Voix de presse - BONNE ANNÉE!

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Voix de presse

BONNE ANNÉE!

La bonne santé peut faire l’objet de vœux pieux, mais surtout de factures onéreuses. Et la perdre est redouté par nombre de Français. Ils seraient, selon un récent sondage, 70% à se déclarer «inquiets concernant l’évolution du système de santé».

Le Figaro


«La situation du système de santé suscite d’autant plus la crainte que de plus en plus de personnes font le choix du renoncement aux soins. En effet, au cours des deux dernières années, un tiers des Français a renoncé à se soigner pour des motifs financiers. Les secteurs dentaires et optiques, particulièrement coûteux, sont les premiers concernés. Ce phénomène est particulièrement fréquent chez les jeunes: 42% des moins de 30 ans sont touchés, contre 25% des plus de 60 ans.» La mauvaise santé n’attend plus le nombre des années.

Le Monde


La bonne, elle, compte sur la valeur... numéraire: «Quel est le prix de la vie? 35.000 euros.» Du moins au Royaume-Uni, où l’une des pistes «pour réduire la facture des médicaments est d’adopter une approche purement économique, voire comptable, des traitements les plus chers». Ainsi, «un organisme public, le National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE), évalue de façon aussi froide et précise que possible le rapport coût-efficacité d’une thérapie. Concrètement, un traitement contre le cancer très cher, mais qui va prolonger l’espérance de vie de quelques années, en vaut-il la peine?». Un parcours de santé vertueux?



Sciences et Avenir


Le travail, c’est la santé? En tout cas, trop de stress semble nuire: «Des chercheurs se sont intéressés aux effets à long terme du stress au travail, physique ou mental, et ont publié leurs résultats dans la revue Age and Ageing. Pas de surprise: un stress accru à la quarantaine, cols bleus et blancs confondus, est associé à davantage d’hospitalisations dans la vieillesse. En particulier, un stress physique élevé (évalué par des questionnaires) augmente le risque d’hospitalisation de 17% pour les hommes et de 42% pour les femmes.» Heureusement, ce stress est aussi un fléau économique: selon un conseiller à l’Institut agréé du Personnel et du Développement au Royaume-Uni, «le coût de l’absentéisme dû au stress serait d’environ 2.250 euros par salarié et par an. Argument tout de suite plus parlant pour les managers, qui commencent à mettre en place des programmes pour leurs salariés». Qui sont nombreux à tirer la langue.

Les Échos
En France, lors de ses vœux aux Français, le chef de l’État «s’est dit déterminé à réduire les dépenses publiques et a estimé que la Sécurité sociale devait en finir avec les excès et les abus». Des vœux vertueux. La ministre de la Santé a, quant à elle, assuré que «le gouvernement n’entend pas réduire la prise en charge des dépenses de santé des Français». Des vœux pieux?

FO Hebdo - Janvier 2014

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