mines a réaffirmé mercredi son souhait que le projet de construction de deux réacteurs nucléaires EPR à Hinkley Point, en Angleterre, soit décalé de trois ans (...). Faisant état dans un communiqué d’"alertes nombreuses" concernant ce projet (démission du directeur financier d’EDF, critiques de la Cour des comptes, opposition de syndicats), FO critique un PDG "droit dans ses bottes". M. Lévy a exclu devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale tout report du projet, en faisant valoir qu’une telle décision ferait entrer le groupe "dans une zone d’incertitude majeure". "Pourquoi le président d’EDF n’a-t-il donné aucune indication sur le mode de financement" de ce projet de 18 milliards de livres (environ 23 milliards d’euros), demande la fédération FO, qui s’est inquiétée à plusieurs reprises, à l’instar de la CGT et la CFE-CGC, de son impact sur l’électricien français ». Et de ses salariés, qui, pour le coup, sont confrontés, eux, à une incertitude majeure.

Ouest-France

En effet, alors que « l’électricien français a annoncé, en janvier, la suppression de 3.350 postes en trois ans (5% de ses effectifs français), il travaillerait actuellement à forcer encore le trait. (....) Selon Le Figaro, la direction de l’entreprise publique réfléchit donc à supprimer encore plus de postes. La question est de savoir si cela ne concernera que les effectifs d’EDF SA (67.000 salariés) ou également ceux des filiales. L’autre levier étudié serait la modification de la grille salariale ». De la pure Macron économie.

L’Express

D’ailleurs, « interviewé par la BBC, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a assuré, péremptoire, qu’il (Hinkley Point) irait à son terme ». Au forceps ?

Par Michel Pourcelot

 

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