Urgences Hélicoptères : Le gouvernement doit assumer ses responsabilités

Vendredi 5 septembre 2014

Communiqué de la Fédération FO de l’Equipement, de l’Environnement, des Transports et des Services

Urgences Hélicoptères :
Le gouvernement doit assumer ses responsabilités

HelicoL’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) rend obligatoire à compter d’octobre 2014 un membre d’équipage technique supplémentaire pour assister le pilote lors des interventions médicales d’urgence en hélicoptère.

Dans ce dossier, le gouvernement et son administration n’ont, à aucun moment, tenu compte de l’impact d’une telle mesure sur l’activité SMUH (Service Médical d’Urgence par Hélicoptère) en France tant sur le plan économique que social (problème de flotte inadaptée aux nouvelles exigences, condition de mise en œuvre, statut du membre d’équipage technique supplémentaire [assistant de vol], formations et agrément des formations et des organismes, etc.).

Il aura fallu la grève des pilotes en juillet dernier pour qu’une réunion soit organisée le 3 septembre 2014. Malheureusement aucune réponse n’a été apportée.

La Fédération Force Ouvrière de l’Equipement, l’Environnement, les Transports et les Services (FEETS FO) dénonce le dangereux retard pris. Elle réitère ses revendications : l’« assistant de vol » membre de l’équipage technique doit être sous statut de personnel navigant technique, inscrit au registre « personnel navigant » et salarié de l’exploitant. A ce titre il devra être inscrit à la Caisse de Retraite du Personnel Navigant. La FEETS FO condamne toute tentative de faire assurer les taches de ce membre d’Equipage technique par du personnel hospitalier n’appartenant pas au personnel de l’entreprise d’hélicoptère et hors statut de personnel navigant technique.

Par ailleurs, il est indispensable que le gouvernement, qui a accepté cette mesure, prenne enfin en compte l’impact de ces exigences européennes sur l’activité SMUH en France. Il doit donner les moyens à la profession de ne pas souffrir de ces décisions prises sans concertation. Les salariés des exploitants d’hélicoptères ne doivent pas en faire les frais.

La FEETS FO demande donc aux autorités compétentes de répondre à ses revendications et saura dans le cas contraire prendre toutes ses responsabilités en mobilisant les salariés.

Par  FEETS FO

Feets

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Vous disposez d'un droit d'accès, de rectificat ion, de modification et de suppression des données qui vous concernent (Art. 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978) sur l'ensemble du site. Pour l'exercer, Cliquez sur cette bannière pour contacter le webmaster